Nouvelles de l’Équipe de la Défense | Du simulateur au ciel : entraînement du personnel navigant du CP-140
Vidéo / Le 22 avril 2026
Transcription
Porte-parole
Capitaine Ilion Iljazi
Instructeur de pilotes, 404e Escadron
Bill Brown
Officier principal de la simulation, 404e Escadron de patrouille à longue portée et d’entraînement
Capitaine Ben Godin
Pilote stagiaire, CP-140 Aurora
Capitaine Ilion Iljazi : Aujourd’hui, nous effectuons une simulation de vol complet visant le CP-140 Aurora. Le simulateur est un équipement de haut niveau qu’on utilise pour entraîner nos stagiaires, de même que les pilotes et les mécaniciens de bord qui font voler l’aéronef; essentiellement, c’est une copie exacte de l’aéronef.
Bill Brown : On a acheté l’Aurora au cours des années 1980. Il a été fourni pour contrer la menace posée par des sous-marins de l’Union soviétique au large du Canada. Il s’agissait d’une plateforme de guerre anti-sous-marine dotée d’une certaine capacité de surveillance pour la lutte antinavire. Il protège le Canada, la nuit comme le jour, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an, au besoin.
En ce moment, on est à l’intérieur du simulateur de vol synthétique du CP-140, que l’on nomme simulateur de mission opérationnelle. On se concentre sur la capacité de l’équipage à maintenir sa préparation au combat; en fait, « Prêt à combattre » est également la devise du 404e Escadron. On offre un cours intensif aux équipages et on leur présente des scénarios contextuels, avant de les mettre dans des situations de combat où ils doivent prendre des décisions difficiles, par exemple, larguer une arme sur un sous-marin hostile.
Capitaine Ben Godin : Le simulateur fait partie intégrante du processus d’entraînement. On commence donc dans la salle de classe pour assimiler la théorie, comprendre plus ou moins l’essentiel des systèmes de l’aéronef et savoir comment l’exploiter. Ensuite, la prochaine étape serait d’aller dans le simulateur, de mettre ces choses-là en pratique et de s’entraîner dans un environnement très restreint à la fois contrôlé et sûr. Et à partir de là, on passe à l’aéronef.
Bill Brown : En utilisant un simulateur de vol synthétique, on améliore la disponibilité opérationnelle et l’interopérabilité. Ce sont les principales leçons tirées de notre entraînement ici et on se tient prêts au combat.