No H057/05 À publier le 7 avril 2005 FINANCEMENT POUR AMÉLIORER LA SÉCURITÉ À DEUX AÉROPORTS DE L’EST DU QUÉBEC QUÉBEC — Le gouvernement du Canada s’emploie à améliorer la sécurité aux aéroports de Gaspé et de Rimouski dans le cadre du Programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires. C’est ce qu’a annoncé aujourd’hui le ministre des Transports et ministre régional de l’Est du Québec Jean-C. Lapierre. Le gouvernement du Canada verse 564 326 $ à des projets d’amélioration de la sécurité à deux aéroports de l’Est du Québec. À l’aéroport de Gaspé, le gouvernement verse 360 726 $ pour l’achat d’un chargeur sur roues avec souffleuse amovible. À l’aéroport de Rimouski, le gouvernement verse 203 600 $ pour l’achat d’une balayeuse de piste et d’un décéléromètre. « L’annonce d’aujourd’hui illustre bien l’engagement du gouvernement du Canada envers les collectivités régionales et rurales et la sécurité de leurs services aériens », a déclaré M. Lapierre. « Ces améliorations à la sécurité aideront aussi les aéroports de Gaspé et de Rimouski à satisfaire aux besoins croissants de transport des marchandises, du tourisme et des voyages de l’Est du Québec. » Le Programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires s’inscrit dans la Politique nationale des aéroports, qui donne aux Canadiens un plan d’ensemble définissant clairement le rôle du gouvernement du Canada relativement aux aéroports. Dans le cadre du Programme, qui a été créé en 1995 et prorogé pour cinq ans en janvier 2005, les aéroports peuvent présenter une demande de financement pour des projets d’immobilisations liés à la sécurité, à la protection des biens et à la réduction des coûts d’exploitation. Pour être admissibles, les aéroports doivent offrir pendant toute l’année un service passagers régulier à horaire fixe, satisfaire aux exigences de Transports Canada en ce qui a trait à la certification des aéroports et ne pas être la propriété du gouvernement du Canada. « La sécurité et la sûreté sont des priorités absolues à Transports Canada », a déclaré M. Lapierre. « Les fonds offerts pour améliorer la sécurité aux aéroports de Gaspé et de Rimouski leur permettront d’accroître leur sécurité et leur potentiel économique. » L’aéroport de Gaspé, dont Transports Canada était autrefois propriétaire et exploitant, a été cédé à la municipalité de Gaspé le 1er janvier 1998. Depuis, l’aéroport a reçu environ 5,7 millions de dollars du Programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires, incluant le financement annoncé aujourd’hui. Les projets qui ont reçu un financement antérieurement comprenaient la reconstruction de la piste et de la voie de circulation, des réparations au tablier, le remplacement du système d’indicateur visuel de pente d’approche, l’installation de panneaux de signalisation côté piste, la relocalisation de certains équipements, l’achat d’un dispositif d’effarouchement d’oiseaux, l’achat d’un camion chasse-neige, d’une balayeuse de piste et d’un chargeur sur roues avec souffleuse amovible. Air Canada Jazz offre un service passagers régulier à horaire fixe pendant toute l’année à l’aéroport de Gaspé. Les installations aéroportuaires sont aussi utilisées pour des activités d’aviation générale et d’évacuation médicale. L’aéroport de Rimouski, dont Transports Canada était autrefois propriétaire et exploitant, a été cédé à la Ville de Rimouski le 20 avril 2002. Depuis, l’aéroport a reçu environ 4,3 millions de dollars par l’entremise du Programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires, incluant le financement annoncé aujourd’hui. Les projets qui ont reçu un financement antérieurement comprenaient la réfection majeure des aires de mouvement, l’achat d’une balayeuse de piste et d’un décéléromètre. Air Satellite offre un service passagers régulier à horaire fixe pendant toute l’année à l’aéroport de Rimouski. Les installations aéroportuaires sont aussi utilisées pour des activités d’aviation générale. Le financement de ces projets était prévu dans le budget fédéral de mars 2004 et s’inscrit donc dans le cadre financier déjà en place. On trouvera ci-joint un document d’information sur le Programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires. - 30 - Personnes-ressources : Irène Marcheterre Directeure des communications Cabinet du ministre des Transports, Ottawa (613) 991-0700 François-Nicolas Asselin Communications Transports Canada, Montréal (514) 633-2742 Transports Canada est en ligne à www.tc.gc.ca. Abonnez-vous aux communiqués de presse et aux discours à apps.tc.gc.ca/listserv/ et restez au fait des dernières nouvelles de Transports Canada. Ce communiqué est disponible en formats substituts pour les personnes ayant une déficience visuelle. INFORMATION PROGRAMME D’AIDE AUX IMMOBILISATIONS AÉROPORTUAIRES Le Programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires fournit le financement nécessaire aux aéroports admissibles pour qu’ils puissent réaliser des projets d’immobilisations liés à la sécurité, à la protection des biens et à la réduction des coûts d’exploitation. Pour être admissible à un financement, l’aéroport doit offrir un service passagers régulier à horaire fixe pendant toute l’année, satisfaire aux exigences de Transports Canada en ce qui a trait à la certification des aéroports et ne pas être la propriété du gouvernement du Canada. Un financement de 190 millions de dollars est prévu dans le cadre du Programme pour la période d’avril 2005 à mars 2010, soit 38 millions de dollars en moyenne par année. Les types de projets suivants sont admissibles à un financement : Les projets de priorité 1 comprennent les projets côté piste liés à la sécurité comme la remise en état des pistes, des voies de circulation et des aires de trafic, le balisage lumineux et d’autres services d’utilité publique, les aides visuelles et les entrepôts de sable. Cette catégorie comprend aussi les coûts connexes de préparation de l’emplacement et les coûts liés à l’environnement, les véhicules spécialisés de lutte contre les incendies d’aéronef, l’équipement connexe et les entrepôts d’équipement qui sont nécessaires pour maintenir le niveau de protection requis. Les projets de priorité 2 comprennent l’équipement mobile lourd côté piste lié à la sécurité, comme les souffleuses à neige, les chasse-neige et les balayeuses de piste, les épandeurs, les décéléromètres (les dispositifs d’essai pour la mesure du coefficient de frottement en hiver) et les abris pour l’équipement mobile lourd côté piste. Les projets de priorité 3 comprennent les projets liés à la sécurité visant les aérogares et le côté ville, comme l’installation de systèmes de gicleurs, l’enlèvement de l’amiante et l’aménagement pour faciliter l’accès. Les projets de priorité 4 comprennent la protection, la remise en état des biens ou la diminution des coûts d’exploitation rattachés à l’aérogare ou à l’accès côté ville. La priorité de financement est aussi établie par Transports Canada à partir de l’analyse technique approfondie de l’état de l’installation, de l’historique de l’entretien et du trafic de l’aéroport, et les exigences de certification aéroportuaire. Pour être admissibles, les projets doivent contribuer à maintenir ou à améliorer les niveaux de sécurité, protéger les biens aéroportuaires ou réduire de façon significative les coûts d’exploitation. Les projets doivent aussi être conformes aux normes d’ingénierie reconnues et être justifiés en raison de la demande actuelle. Les projets d’agrandissement d’une installation aéroportuaire ne seront pris en considération que s’il est prouvé que les installations actuelles sont préjudiciables à la sécurité de l’aéroport. La première priorité de Transports Canada est la sécurité. Grâce au Programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires, le gouvernement du Canada contribue à améliorer non seulement la sécurité aéroportuaire, mais aussi la viabilité économique de cette importante composante de l’infrastructure canadienne de transport. Le Programme s’inscrit dans la Politique nationale des aéroports qui a été introduite en juillet 1994 et prévoit la commercialisation d’aéroports canadiens désignés en les cédant à des intérêts locaux. La Politique permet aux collectivités de tirer davantage profit de leurs aéroports, de réduire les coûts, d’adapter les niveaux de service aux besoins locaux et d’attirer de nouveaux et différents types d’entreprises. Avril 2005