2-02495 OTTAWA (ONTARIO), le 20 mai 2004 - Des représentants du Canada se sont joints aux membres de la Première nation de Kettle et de Stony Point, aujourd'hui, pour célébrer la signature récente d'une entente entre celle-ci et le Canada au sujet des paramètres d'une enquête qui portera sur les munitions non explosées et sur la contamination environnementale dans le territoire de l'ancien Camp Ipperwash. « Je me réjouis de cette importante réalisation pour la Première nation et tous les habitants de la région », a déclaré, Rose-Marie Ur, députée fédérale de Lambton-Kent-Middlesex, qui a assisté à l'événement au nom du gouvernement du Canada. « L'enquête sur l'ancien camp produira des renseignements essentielles sur l'état du terrain, de sorte que les parties pourront cerner la meilleure façon de mener les entretiens sur l'utilisation à venir de cet espace. C'est l à une étape vitale à franchir vers une solution négociée définitive à laquelle on pourra donner une suite concrète raisonnable. » « La signature de cette entente montre que le gouvernement du Canada est résolu à collaborer avec la Première nation de Kettle et de Stony Point en menant de bonne foi des négociations sur un règlement équitable et définitif des questions relatives à l'ancien Camp Ipperwash », a déclaré l'honorable Andy Mitchell, ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien. « Parallèlement à l'accord récemment conclu sur le dédommagement des anciens, cette entente constitue un signe encourageant que l'on progresse vers le règlement des questions complexes soulevées au cours des négociations. » L'entente sur l'enquête et l'énoncé des travaux connexe, que les parties ont négociés, précisent les paramètres d'une enquête qui portera sur les munitions non explosées et sur la contamination environnementale, tout en respectant les ressources culturelles présentes dans l'ancien Camp. L'enquête sera menée de manière à protéger l'environnement ainsi que la santé et la sécurité de toutes les personnes concernées. « Les négociations durent depuis 1995. Il est bon d'en arriver finalement à un engagement sur le processus d'évaluation qui commencera cette année », a affirmé le Chef Tom Bressette. Celui-ci a poursuivi en louangeant le travail de son équipe de négociateurs, qui comprenait ses experts dans le dossier; il a déclaré que l'équipe voulait obtenir gain de cause pour les anciens de la Première nation et qu'il était satisfaisant de voir que les anciens les plus touchés par l'appropriation du Camp en 1942 par le Canada profiteront d'un dédommagement. Le processus de sélection d'une entreprise qualifiée pour mener l'enquête commencera sous peu. Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer avec : Patricia Valladao Affaires indiennes et du Nord Canada Relations avec les médias (819) 997-8404