THOR’S HAMMER – Un test pour les Alliés contre les menaces modernes

Le 12 août 2026 – Nouvelles de la Défense

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Rédigé par le sgt Tom Trainor

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  • Un grand groupe de militaires est à l’extérieur sur un terrain rocailleux, à poser une ligne tout en portant trois drapeaux, dont un drapeau canadien au centre. Derrière eux, un terrain vallonné et, au loin, un parc éolien sous un ciel spectaculaire où se mêlent d’épais nuages et des parcelles de bleu.
  • Plusieurs militaires se tiennent autour d’une table à l’intérieur. Ils examinent de l’équipement électronique monté sur un tripode et en discutent. Un grand dispositif s’apparentant à une antenne est positionné au centre de l’installation. On peut apercevoir d’autres personnes et des véhicules à l’arrière plan flou du vaste espace ressemblant à un hangar.
  • Plan rapproché d’un militaire qui se trouve à l’extérieur et utilise un dispositif portatif, et on peut voir des antennes radio à l’avant plan ainsi qu’un arrière plan naturel flou.
  • Un militaire, assis sur un tronc d’arbre abattu dans une forêt, utilise un dispositif portatif à côté d’un sac et d’équipement, il est entouré d’arbres et de végétation.

« Bienvenue à THOR’S HAMMER! » a lancé le lcol Frode Ringdal, gestionnaire norvégien des essais, en brandissant une réplique de Mjölnir lors de la cérémonie d’ouverture de l’Exercice THOR’S HAMMER 2026 (TH26).

A eu lieu au Camp Rødsmoen en Norvège en mai et juin, l’exercice THOR’S HAMMER est un événement d’essais et d’évaluation en matière de guerre électromagnétique (GEM) tenu par des pays partenaires, selon une rotation bisannuelle. Depuis sa création en 2015, THOR’S HAMMER a pris beaucoup d’ampleur pour devenir l’un des principaux exercices d’interopérabilité et d’efficacité internationales du Canada; il permet de mettre à l’essai l’équipement de GEM dans des environnements où l’expérience, les systèmes et l’expertise sont variés. Initialement axé sur la menace d’engins explosifs improvisés à radiocommande (RCIED) en Afghanistan, l’exercice comprend maintenant des systèmes sans équipage (UxS), reflétant les leçons découlant de la guerre en Ukraine.

Cette année est la sixième édition, et les Forces armées canadiennes y ont un rôle accru. L’Ex TH26 comprenait l’établissement d’un couloir d’évaluation spécialités avec Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC), la prestation d’équipement pour les essais et le soutien aux pays partenaires, grâce à du personnel, afin de renforcer la collaboration et les partenariats.

« Le couloir d’efficacité cellulaire montre comment des partenaires internationaux développent l’interopérabilité », explique Niki Galagedara, ingénieure de recherches du Groupe d’analyse des menaces en communication de RDDC. « Une simulation de tour et de station de base mobile a créé des réseaux partagés réalistes en vue d’essais et de collaboration. Ici, les pays harmonisent les systèmes et les procédures, améliorent la compatibilité, la coordination et la résilience, ce qui fait en sorte que les forces peuvent travailler harmonieusement dans des environnements complexes et réagir efficacement aux menaces cellulaires émergentes. »

L’Ex TH26 a offert aux membres de la Branche des communications et de l’électronique une exposition à des aspects à la GEM qu’ils ne rencontrent pas souvent, y compris l’analyse des signaux et l’emploi de contre‑mesures électroniques de protection de la force (CME-PF).

« Voir comment certains pays mènent la guerre électromagnétique m’a donné une meilleure compréhension de la façon dont on pourrait combattre lors des conflits futurs », souligne le sgt Matthew Cochrane du 39e Régiment des transmissions. « J’ai eu l’occasion d’apporter une assistance aux couloirs d’efficacité cellulaire et de RCIED, ce qui a fait ressortir l’importance de l’interopérabilité avec nos alliés. J’ai hâte de mettre ces leçons en application pendant l’instruction à mon unité d’appartenance. »

L’Ex THOR’S HAMMER 26 a été une réussite qui a souligné la solide interopérabilité tout en cernant les lacunes qui nécessitent davantage de recherches, d’essais et de coopération internationale. L’Ex THOR’S HAMMER 28 sera tenu par le Canada à la Base des Forces canadiennes Suffield en Alberta, et les partenaires vont continuer de s’entraîner contre les menaces en matière d’UxS et de RCIED.

« L’Ukraine a montré que la domination dans le spectre électromagnétique (SEM) n’est plus une option », affirme l’adjudant (maître canonnier) Matt Kalil, le chef de délégation du Canada. « Le SEM est essentiel à la fonction PROTECTION de l’Armée canadienne. Nous devons développer et entretenir une solide capacité de CME‑PF afin de prévenir les pertes évitables. L’Ex TH26 établit des partenariats essentiels et aide à revitaliser le Centre de guerre électronique terrestre de l’Armée canadienne. Nous avons beaucoup de travail à faire avant l’Ex TH28, et ça commence maintenant. »

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2026-08-12