No H042/05 À publier le 18 mars 2005 LE CANADA ET L’ONTARIO RÉDUISENT L’ENCOMBREMENT À LA FRONTIÈRE DE NIAGARA NIAGARA FALLS – Le député de Welland John Maloney a annoncé aujourd’hui, au nom du ministre des Transports Jean-C. Lapierre, que les gouvernements du Canada et de l’Ontario avaient entrepris d’améliorer un important passage frontalier de Niagara en construisant une cinquième voie sur le pont Queenston-Lewiston. M. Maloney était accompagné de Kim Craitor, député provincial de Niagara Falls et représentant de Harinder Takhar, ministre des Transports de l’Ontario, ainsi que de Tom Garlock, directeur général de la Commission du pont de Niagara Falls. Les deux gouvernements, ainsi que la Commission du pont de Niagara Falls, partageront également les coûts de construction d’une cinquième voie sur le pont Queenston–Lewiston, d’ailleurs estimés à 45 millions de dollars. Rankin Construction de St. Catharines a entrepris ces travaux majeurs, qui devraient se terminer en décembre 2005. Ces travaux font suite à l’achèvement récent de deux nouvelles voies pour camions vers l’autoroute 405, principal corridor relié au pont. « Cette amélioration frontalière permettra grandement de désencombrer la circulation, en plus de profiter à la population de la région de Niagara. Par ailleurs, ce projet atténuera les embouteillages sur le pont Queenston-Lewiston et facilitera le mouvement des biens à l’intérieur d’un grand corridor commercial », a déclaré M. Maloney. « Je suis heureux d’être présent parmi vous aujourd’hui, car ces améliorations contribueront à réduire l’encombrement à la frontière de Niagara », a renchéri M. Craitor. « Cette cinquième voie permettra d’accélérer plus efficacement la circulation transfrontalière des personnes et des biens dans notre province. » L’ajout d’une voie sur le pont vise à faciliter la circulation des véhicules commerciaux autorisés en vertu du programme d’expéditions rapides et sécuritaires, ou programme EXPRES, qui contribue à réduire le temps d’attente avant la traversée de la frontière. Par ailleurs, cette voie sera reliée au même type de voies nouvellement construites sur l’autoroute 405. « Nous ferons de notre mieux pour réduire au maximum les retards pendant la durée des travaux », a souligné M. Garlock. « Les entreprises dépendent de la livraison sécuritaire, fiable et ponctuelle des biens et des services », a affirmé M. Lapierre. « Le fait d’améliorer la capacité du pont pour soutenir le programme EXPRES binational, contribuera à réduire l’encombrement à la frontière, tout en permettant une circulation plus efficace des biens, des services et des personnes. » « Chaque année, plus d’un million de camions transportent des biens d’une valeur de 36 milliards de dollars sur le pont Queenston-Lewiston. Ce volume de circulation en fait le quatrième pont le plus achalandé à la frontière du Canada », a précisé M. Takhar. « Le mouvement efficace de ces biens est essentiel à l’économie de l’Ontario. » « L’annonce faite aujourd’hui représente une bonne nouvelle pour la région de Niagara. Grâce au désencombrement du passage frontalier, nos voisins américains fréquenteront plus aisément les nombreuses attractions touristiques de la région », a indiqué le député provincial de St. Catharines Jim Bradley, ministre du Tourisme et des Loisirs de l’Ontario. « L’accroissement du tourisme fortifie l’Ontario et la rend plus prospère. » L’investissement réalisé par le gouvernement du Canada provient du Fonds sur l’infrastructure frontalière de 600 millions de dollars. Le Fonds est conçu pour contribuer à la réalisation de projets permettant de réduire l’encombrement frontalier, d’améliorer la circulation des biens et des services et d’étendre la capacité d’infrastructure à moyen terme. Le financement provincial de ce projet s’inscrit dans un investissement d’environ un milliard de dollars, que le gouvernement de l’Ontario a fait cette année dans l’infrastructure routière en vue d’accroître la sécurité, d’atténuer l’encombrement et de faire gagner du temps aux conducteurs. Cette annonce illustre une fois de plus la détermination du gouvernement du Canada à collaborer avec les gouvernements provinciaux, territoriaux et municipaux à améliorer la qualité de vie des Canadiens dans le cadre du Nouveau pacte pour les villes et les collectivités. - 30 - Personnes-ressources : Irène Marcheterre Directeure des communications Cabinet du Ministre, Ottawa (613) 991-0700 Danna O’Brien Ministère des Transports de l’Ontario Toronto (416) 327-1815 Jacques Gravel Communications Transports Canada, Ottawa (613) 993-0055 Bob Nichols Ministère des Transports de l’Ontario Toronto (416) 327-1158 ransports Canada est en ligne à www.tc.gc.ca. Abonnez-vous aux communiqués de presse et aux discours à apps.tc.gc.ca/listserv/ et restez au fait des dernières nouvelles de Transports Canada. Ce communiqué est disponible en formats substituts pour les personnes ayant une déficience visuelle. Le ministère des Transports de l’Ontario est en ligne à l’adresse www.mto.gov.on.ca. INFORMATION FONDS SUR L’INFRASTRUCTURE FR0NTALIÈRE Dans le cadre du budget 2001, le gouvernement du Canada a annoncé son intention d’injecter 600 millions de dollars afin d’accroître l’efficience aux frontières du Canada. Le Fonds sur l’infrastructure frontalière représente une démarche exhaustive qui favorise le maintien et le renforcement de l’efficience et de la sécurité à long terme à la frontière canado-américaine. Englobant une infrastructure physique et des systèmes de transport intelligents, il contribue à soutenir une capacité d’analyse permettant aux décideurs d’accéder à des renseignements plus complets à l’égard des questions frontalières portant sur l’encombrement. À la suite des événements du 11 septembre 2001, le gouvernement du Canada a renouvelé son engagement envers la sécurité publique et économique, en signant une déclaration sur la création d’une frontière intelligente entre les États-Unis et le Canada pour le XXIe siècle. Quatre piliers soutiennent le plan d’action pour la frontière intelligente : la circulation sécuritaire des personnes, la circulation sécuritaire des biens, la sécurité de l’infrastructure, et la coordination et l’échange de renseignements visant l’atteinte de ces objectifs. La mise en œuvre du Fonds sur l’infrastructure frontalière se fait en collaboration avec les gouvernements provinciaux, territoriaux et municipaux, certains établissements universitaires et de recherche, ainsi que des partenaires des secteurs public et privé présents des deux côtés de la frontière. Ainsi, le Fonds fera partie intégrante du plan d’action pour la frontière intelligente. Les deux principaux objectifs du Fonds sur l’infrastructure frontalière sont de soutenir le plan d’action pour la frontière intelligente en réduisant l’encombrement frontalier et d’élargir la capacité d’infrastructure actuelle à moyen terme pour favoriser une croissance économique constante. Afin d’atteindre ces objectifs, les fonds sont surtout affectés aux principaux passages frontaliers, comme Windsor, Sarnia, Niagara Falls et Fort Erie, en Ontario, et Douglas, en Colombie-Britannique. Le gouvernement du Canada accorde une contribution pouvant aller jusqu’à 50 p. 100 des dépenses totales admissibles de chaque projet. Le ministre d’État (Infrastructure et Collectivités) régit la sélection de tous les projets, d’après les critères d’investissement suivants : l’atténuation de l’encombrement; l’accroissement de la capacité du système; la coordination avec le réseau adjacent d’installations frontalières et d’accès routier des États-Unis; le soutien à la mise en œuvre du plan d’action pour la frontière intelligente; le renforcement de la sécurité et de la sûreté aux passages frontaliers; la participation financière d’autres partenaires des secteurs public et privé. Mars 2005