No H11/05 À publier le 13 janvier 2005 PROROGATION DU PROGRAMME D’AIDE AUX IMMOBILISATIONS AÉROPORTUAIRES OTTAWA – Le ministre des Transports Jean-C. Lapierre a annoncé aujourd’hui la prorogation jusqu’au 31 mars 2010 du Programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires. Ce programme offre une aide financière aux aéroports admissibles pour qu’ils réalisent des projets d’immobilisations liés à la sécurité, à la protection des biens et à la réduction des coûts d’exploitation. Le financement disponible dans le cadre du Programme entre avril 2005 et mars 2010 a été fixé à 190 millions de dollars, soit 38 millions de dollars en moyenne par année. « Ce programme illustre l’engagement du gouvernement du Canada envers l’amélioration de la sécurité aux aéroports régionaux et locaux du pays », a déclaré M. Lapierre. « Ces investissements permettront d’assurer aux Canadiens et Canadiennes de demain un système aéroportuaire sécuritaire, efficace et abordable. » Les critères d’admissibilité des aéroports et des projets, de même que les niveaux de priorité des projets demeurent inchangés. Toutefois, pour tenir compte des recommandations faites lors d’une récente évaluation du Programme et des dix années d’expérience de Transports Canada dans la gestion du Programme, les aéroports qui ont un niveau de trafic annuel supérieur à 75 000 passagers devront désormais contribuer davantage financièrement à leurs projets. La prorogation du Programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires entrera en vigueur en avril 2005, ce qui ne retardera pas le financement de nouveaux projets pour l’an prochain. Depuis le 1er avril 1995, le Programme a versé 298 millions de dollars à 375 projets à 143 aéroports. Plus de 99 p. 100 de ces projets étaient liés à la sécurité côté piste, comme la remise en état des pistes et des voies de circulation, l’ajout de balisage lumineux et l’acquisition d’équipement mobile lourd côté piste. Le Programme fait partie de la Politique nationale des aéroports qui donne aux Canadiens un plan d’ensemble définissant clairement le rôle du gouvernement du Canada relativement aux aéroports. On trouvera ci-joint un document d’information sur le Programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires. - 30 - Personnes-ressources : Irène Marcheterre Directeure des communications Cabinet du Ministre, Ottawa (613) 991-0700 Chris Krepski Communications Transports Canada, Ottawa (613) 993-0055 Transports Canada est en ligne à www.tc.gc.ca. Abonnez-vous aux communiqués de presse et aux discours à apps.tc.gc.ca/listserv/ et restez au fait des dernières nouvelles de Transports Canada.; Ce communiqué est disponible en formats substituts pour les personnes ayant une déficience visuelle. INFORMATION PROGRAMME D’AIDE AUX IMMOBILISATIONS AÉROPORTUAIRES Le Programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires fournit le financement nécessaire aux aéroports admissibles pour qu’ils puissent réaliser des projets d’immobilisations liés à la sécurité, à la protection des biens et à la réduction des coûts d’exploitation. Sont admissibles les aéroports qui accueillent des services passagers réguliers à horaire fixe, satisfont aux exigences en ce qui concerne la certification des aéroports et n’appartiennent pas au gouvernement du Canada. Un financement de 190 millions de dollars est prévu dans le cadre du Programme pour la période d’avril 2005 à mars 2010, soit 38 millions de dollars en moyenne par année. Des contributions seront examinées pour les types de projets suivants : Les projets de priorité 1 comprennent les projets côté piste liés à la sécurité comme la remise en état des pistes, des voies de circulation, des aires de trafic, le balisage lumineux et d’autres services d’utilité publique, les aides visuelles et les entrepôts de sable. Cette catégorie comprend aussi les coûts connexes de préparation de l’emplacement et les coûts liés à l’environnement, les véhicules spécialisés de lutte contre les incendies d’aéronefs, l’équipement connexe et les entrepôts d’équipement qui sont nécessaires pour maintenir le niveau de protection requis. Les projets de priorité 2 comprennent l’équipement mobile lourd côté piste lié à la sécurité, comme les souffleuses à neige, les chasse-neige, les balayeuses, les épandeurs, les dispositifs d’essai pour la mesure du coefficient de frottement en hiver et les abris pour l’équipement mobile lourd côté piste. Les projets de priorité 3 comprennent les projets liés à la sécurité visant les aérogares et le côté ville, comme l’installation de systèmes de gicleurs, l’enlèvement de l’amiante et l’aménagement pour accès facile. Les projets de priorité 4 comprennent la protection, la remise en état et la prolongation de la durée de vie des biens ou la diminution des coûts d’exploitation – aérogare, accès côté ville. La priorité de financement sera établie par Transports Canada à partir de l’analyse technique sur l’état de l’installation et l’historique de l’entretien, le trafic de l’aéroport et les exigences de certification aéroportuaire. Pour être admissible, les projets doivent contribuer à maintenir ou à améliorer les niveaux de sécurité, protéger les biens ou réduire de façon significative les coûts d’exploitation. Les projets doivent aussi être conformes aux normes d’ingénierie reconnues et être justifiés en raison de la demande actuelle. Les projets d’agrandissement d’une installation aéroportuaire ne seront pris en considération que s’il est prouvé que les installations actuelles sont préjudiciables à la sécurité de l’aéroport. La première priorité de Transports Canada est la sécurité. Grâce au Programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires, le gouvernement du Canada aide à améliorer non seulement la sécurité aéroportuaire, mais aussi la viabilité économique de cet important aspect de l’infrastructure canadienne de transport. Le Programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires fait partie de la Politique nationale des aéroports. Créée le 1er avril 1995, cette politique prévoit la commercialisation d’aéroports canadiens désignés en les cédant à des intérêts locaux. La Politique permet aux collectivités de tirer davantage profit de leurs aéroports, de réduire les coûts, d’adapter les niveaux de service aux besoins locaux et d’attirer de nouveaux et différents types d’entreprises. Janvier 2005