Le blog vidéo du sous-ministre – Bell Cause pour la cause
Vidéo / Le 29 janvier 2020
Transcription
(Jody Thomas) Bonjour. Aujourd’hui, je suis en compagnie du lieutenant-général Jean‑Marc Lanthier, mon cochampion de la santé mentale de l’Équipe de la Défense et notre vice-chef d’état-major de la défense.
Aujourd’hui est le dixième anniversaire de la Journée Bell Cause pour la cause. Des millions de Canadiens parlent de santé mentale. Ils parlent à leurs amis, ils parlent à leurs familles, ils parlent à leurs collègues. Ils parlent de leur santé mentale. Ils font connaître leurs expériences personnelles, et ces expériences sont à la fois inspirantes et importantes, et il est primordial pour nous tous de les comprendre et de les écouter.
(Jean‑Marc Lanthier) La santé mentale nous touche tous. Même si on a de bonnes habitudes de vie, que l’on fait les bonnes choses, que l’on mange bien, que l’on dort bien, que l’on fait de l’exercice, il y aura des jours où ça ne va pas. Le fait de savoir quand ce n’est plus tout simplement la norme, d’être capable d’en parler et de communiquer, ce n’est pas facile, même lorsqu’on a un environnement qui nous soutient.
Dans mon cas, il m’a fallu des années après mon sixième déploiement pour constater que j’avais un problème, accepter d’en parler et consulter un professionnel de la santé mentale.
(Jody Thomas) Lorsqu’une personne a un rhume, nous ne nous attendons pas à ce qu’elle rentre au bureau. Lorsqu’une personne se casse la cheville, nous acceptons entièrement qu’elle ne puisse pas travailler. Cependant, nous remettons toujours en question la santé mentale et le bien-être mental. Nous devons poursuivre les conversations de sorte à mettre fin à la stigmatisation. Au moment où nous engageons ces conversations cette année, je vous incite à écouter activement. L’écoute est tout aussi importante que le fait de se sentir libre de parler de son bien-être mental.
(Jean‑Marc Lanthier) Il y a tellement de choses que l’on peut faire pour soutenir nos collègues et nos amis dans leur environnement de travail. Pas seulement aujourd’hui, en cette journée spéciale, mais également tous les jours. Ne jugez pas. Écoutez. Ne présumez pas que vous comprenez ce que la personne vit. Ne lui dites pas : « Ça va passer, c’est temporaire. Tu es forte. » Cela n’aide pas.
Nous devons tous nous donner la main pour mettre fin à la stigmatisation, alors parlons-en.