OTTAWA (Ontario), le 4 novembre 2004 -- L'honorable Stéphane Dion, ministre de l'Environnement, a exprimé aujourd'hui son contentement face à la désignation du littoral de la baie Georgienne comme 13e réserve de la biosphère de l'UNESCO au Canada. « Je tiens à féliciter la population de la région du littoral de la baie Georgienne et les divers organismes qui ont travaillé avec acharnement pendant de nombreuses années pour mettre en oeuvre un cadre propre au développement durable, a déclaré le ministre Dion. Vous pouvez être très fiers de cette réussite exceptionnelle et de la désignation de l'UNESCO, qui met grandement en valeur cette région magnifique, votre province et le Canada dans son ensemble. » La désignation du littoral de la baie Georgienne comme réserve de la biosphère a été annoncée aujourd'hui à la réunion semestrielle du Conseil international de coordination du Programme sur l'homme et la biosphère, à Paris. Les réserves de la biosphère sont des zones englobant des écosystèmes terrestres ou côtiers, qui favorisent la conciliation entre la préservation de la biodiversité et son utilisation durable. En plus de contribuer à la conservation et à l'utilisation durable, ces réserves permettent d'instaurer des programmes de recherche, de surveillance, d'éducation et de formation. Chaque réserve de la biosphère renferme au moins une aire protégée et contient une vaste zone habitée, où vivent et travaillent des gens. La Réserve de la biosphère du littoral de la baie Georgienne fait maintenant partie d'un réseau mondial comprenant 459 réserves de la biosphère dans 97 pays, qui échangent entre elles des idées et des connaissances. La nouvelle Réserve de la biosphère du littoral de la baie Georgienne couvre une superficie de 3470 kilomètres carrés et englobe le parc national du Canada des Îles-de-la-Baie-Georgienne, trois parcs provinciaux et deux réserves naturelles provinciales. Les réserves de la biosphère, qui constituent la pierre angulaire du Programme sur l'homme et la biosphère de l'UNESCO, ont été instaurées en 1970 dans le but de concilier et d'unifier les intérêts conflictuels et les forces qui s'opposent de nos jours relativement à l'aménagement du territoire. Un des objectifs clés de ce programme consiste à établir des zones terrestres et côtières représentant les principaux écosystèmes de la planète, dans lesquelles les ressources génétiques sont protégées et où l'on peut mener des recherches sur les écosystèmes et des projets de surveillance et de formation. Le Canada compte maintenant treize réserves de la biosphère : Mont Saint-Hilaire, Lac Saint-Pierre et Charlevoix au Québec, Waterton et Long Point en Alberta, Mont-Riding au Manitoba, Escarpement du Niagara, Mille-îles et axe de Frontenac et littoral de la Baie-Georgienne en Ontario, Lac Redberry en Saskatchewan, Clayoquot Sound et Mont Arrowsmith en Colombie-Britannique, et finalement Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse, en Nouvelle-Écosse. La variété des écosystèmes, les paysages changeants et les questions sociales et environnementales qui caractérisent les réserves de la biosphère du Canada en font des endroits idéaux pour la conduite d'études et de recherches sur l'intégrité écologique et le développement durable. - 30 - Renseignements : Emma Orawiec Attachée de presse Cabinet du ministre de l'Environnement (819) 997-1441