Récit des FAC | Le major Serge Faucher, étoile de l’athlétisme des FAC

Vidéo / Le 21 mai 2021

Transcription

Les gars contre lesquels je course sont très bons. Certains d’entre eux sont extrêmement bons. Je dois parer à toute éventualité.

Je suis le Maj Serge Faucher, je travaille avec le Bureau de la capacité en matière d’avions de chasse au sein de l’état-major de la Force aérienne. Je me suis enrôlé dans les Forces à l’âge de 17 ans. Assez jeune. C’était en 1982, le 23 mars 1982. Donc, je vais bientôt commencer ma 40e année. J’occupe le poste d’officier du génie aérospatial depuis maintenant 16 ans. À part ça, j’ai travaillé en tant que technicien de systèmes intégrés, et ensuite technicien en avionique. J’ai donc travaillé sur différentes plates-formes, du CF-18, aux Tutors, aux Dash 8. Pendant plusieurs années, j’ai occupé des postes intéressants comme enseignant de la soudure au microscope, ou enseignant de toutes sortes de sujets différents, comme la sécurité des armes aériennes, la sécurité des explosifs, le génie aérospatial. Ce fut toute une carrière.

Je suis un coureur de vitesse, ce que vous appelleriez un coureur de vitesse de longue distance. Je fais le 2 et le 4. Je me suis entraîné pour le 400 mètres, mais je fais du 60 et du 600. L’athlétisme exige énormément de discipline et de dynamisme. Il faut de la discipline mentale, de la ténacité pour continuer à travailler fort, et c’est nécessaire de le faire. Ce que nous faisons dans les Forces, la discipline. Tout ce que vous faites est de la discipline, n’est-ce pas ? Arriver à l’heure, réaliser toutes ces choses. Et la discipline vous aide aussi comme membre des Forces puisqu’elle fait de vous un militaire plus résilient, une personne plus résiliente, et vice versa. En fait, il faut faire preuve de patience. C’est un sport merveilleux et très varié.

Au secondaire, vous étiez peut-être l’enfant le plus rapide du quartier ? Cela signifie que vous aviez un bon ratio de fibres musculaires à contraction rapide et de fibres musculaires à contraction lente dans vos muscles. Ils sont toujours là. Donc, peut-être qu’à 45 ans, 50 ans, vous voulez vous y remettre. Soyez patient. Vous devez commencer lentement, à petits pas. Vous finirez possiblement par être un coureur de vitesse rapide, car si vous l’étiez avant, vous pouvez le redevenir. Il s’agit de rester fort. À mon âge, je vais avoir 57 ans dans quelques mois, je fais toujours autant d’efforts au centre de conditionnement physique que lorsque j’avais 20 ou 30 ans, et je continuerai à le faire pour toujours.

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