J’ai surmonté des obstacles
Article de nouvelles / Le 28 février 2022
Lynne Patterson
L’année dernière, le capitaine Adam Byrne s’est joint au commandant de la 12e Escadre et à l’adjudant-chef de l’Escadre pour participer à deux événements de levée du drapeau panafricain à la BFC Shearwater.
Le premier événement avait pour but de reconnaître le premier Jour de l’émancipation du Canada, c’est-à-dire le 1er août (l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage dans l’Empire britannique par le Parlement de Grande-Bretagne en 1834) et le second, le 1er février, de marquer le début du mois du patrimoine africain en Nouvelle-Écosse.
« Je pense que ces événements sont bénéfiques », indique le Capt Byrne. « Plus nous pouvons soutenir les gens, mieux c’est ». Bien qu’il reconnaisse que de telles activités montrent un progrès dans la reconnaissance d’un groupe diversifié dans les Forces armées canadiennes, il estime qu’il y a encore beaucoup de travail à faire.
Le Capt Byrne est le commandant d’escadrille d’instruction technique du 406e Escadron maritime d’entraînement opérationnel (406 Esc [M] EO) de la 12e Escadre, et il passe beaucoup de temps à réfléchir aux prochaines étapes.
En tant qu’officier du génie aérospatial (G AERO) à l’école Cyclone, il supervise l’instruction technique, conseille le commandant sur les cours à offrir, analyse les tendances et cerne les préoccupations. Il occupe ce poste depuis l’été 2021, et c’est le plus récent d’une série de postes qu’il considère comme les piliers de sa carrière.
En 2019, le Capt Byrne a rempli les fonctions d’officier d’entretien des aéronefs (OEA) du 406 Esc (M) EO. En 2020, il est muté au 12e Escadron de maintenance (Air) en tant qu’officier des contrôles et registres – Maintenance des aéronefs (OCRMA).
Avant cela, le vif intérêt du Capt Byrne pour la musique l’a mené à servir dans la Première réserve en 2006 en tant que musicien pendant quelques années. Il a apprécié son séjour dans la Réserve et en est sorti pour « voir ce que le monde avait d’autre à offrir ». Pendant cette période, il a été attiré par la physique et le génie, et en 2012, il a commencé à fréquenter l’Université Saint Mary’s dans le cadre du programme de formation rémunérée des officiers de la Force régulière des FAC en tant qu’officier du génie des systèmes de marine. En 2018, il est devenu officier du génie aérospatial et a commencé à remplir des fonctions au sein de la 12e Escadre Shearwater. L’année suivante, il a terminé l’instruction propre au groupe professionnel de G AERO à la BFC Borden.
Tout au long de sa carrière, le Capt Byrne a continué de consulter les officiers supérieurs G AERO de la 12e Escadre pour obtenir des conseils et du mentorat. « J’aimerais servir en tant qu’OTMAE (officier des techniques de maintenance des aéronefs de l’escadron) et éventuellement en tant que ASMA (autorité supérieure de maintenance des aéronefs) », mention le Capt Byrne. « Mais pour ce faire, comme tout professionnel, j’ai besoin de diversifier mon expérience. »
Il explique que ces objectifs le motivent à évoluer. En raison de ses objectifs à court, moyen et long terme, le Capt Byrne estime qu’il doit rester concentré sur les activités et les initiatives qui renforcent l’organisation, favorisent l’inclusivité et soutiennent l’amélioration continue.
Il aime travailler à la BFC Shearwater et s’attend à être affecté à Ottawa dans un futur proche afin d’acquérir l’expérience dont il a besoin pour devenir un G AERO et un leader accompli. Il décrit un certain nombre de rôles qu’il pourrait jouer en dehors de l’Escadre avant de revenir, si possible, à la BFC Shearwater en tant qu’OTMAE.
Au fur et à mesure qu’il progresse dans sa carrière, il espère voir l’organisation continuer à investir dans ses efforts pour reconnaître les personnes issues de la communauté afro-canadienne, afin que les nouveaux militaires qui se joignent à elle puissent voir des militaires auxquelles ils peuvent s’identifier dans des rôles de leadership clés.
Le capitaine Byrne dit que cela n’a pas été son expérience jusqu’à présent dans sa carrière.
« Je ne dis pas que cela n’existe pas ailleurs; simplement, je ne le perçois pas de mon point de vue, ce i peut parfois être décourageant », dit-il. « L’une des nombreuses raisons pour lesquelles j’aspire au rôle d’ASMA est de rappeler aux membres de ma communauté ce qu’il est possible de faire ».
« Je veux qu’ils sachent que j’ai surmonté des obstacles, acquis de l’expérience, développé mon leadership et que j’en suis arrivé là. Je veux profiter de l’évolution de ma carrière pour aider d’autres militaires à se réaliser pleinement ».