Nouvelles de l’Équipe de la Défense | Des réservistes de l’Armée canadienne s’entraînent durant l’Ex WOLFPACK AMBUSH
Vidéo / Le 03 juin 2026
Transcription
Porte-parole
Colonel Finn Mullally
Commandant, 33e Groupe-brigade du Canada
Adjudant Rees Greenberg
30e Régiment d’artillerie de campagne
Le Canada a besoin de ses forces armées comme il n’en a pas eu besoin pendant de nombreuses années lorsqu’il s’agit d’établir sa propre souveraineté et de défendre la souveraineté de ses alliés. Et pour cette raison, on nous a demandé de prendre part à un entraînement de niveau supérieur, d’atteindre un nouveau niveau de létalité et de nous entraîner de sorte à apporter une contribution à nos Alliés de l’OTAN.
WOLFPACK AMBUSH 2 s’inscrit dans une série d’exercices de tir réel et dans un cycle d’entraînements pendant lesquels on étaye et rehausse les compétences, d’abord sur le plan individuel, ensuite en équipes de deux, puis à l’échelon de la section, et maintenant au niveau du peloton pour l’infanterie. Et on s’efforce, en fait, d’atteindre le niveau du régiment pour le personnel de l’artillerie, qui participe aussi à l’exercice.
En partie, la modernisation de l’Armée canadienne nous ramène au combat à grande échelle. Et on doit revenir à cette notion de combat, en tant qu’équipe d’équipes. Qu’il s’agisse des tirs d’artillerie réels, des tirs au fusil des sapeurs à l’appui de la lutte contre les UAS, ou de l’infanterie, la modernisation, qui s’étend au-delà du fait qu’on ait à s’entraîner à grande échelle, signifie aussi qu’on doit accroître notre létalité.
Ce n’est pas qu’un entraînement de routine; il s’agit aussi d’une leçon de vie qu’on reçoit, une leçon qu’on n’obtient pas en étant assis derrière un bureau ou en allant à l’école. Et, bien des gens se tournent vers la Réserve justement pour aller plus loin. Vous savez, quand vous tirez sur le cordon, que vous sentez le coup de feu et que vous manipulez vraiment des munitions – c’est-à-dire, quand vous les déchargez du camion, les arrangez et veillez à ce qu’elles soient prêtes. Le moment où vous voyez enfin le projectile et parvenez à ces résultats, c’est une chose que vous ne pouvez pas simuler. Rien ne se compare donc vraiment à l’expérience vécue ici.