Sommet de l'aérospatiale canadienne 2016

Discours

L'honorable Navdeep Bains, C.P., député
Ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique

Ottawa (Ontario)

Le 16 novembre 2016

La version prononcée fait foi

Merci beaucoup Jim [Jim Quick, président et chef de la direction de l'Association des industries aérospatiales du Canada] et merci de m'avoir invité aujourd'hui.

C'est à l'occasion du Sommet de l'aérospatiale que j'ai prononcé mon premier discours important à titre de ministre à la suite de l'élection de l'année dernière, et je suis ravi d'être à nouveau parmi vous.

Les industries aérospatiales et spatiales canadiennes jouent un rôle de premier plan au sein de l'économie canadienne, et j'y accorde la plus grande importance.

Il est essentiel que le Canada demeure un chef de file mondial de l'industrie aérospatiale.

L'an dernier, je vous ai parlé :

  • de l'importance de l'innovation et des sciences pour stimuler la croissance économique;
  • de mon engagement à promouvoir des emplois hautement spécialisés dans les secteurs de l'aérospatiale et de l'espace;
  • et de ma volonté de me familiariser davantage avec vos industries et ce qui est important pour vous.

Je veux aujourd'hui vous dresser un bilan des progrès accomplis depuis un an.

C'était une année exaltante.

La certification des appareils CS100 et CS300 de Bombardier a représenté une étape marquante.

C'était un tournant décisif pour l'industrie. Le C Series est le premier avion à réaction à fuselage étroit de conception entièrement nouvelle depuis près d'une trentaine d'années.

Il affiche également la meilleure performance environnementale parmi les appareils à couloir unique de sa catégorie. Et Bombardier est la première dans l'industrie aéronautique à publier une déclaration environnementale de produit.

Le mois dernier, j'ai eu le plaisir d'octroyer à un consortium de recherche dirigé par Bombardier un financement consenti dans le cadre du Programme de démonstration de technologies.

Cette contribution de 54 millions de dollars servira au développement et à la démonstration de nouvelles technologies pour les avions de la prochaine génération.

Pour sa part, Bell Helicopter Textron est à l'origine d'une autre avancée notable.

L'entreprise a décidé de déménager ses activités d'assemblage du 505 Jet Ranger X des États-Unis au Canada. C'est une excellente nouvelle.

La décision de Bell Helicopter Textron permet de maintenir plus de 100 emplois hautement qualifiés au Québec. Elle renforce aussi la présence du secteur à Mirabel.

Cette année, Pratt and Whitney Canada a négocié le remboursement accéléré de tous ses accords de contribution encore actifs.

L'entreprise va être plus compétitive parce qu'elle réinvestit dans ses capacités clés au Canada.

Le Salon aéronautique international de Farnborough, où j'ai bien fait comprendre que le Canada est l'endroit par excellence pour les affaires, était un autre événement marquant en 2016.

En fait, j'ai accompli beaucoup de choses en l'espace de trois jours bien remplis.

J'ai pris part à 16 rencontres bilatérales avec des entreprises étrangères pour les encourager à investir et à tirer davantage parti de la chaîne d'approvisionnement au pays.

En compagnie de la ministre Foote, j'ai rencontré cinq grands fabricants d'avions de chasse pour amorcer la prochaine phase des activités du gouvernement en vue de remplacer les anciens appareils.

J'ai rencontré des centaines de Canadiens et je me suis familiarisé avec vos produits et services.

Il ne fait aucun doute que vous jouez tous un rôle de premier plan dans les chaînes d'approvisionnement mondial de l'aérospatiale.

Passons maintenant à l'industrie de l'espace.

Une activité qui s'est déroulée à l'Agence spatiale canadienne cette année m'a particulièrement marqué. J'ai participé à la démonstration des prototypes de deux nouveaux rovers spatiaux.

Ces engins, mis au point par Ontario Drive & Gear, pourraient un jour fouler le sol de la Lune ou de Mars.

Je suis très fier d'avoir obtenu ma licence de contrôle de rovers, qui orne un mur de mon bureau.

L'Agence spatiale canadienne a contribué dernièrement au lancement de l'engin spatial Osiris-REx de la NASA, et j'en tire aussi une grande fierté.

Il n'y a rien de plus satisfaisant que de savoir qu'une technologie mise au point au Canada et financée par l'Agence spatiale canadienne joue un rôle important dans cette mission.

Ma collègue, la ministre des Sciences Kirsty Duncan, tient à ce que vous sachiez tous à quel point elle était fière d'être Canadienne lors de son assistance au lancement de l'engin spatial qui a eu lieu en Floride.

L'industrie spatiale mondiale est en pleine transformation, alors que les administrations publiques et le secteur privé cherchent à profiter pleinement des retombées socioéconomiques.

Le Canada ne fait pas exception à la règle. C'est pourquoi nous avons pris des mesures audacieuses pour appuyer les missions spatiales.

En fait, l'engagement de notre gouvernement envers l'industrie spatiale offre un excellent exemple du partenariat dynamique que nous voulons engager également avec d'autres industries.

Nous avons annoncé une contribution de près de 380 millions de dollars pour poursuivre la participation canadienne à la mission de la Station spatiale internationale.

Cet investissement comprend un financement de 18 millions de dollars affecté au développement de nouvelles technologies canadiennes en vue de missions futures dans l'espace lointain.

Nous avons reconfirmé un financement de 30 millions de dollars pour permettre à l'Agence spatiale canadienne de participer au programme ARTES de recherche avancée sur les systèmes de télécommunications, dirigé par l'Agence spatiale européenne.

Ainsi que je l'ai précisé auparavant, nous avons octroyé 54 millions de dollars dans le cadre du Programme de démonstration de technologies dont MDA Systems Ltd. et ses partenaires pourront bénéficier.

Le gouvernement s'est également engagé à relancer le Comité consultatif de l'espace.

Les membres de ce comité seront choisis conformément aux critères du processus de nomination ouvert et fondé sur le mérite mis de l'avant par le premier ministre.

Ce comité veillera à l'élaboration de priorités à long terme pour le secteur spatial canadien.

Il consultera les intervenants pour préciser les grandes lignes d'une stratégie spatiale, qui sera annoncée d'ici juin.

Nos objectifs stratégiques consisteront d'abord et avant tout à exploiter l'espace pour stimuler davantage la croissance économique. Nous y parviendrons en appuyant les gens de talent, les activités de recherche et l'esprit entrepreneurial de l'industrie.

Notre gouvernement est persuadé qu'une stratégie relative à l'espace est, de fait, une stratégie en faveur de la recherche et de l'innovation.

Celle-ci favorisera la croissance du secteur et permettra de tirer parti des avantages de l'espace pour le bénéfice de tous les Canadiens. 

Les technologies conçues pour le programme spatial à l'heure actuelle pourront trouver des applications dans notre vécu quotidien futur.

Entre autres, elles peuvent révéler de nouvelles façons de lutter contre les changements climatiques ou de traiter et de diagnostiquer des maladies.

Bref, un investissement dans un programme spatial aujourd'hui est un investissement en vue d'améliorer notre qualité de vie demain.

J'ai hâte de prendre connaissance des conseils du Comité consultatif à ce sujet au cours des années à venir.

La publication du rapportsur L'état de l'industrie spatiale 2016 était un autre grand fait saillant cette année.

Publié par l'Association des industries aérospatiales du Canada en collaboration avec le gouvernement, ce rapport atteste que les industries canadiennes de l'aérospatiale et de l'espace sont des chefs de file de l'innovation.

J'ai suivi une formation de comptable, de sorte que j'aime me pencher sur les chiffres. Et les chiffres sont impressionnants.

En matière de recherche développement (R-D), l'aérospatiale est en tête de toutes les industries manufacturières au pays.

En fait, près du tiers de toutes les activités de R-D des entreprises manufacturières canadiennes lui sont attribuables.

Ce type d'innovation est à l'origine d'une activité économique de plus de 28 milliards de dollars par année.

Il en découle 200 000 emplois directs et indirects.

Et ces emplois sont fort bien rémunérés.

En fait, pour chaque dollar gagné en moyenne par un travailleur de l'industrie manufacturière, un employé du secteur de la fabrication aérospatiale gagne 1,60 $.

Dans le secteur spatial canadien, les chiffres sont tout aussi remarquables.

Les entreprises de fabrication de ce secteur investissent environ six fois plus dans la R-D que les entreprises manufacturières d'autres industries.

Le secteur de l'espace emploie près de 10 000 Canadiens, dont plus de la moitié occupent des postes de conception très prisés, notamment dans le domaine du génie et des sciences.

Quelles statistiques spectaculaires!

 Le premier ministre aime dire qu'on peut toujours faire mieux.

Innover, c'est toujours améliorer les choses. Innover, c'est garantir notre compétitivité et notre efficacité.

Grâce à l'intersection de la mondialisation et des technologies, les entreprises peuvent trouver des gens de talent et obtenir des produits et des services aux quatre coins du monde. 

Et lorsque les entreprises étudient des possibilités d'investissement, elles ne choisissent pas toujours les endroits où les coûts sont les plus bas. 

En fait, les entreprises choisissent les économies les plus novatrices.

Celles où les gens ont un esprit créatif et entrepreneurial pour transformer les bonnes idées en solutions.

Maintenant plus que jamais, il faut que le Canada soit à son meilleur.

Surtout si nous voulons concurrencer les pays du monde entier pour attirer les gens les plus talentueux, les entreprises à très forte croissance et les plus récentes technologies.

Il s'agit de priorités impérieuses. Voici pourquoi…

Le Canada et les autres économies avancées subissent de nouvelles pressions.

Les entreprises mondiales ont envahi le marché local.

La technologie est à l'origine de la numérisation et de l'automatisation de chaque aspect de notre vie, y compris notre emploi.

Les changements climatiques nous amènent à repenser nos méthodes de production d'énergie pour satisfaire à la demande.

Et le vieillissement de la population entraînera une réduction proportionnelle de la population active au pays.

Il ne fait aucun doute qu'il s'agit là de défis de taille.

Mais il n'y a aucune raison de devoir se satisfaire d'une faible croissance au Canada.

Nous pouvons envisager ces pressions comme autant d'occasions à saisir pour prendre notre avenir en main.

En se dotant d'un plan adéquat, le Canada peut se hisser en tête de file dans le monde.

Notre gouvernement a baptisé ce plan le Programme d'innovation.

Nous envisageons de faire du Canada un pôle mondial de l'innovation.

Nous avons pour mission de créer des emplois bien rémunérés, qui favoriseront l'essor de la classe moyenne et élèveront le niveau de vie de tous les Canadiens.

Avant d'entreprendre un tel programme, il était primordial de consulter directement les Canadiens.

Nous avons organisé des douzaines de tables rondes, notamment avec des entreprises des industries aérospatiales et spatiales. Nous avons également invité les Canadiens à faire part de leurs commentaires en ligne.

Je tiens à remercier votre association, Jim, de sa précieuse contribution.

Au cours des prochains mois, le gouvernement s'inspirera de ces idées pour la mise en œuvre du Programme d'innovation et de la préparation du Budget de 2017.

Quelques-unes de ces idées ont fait leur chemin dans l'Énoncé économique de l'automne de notre gouvernement.

Qu'est-ce que les Canadiens nous ont dit?

Trois grands thèmes se dégagent

En premier lieu : les gens

Il faut pouvoir compter sur davantage de gens possédant les compétences et l'expérience requises pour stimuler l'innovation et la croissance. Ce thème a été soulevé à plusieurs reprises lors des discussions.

Il nous faut plus de gens en sciences, en technologie, en ingénierie et en mathématiques (STIM), de même que des gens possédant une formation entrepreneuriale.

Les personnes ici présentes sont bien conscientes que les compétences en STIM sont à la base même des industries aérospatiales et spatiales.

Je veux que l'espace devienne une passion pour encore plus d'enfants comme Sahana Khatri.

Sahana a huit ans et elle habite en banlieue de Montréal. Elle a le même âge que ma fille aînée.

Comme des milliers d'autres Canadiens, Sahana a soumis son nom pour devenir notre prochaine astronaute.

Elle m'a écrit une lettre pour me parler de son rêve.

Sahana est encore un peu jeune pour devenir astronaute. Mais son enthousiasme est incroyable.

Nous devons faire plus pour cultiver cet amour des sciences chez nos enfants.

Il faut leur montrer que les sciences peuvent leur ouvrir les portes de l'espace.

Et que les sciences donnent accès à une multitude de carrières.

En réalité, le nombre d'emplois exigeant des compétences scientifiques à l'échelle du pays continuera d'augmenter.

L'innovation se nourrit de bonnes idées, et les bonnes idées proviennent de gens de tous les milieux et de tous les horizons.

Plus nous disposerons d'un vaste bassin de talents, plus grandes seront nos chances de voir de bonnes idées émerger.

Des chefs d'entreprises — dont plusieurs sont parmi nous — m'ont fait savoir que d'attirer les meilleurs et les plus brillants esprits au monde favorisera la croissance des entreprises canadiennes et stimulera la création d'emplois.

Je suis fier d'affirmer que notre gouvernement a pris bonne note de vos préoccupations. Nous mettrons tout en œuvre pour que les entreprises canadiennes puissent recruter plus rapidement et plus facilement des gens de talent dans le monde entier.

D'ici peu, le traitement des demandes de visas et de permis de travail de personnes hautement spécialisées se fera à l'intérieur de deux semaines, ce qui est une norme ambitieuse.

Les Canadiens nous ont également dit que nous devrions faire mieux pour préparer les gens à faire face à la rapide évolution du marché de l'emploi.

La formation offerte dans nos universités et collèges doit être axée davantage sur les compétences requises par l'industrie à l'heure actuelle et à l'avenir.

Pour sa part, le gouvernement met tout en œuvre pour trouver la personne la mieux qualifiée pour occuper un emploi.

À cet égard, mentionnons la quatrième campagne de recrutement d'astronautes en cours au Canada.

Les deux personnes qui seront choisies emboîteront éventuellement le pas à Jeremy Hanson et à David Saint-Jacques. Pour sa part, M. Saint-Jacques est actuellement en formation et il s'envolera vers la Station spatiale internationale pour prendre part à une mission de six mois.

Je suis fier de dire que plus de 160 candidats sont toujours dans la course.

La croissance de la prochaine génération d'entreprises concurrentielles à l'échelle internationale est le deuxième thème qui a été abordé cet été.

Le Canada est une nation d'entrepreneurs; son taux d'entrepreneuriat est l'un des plus élevés au monde.

En fait, les Canadiens démarrent plus de 70 000 nouvelles entreprises chaque année.

Quant à assurer l'expansion de ces entreprises, par contre, nous ne sommes pas aussi performants.

Plus de 90 % des sociétés des secteurs de l'aérospatiale et de l'espace sont des petites et moyennes entreprises.

Nous devons prêter main-forte à ces entreprises, pour leur permettre de prendre de l'expansion et pour garder au Canada les emplois bien payés créés par l'industrie.

Les gouvernements d'autres pays utilisent leur pouvoir d'achat pour aider les entreprises à prendre de l'expansion.

C'est bien connu : lorsqu'un gouvernement est un client de marque d'une petite entreprise, cela l'aide à attirer d'autres clients lorsqu'elle cherche à percer sur de nouveaux marchés.

Dans le domaine de l'approvisionnement en matière de défense, la prochaine décennie nous offre l'occasion sans précédent de tirer parti des dépenses stratégiques en matériel militaire.

Je suis heureux de constater que, grâce à la Politique des retombées industrielles et technologiques, les entrepreneurs principaux ont créé des partenariats plus solides avec des entreprises canadiennes pour stimuler l'innovation.

Dans le processus de sélection des offres, l'on tient compte maintenant de l'engagement des entrepreneurs à générer des activités de R-D au Canada.

L'exigence d'une proposition de valeur, ainsi qu'on appelle ces engagements, démontre à quel point nous tenons à favoriser la croissance des entreprises dans l'ensemble de l'économie.

Nous voulons favoriser l'engagement des grandes entreprises à faire croître de moyennes et grandes entreprises de la chaîne d'approvisionnement au Canada et à développer les exportations.

Nous voulons aussi venir en aide aux petites entreprises, et c'est pourquoi nous leur avons réservé 15 % des bénéfices.

J'ai confiance que nous atteindrons ces objectifs dans l'industrie aérospatiale et dans le secteur de la défense. Et je veux faire de même à l'échelle de l'économie.

Citons à titre d'exemple le Projet de remplacement d'aéronefs de recherche et sauvetage à voilure fixe.

Pour ce projet, la valeur de proposition était structurée de façon à ce qu'on s'appuie pleinement sur la capacité de notre pays à assurer l'entretien du nouvel appareil lorsqu'il sera construit.

Les éventuels entrepreneurs principaux doivent démontrer qu'ils s'engagent à confier les travaux d'entretien courants de cette nouvelle flotte d'aéronefs à des Canadiens, au Canada.

Cet engagement consiste aussi à s'assurer que la chaîne d'approvisionnement canadienne puisse avoir accès à la propriété intellectuelle et aux données techniques nécessaires au bon fonctionnement de ces appareils.

La proposition de valeur a pour objet également de stimuler l'investissement privé dans des domaines qui rejoignent les priorités du gouvernement, comme aider des entreprises en démarrage à croître et à devenir concurrentielles sur le marché mondial.

L'an dernier par exemple, les entrepreneurs du secteur de la défense ont investi dans les activités de R-D d'un certain nombre de petites et moyennes entreprises.

C'est le cas entre autres de Solace Power, de QRA Corp. et de CarteNav Solutions.

Ces investissements aident les entreprises qui en bénéficient à exporter des produits reliés aux systèmes aériens sans pilote, au développement de logiciels et aux opérations de recherche et de sauvetage aériennes.

Le troisième thème d'importance qui se dégage de nos discussions avec les Canadiens a trait à l'exploitation des technologies émergentes pour atteindre des résultats marquants.

Le gouvernement peut fixer des objectifs d'envergure et orienter ses ressources dans des domaines précis pour atteindre ces objectifs.

Dans le domaine des technologies propres, par exemple, notre gouvernement a déjà pris des mesures audacieuses.

Tout d'abord, nous consacrons plus d'un milliard de dollars au développement de technologies propres dans divers secteurs.

Les technologies propres sont d'une importance cruciale pour votre secteur.

Les matériaux composites, la fabrication additive et d'autres nouvelles technologies, réduisent non seulement le poids d'un avion, mais également les émissions de carbone.

Et dans le secteur spatial, les technologies émergentes sont susceptibles d'avoir une incidence dans des domaines qui touchent plus directement la vie de tous les Canadiens.

Il suffit de regarder du côté de la technologie à l'origine du Canadarm et du rover d'exploration de la planète Mars.

Cette technologie sert maintenant ici sur Terre à la chirurgie du cerveau et à l'exploration minière.

Voilà le genre d'innovation que nous voulons encourager.

Notre gouvernement a affecté 800 millions de dollars pour renforcer les réseaux et les grappes d'innovation qui contribuent au développement de technologies émergentes.

L'idée consiste à faire un petit nombre d'investissements importants dans des domaines où le Canada est susceptible de devenir un chef de file mondial.

Nous investissons également dans des consortiums industriels afin de permettre à davantage de Canadiens de se préparer à occuper les postes de l'avenir.

Citons à titre d'exemple le Consortium en aérospatiale pour la recherche et l'innovation au Canada.

Il a été lancé en 2014 pour favoriser le dialogue et la collaboration entre les milieux industriels, universitaires et de la recherche.

Déjà, depuis sa mise sur pied, le Consortium a veillé à la bonne marche de 30 projets couronnés de succès, d'une valeur de plus de 40 millions de dollars.

Dans le but de stimuler la croissance économique par l'innovation, notre gouvernement est prêt à voir grand, à viser haut et à faire preuve d'audace.

Je veux être clair quand je parle de stimuler la croissance économique par l'innovation : le défi est très grand. 

Il faut fixer des buts ambitieux. Il faut apprendre de nos erreurs. Et il ne faut jamais abandonner.

Je vous mets donc au défi d'investir encore plus dans les gens et les technologies qui vont assurer notre prospérité.

Notre gouvernement est prêt à faire sa part.

Votre participation est aussi cruciale.

Ensemble, nous trouverons les solutions.

Prenez part au Programme d'innovation.

Merci.


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