Le NCSM Halifax à l’entraînement en compagnie du Groupe aéronaval du Royaume-Uni et de navires de l’OTAN dans le cadre de l’exercice JOINT WARRIOR
Nouvelles de la Marine / Le 28 mai 2021
Le Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Halifax et le Navire de Sa Majesté danoise (HDMS) Absalon, membres du 1er Groupe maritime permanent de l’OTAN (SNMG1), ont conclu, le 14 mai 2021, une participation fructueuse à l’exercice JOINT WARRIOR 21-1, au large de la côte écossaise.
L’Ex JOINT WARRIOR est un exercice multinational, dirigé par le Royaume-Uni (RU), qui se déroule deux fois par an dans les eaux qui entourent les îles britanniques; il a pour objet de mettre en pratique une vaste gamme de capacités guerrières à haut niveau de préparation d’unités terrestres, maritimes et aériennes dans le cadre d’une opération interarmées.
L’Ex JOINT WARRIOR propose des scénarios réalistes à menaces multiples dans un environnement opérationnel sûr au sein duquel des formations, unités et états-majors d’alliés et de pays partenaires de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) peuvent se déployer et se livrer à un entraînement collectif pour se tenir prêts à tout déploiement interarmées à venir.
L’Ex JOINT WARRIOR 21-1 s’est déroulé du 8 au 20 mai 2021; il était intégré pour la première fois à l’Ex STRIKE WARRIOR 21, ce qui constitue la dernière étape de la préparation du Groupe aéronaval du RU à son premier déploiement opérationnel.
Sous la direction du navire amiral de la Marine royale, le Navire de Sa Majesté (HMS) Queen Elizabeth, au terme de l’Ex JOINT WARRIOR 21 1, le Groupe aéronaval du RU mettra le cap sur la région indo-pacifique pour un long déploiement très médiatisé de sept mois au cours duquel il fera montre de sa souplesse et de sa capacité d’agir sur les plans politique, diplomatique et militaire.
L’activité du groupe aéronaval est une projection de la puissance sur de vastes distances que lui confère sa capacité de combat inégalée et elle constitue un élément essentiel des forces de dissuasion de l’OTAN.
Plusieurs porte-avions alliés, sous commandement national, se déploient dans la zone de responsabilité du Commandant suprême des Forces alliées en Europe pendant ces mois, illustrant l’unité des alliés et leur détermination à produire des effets dans de multiples domaines.
Pendant l’Ex JOINT WARRIOR 21 1, des navires des Pays-Bas, de Pologne, d’Allemagne, du Danemark et de France se sont joints au HDMS Absalon et au NCSM Halifax, des bâtiments du SNMG1. Le SNMG1 est sous le commandement du Commodore Bradley Peats de la MRC.
Le Groupe opérationnel a opposé au Groupe aéronaval du RU un adversaire naval belliqueux simulé selon le scénario fictif de l’Ex JOINT WARRIOR 21 1.
Le SNMG1 et ses navires consorts ont entamé l’Ex JOINT WARRIOR par un bref programme d’entraînement de perfectionnement au combat (CET) et d’entraînement à l’intégration des forces (EIF) mené dans les eaux, au nord-ouest de l’Écosse, connues sous le nom de « Minch ».
Cette phase a permis de garantir la pleine intégration des unités participantes au Groupe opérationnel et leur préparation à mener différentes opérations à haute intensité et à prendre des rôles et responsabilités spécifiques dans le cadre de l’exercice.
Après la phase CET/EIF, le Groupe est entré dans la phase de jeu libre, où les unités ont réagi à des événements non scénarisés, au fil des occurrences, et interagi avec les forces d’opposition du Groupe aéronaval du RU selon une gamme de scénarios opérationnels réalistes.
« Le SNMG1 s’enorgueillit d’avoir joué un rôle essentiel dans l’enrichissement de l’état mutuel de préparation et dans l’interopérabilité avec ses autres alliés et partenaires de l’OTAN, et particulièrement avec le Groupe aéronaval du RU », d’affirmer le commodore Peats.
« Les vastes exercices d’entraînement multinational comme JOINT WARRIOR améliorent les capacités globales de défense de l’OTAN tout en renforçant sa réactivité au chapitre du déploiement de forces militaires à haut niveau de préparation pour mener des opérations interarmées contre des menaces actuelles et futures, ce qui appuie l’Initiative pour la disponibilité opérationnelle de l’OTAN (NRI). »
L’OTAN protège presque un milliard de personnes sur deux continents en collaborant à la dissuasion collective d’agresseurs potentiels et en relevant des défis dans le cadre d’une vaste gamme d’opérations.