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Le 25 mars 2004
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
04-20
GENÈVE (SUISSE) - L'honorable Claudette Bradshaw, ministre fédérale du Travail, a commenté aujourd'hui le rapport de la Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation devant le conseil d'administration de l'Organisation internationale du Travail (OIT). Ce rapport, intitulé Une mondialisation juste - Créer des opportunités pour tous, souligne la nécessité de répartir plus équitablement les avantages de la mondialisation.
Dans son rapport, la Commission fait ressortir les déséquilibres actuels dans le fonctionnement de l'économie mondiale et indique qu'il faut favoriser la création d'un système qui est davantage fondé sur des valeurs - un système dans le cadre duquel les préoccupations sociales de la population sont au centre des politiques nationales et internationales. En outre, elle cerne un grand nombre de problèmes associés à la mondialisation et propose des moyens pour les régler et aller de l'avant.
« Le fait de collaborer avec nos partenaires internationaux pour faire en sorte que la mondialisation soit juste est une priorité du gouvernement du Canada et des Canadiennes et Canadiens, a déclaré la ministre Bradshaw. Je félicite les membres de la Commission mondiale d'avoir préparé un rapport aussi complet, qui constitue un excellent point de départ pour le dialogue sur cette importante question. »
Sur le plan international, le Canada est bien placé pour jouer un rôle de chef de file dans ce dialogue. Dans le discours du Trône, le gouvernement a réitéré son engagement de faire en sorte que les avantages de l'interdépendance soient répartis équitablement entre les différents pays. Il a aussi fait ressortir la nécessité d'avoir des institutions multilatérales efficaces et d'accroître la collaboration entre les différents pays pour veiller à ce que les politiques économiques soient assorties de programmes sociaux plus vigoureux afin de lutter contre la faim, la pauvreté et la maladie et contribuent à améliorer le niveau de vie dans les pays en développement.
« Nous ressentons tous les effets de la mondialisation. Elle présente des risques, mais offre aussi des possibilités aux pays développés et en développement, a ajouté la ministre Bradshaw. Nous devons tous collaborer afin que la mondialisation réponde aux aspirations légitimes du monde entier en ce qui concerne des emplois convenables et un meilleur avenir pour leurs enfants. »
On discutera du rapport de la Commission mondiale au sein de l'OIT et dans d'autres organisations internationales, et le gouvernement du Canada en tiendra compte dans l'examen de ses politiques internationales.
Mise sur pied par l'OIT en février 2002, la Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation a pour mandat de déterminer de quelle façon les aspects sociaux et économiques de la mondialisation sont liés et de proposer des moyens pour améliorer la cohérence des politiques internationales. Mme Tarja Halonen, de la Finlande, et M. Benjamin William Mkapa, de Tanzanie, sont coprésidents de la Commission.
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Pour en savoir davantage sur le rapport de la Commission mondiale de l'OIT, visitez le site Web de l'OIT à l'adresse suivante : http://www.ilo.org/public/french/wcsdg/index.htm.
Pour en savoir davantage sur les affaires internationales du travail, visitez le site Web du Programme du travail à l'adresse suivante : www.rhdcc.gc.ca/aeit.
Renseignements :
Denis D'Amour
Cabinet de la ministre du Travail
(819) 953-5646