Le 26 juin 2006
Visite préalable réservée aux médias, le mardi 27 juin à 16 h
OTTAWA Son Excellence la très honorable Michaëlle Jean, gouverneure générale du Canada, inaugurera officiellement une exposition d'uvres d'art intitulée DIALOGUES : l'art contemporain canadien en évolution, le mardi 27 juin à 17 h.
Rideau Hall présentera, en partenariat avec la Banque d'uvres d'art du Conseil des Arts du Canada, une exposition de récentes acquisitions qui témoignent de l'évolution de différentes voix de l'art contemporain canadien.
Cette exposition comprend 18 uvres d'artistes canadiens. Les uvres de l'exposition mettent l'accent sur l'évolution du dialogue de l'inclusion. Victoria Henry, directrice de la Banque d'uvres d'art du Conseil des Arts du Canada, a choisi des uvres qui explorent les thèmes du chez-soi, de l'environnement et de l'identité.
Le public qui visite Rideau Hall aura l'occasion de voir cette exposition temporaire lors de la visite guidée de la résidence ou de la visite de la collection. La liste détaillée du programme estival destiné aux visiteurs figure à l'annexe 1.
Les uvres de cette exposition ont été prêtées par la Banque d'uvres d'art du Conseil des Arts du Canada jusqu'au 9 octobre 2006 La Banque d'uvres d'art a été créée en 1972 afin d'appuyer le travail d'artistes canadiens des arts visuels et de permettre aux ministères ainsi qu'aux entreprises privées de louer des uvres de ces artistes pour leurs bureaux. Aujourd'hui, elle possède la plus vaste collection d'uvres d'art contemporain canadien au monde.
La visite préalable destinée aux médias commence à 16 h.
Les représentants des médias pourront faire une visite guidée de l'exposition avec la conservatrice, Victoria Henry, directrice de la Banque d'uvres d'art du Conseil des Arts du Canada.
Les artistes suivants seront sur place pour parler de leur travail.
Shary Boyle, Toronto (Ontario) Jérôme Fortin, Montreal (Québec) Pedro Isztin, Ottawa (Ontario) Manuel Lau, Montreal (Québec)
L'inauguration officielle de l'exposition aura lieu à 17h.
Ouvert aux médias pour les allocutions
Les représentants des médias sont priés de se présenter à l'entrée de l'avenue Princesse.
-30-
Renseignements aux médias
Cynthia Jolly Information et Services aux médiasRideau Hall (613) 990-2997Courriel : cjolly@gg.ca www.gg.ca
Donna Balkan, gestionnaire principale des communicationsConseil des Arts du Canada 613 566-4414, poste 4134Courriel : dbalkan@sympatico.ca
ANNEXE 1
Horaire des visites de Rideau Hall
C'est une tradition à Rideau Hall que de mettre en valeur l'art canadien de toutes les époques, que ce soit des portraits, des paysages, des sculptures ou des meubles antiques. Des centaines d'uvres d'art canadiennes se trouvent dans les salles de cérémonie historiques de la résidence, pour le plus grand plaisir des visiteurs.
Visites de la résidence :
Du 6 mai au 30 juin : le samedi et le dimanche, de 10 h à 16 h
Du 1er juillet au 4 septembre : tous les jours, de 10 h à 17 h (visites guidées)
Du 5 septembre au 29 octobre : le samedi et le dimanche, de 12 h à 16 h
Visites thématiques de la collection
Du 1er juillet au 4 septembre : vendredis, samedis et dimanches à et à 13 h 30 (français) et à 15 h 30 (anglais)
Biographies des artistes
Kristin Bjornerud
Kristin Bjornerud vit et travaille à Saskatoon. Elle détient un baccalauréat en beaux-arts de l'Université de Lethbridge et une maîtrise en beaux-arts de l'Université de la Saskatchewan. « Encounter with the Bear » fait partie d'une série plus vaste de peintures fondées sur des rêves que j'ai faits et mettant en scène des animaux. Ces peintures batifolent dans le monde fantaisiste et souvent illogique des superstitions,des augures, des mythes et des fables. Travailler avec l'imagerie et le symbolisme inconscient me permet de remettre en question et d'élargir ma recherche de l'autobiographie et du portrait.
Shary Boyle
Shary Boyle est une artiste de Toronto dont la pratique comprend le dessin, la peinture, la sculpture et des spectacles de « lumière projetée » en direct. Ses oeuvres évoquent souvent l'imagination et le surréaliste, grâce à ses dessins et peintures qui symbolisent des récits et le domaine des contes de fée.
Keesic Douglas
Keesic Douglas est un Ojibwé (clan Loon) de la Première nation Mnjikanin. Il s'est récemment mérité une bourse du Programme Action-Éducation qui lui permettra de poursuivre ses études en photographie au Ontario College of Art and Design de Toronto. En tant qu'Autochtone vivant au sein de la société canadienne contemporaine, je suis toujours conscient de la représentation des Premières nations.Je suis toujours étonné de constater que le mythe romantique de l'« Indien » existe toujours.
Marcel Dzama
Marcel Dzama est bien connu pour ses dessins à la plume et à l'encre, pour lesquels il utilise énormément d'espace blanc, une palette de couleurs restreinte ainsi que des sujets bizarres, ambigus et souvent sans lien. En 2004, M. Dzama a reçu le Sobey Art Award, « catégorie du public », et a récemment fait l'objet d'un article de fond paru dans le Sunday New York Times Magazine. Il détient un baccalauréat en beaux-arts de l'Université du Manitoba et il vit à Winnipeg, sa ville natale.
Neil Farber
Neil Farber a obtenu son baccalauréat en beaux-arts de l'Université du Manitoba et a présenté de nombreuses expositions solo et collectives un peu partout au Canada, aux États-unis et en Europe. S'appuyant sur un style d'illustration aux traits simples mais expressifs qui rappelle les illustrations des livres pour enfants, les uvres de Farber estompent les frontières entre la peur enfantine et les fantasmes des adultes. Il vit à Winnipeg.
Jérôme Fortin
L'artiste montréalais Jérôme Fortin est bien connu pour ses installations sculpturales pour lesquelles il a recours à des objets quotidiens comme des allumettes, des bouchons de bouteille, des épingles à cheveux et des boîtes de conserve, souvent exposés dans des vitrines comme s'il s'agissait de découvertes archéologiques de grande valeur. En 2004, il a remporté le Prix Pierre-Ayot et reçu une mention d'honneur dans le cadre du 10e Great Canadian Printmaking Competition de Ernst and Young. Ses uvres ont été retenues pour diverses expositions prestigieuses telles que la Biennale de Montréal (1998), Growth and Risk Québec à New York (2001) et Officina America à Bologne, en Italie (2002).
Greg Girard
Né à Vancouver et installé à Shanghai, le photographe Greg Girard a enregistré sur pellicule, pour des publications d'envergure telles que Time et Newsweek, les changements survenus en Chine et dans toute l'Asie. Il a publié le livre City of Darkness, un document sur les dernières années de la ville murée de Kowloon à Hong Kong et a lancé l'agence photographique documentCHINA, un site d'archives en ligne se spécialisant dans la photographie contemporaine en Chine. « Huashan Lu House # 1 » saisit la transition que vit Shanghai avec la démolition au premier plan, une maison sur ses derniers pilotis au deuxième plan, et le nouveau paysage urbain angulaire à l'arrière plan.
Sky Glabush
Sky Glabush est un peintre contemporain fasciné par l'histoire moderniste. Il détient un baccalauréat en beaux-arts et un baccalauréat en anglais de l'Université de la Saskatchewan. Né à Alert Bay, en Colombie-Britannique, il vit maintenant à Edmonton. Consultation est un agencement excentrique et contemporain de ses intérêts très diversifiés. Une sculpture d'Anthony Caro sert d'ornement de pelouse parmi une multitude de personnages des années 50.
Pedro Isztin
La photographie de Pedro Isztin est un testament de l'enrichissement sans borne de l'esprit humain lorsque l'on franchit des frontières et partage des expériences. Né d'une mère colombienne et d'un père hongrois, il se déplace régulièrement entre l'Amérique latine, les États-Unis et le Canada, où il est né et a grandi. Selon les propos mêmes d'un critique italien : « Si l'analyse à l'aide d'un objectif est également une analyse de l'esprit humain, Pedro Isztin a réussi à dessiner, avec technique et originalité, le profil de l'âme de ses sujets ». Lorsqu'il ne voyage pas, il vit à Ottawa.
Richard Hines
Richard Hines détient une maîtrise en beaux-arts du Nova Scotia College of Art and Design (aujourd'hui l'Université NSCAD) à Halifax où il est chargé de cours. Il a été salué par la critique comme étant une « étoile montante », une « étoile de demain » et « l'un des meilleurs nouveaux artistes photographes au Canada ». Ses uvres ont été exposées à la Chicago International Art Fair et ont été mises en vedette au Musée des beaux-arts du Canada. « Sliced apple » traite des entre-deux de la vie familiale. Sa réalité n'est pas uniquement fondée sur les vérités ou les fables qu'elle dit à notre sujet, elle est plutôt une réalité qui se trouve quelque part ailleurs que sur la photographie.
Manuel Lau
Né au Pérou, Manuel Lau a étudié la gravure à la Escuela Nacional de Bellas Artes de Lima et a été l'artiste en résidence de l'Art Institute de Capilano en 1997-1998. Aujourd'hui, il vit et travaille à Montréal et il est membre de l'Atelier Circulaire, un centre d'artistes autogéré spécialisé dans l'estampe. Il a participé à des expositions un peu partout au Canada et à de nombreuses biennales de l'estampe au Pérou, en Pologne, en Corée du Sud, au Japon et aux États-Unis. On retrouve ses uvres dans diverses collections publiques et privées, y compris la Galerie du Centre des arts Hyundai en Corée du Sud, à la Galerie préfecturale Kanagawa à Yokahama, au Japon, et au ministère des Affaires étrangères et du Commerce international.
Shawna McLeod
Née à Winnipeg, Shawna McLeod a obtenu son baccalauréat en beaux-arts à l'Université du Manitoba, et elle prépare actuellement une maîtrise en beaux-arts à l'Université Concordia à Montréal, où elle vit. On a pu admirer ses uvres à l'exposition Supernovas au Musée des beaux-arts de Winnipeg, et on peut les voir sur le site web Murals of Winnipeg. [Ces uvres] font partie d'une série fondée sur le concept du griffonnage adolescent : incorporant des textes sibyllins, de l'imagerie « low act » de salons de tatouage et des éléments décoratifs avec autoportrait.
Mick Morrison
Mick Morrison est un artiste haïda qui pratique depuis 25 ans de nombreuses formes de l'art haïda traditionnel, y compris la sculpture, le dessin de couvertures, les tambours et la peinture. Il est membre du clan de l'aigle Stastas et est un descendant des anciens chefs haïdas Harry Edenshaw, Albert Edward Edenshaw et Simon Gunanoot. Ses sculptures en argilite incrustées de coquilles d'ormier s'inscrivent dans la tradition centenaire de sculptures dans ce matériau que l'on retrouve uniquement sur le mont Slate de Haïda Gwaii aux îles de la Reine-Charlotte, en Colombie-Britannique. Selon la tradition haïda, la femme provient des coquilles de moules, et l'uvre de M. Morrison intitulée Raven Enticing Woman from the Mussel Shell s'inspire de cette histoire. Il vit et travaille à Masset, en Colombie-Britannique.
Annie Pootoogook
Annie Pootoogook vient d'une famille d'artistes de Cape Dorset au Nunavut. Les dessins de Mme Pootoogook reflètent son expérience de femme moderne vivant et travaillant dans le milieu très changeant du Grand Nord canadien. Tout en étant enracinées dans des endroits et temps précis, ses uvres transcendent les frontières culturelles et présentent les détails de la vie quotidienne de manière agréable. J'essaye de montrer comment les Inuits vivent aujourd'hui et
le présenter au public.
Joseph Reyes
Né aux Philippines, Joseph Reyes vit maintenant à Winnipeg. Ces uvres font partie d'une série réalisée pour Supernovas au Musée des beaux-arts de Winnipeg. Je tente de m'éloigner des uvres qui ressemblent à des illustrations d'organes internes et d'en créer qui se prêtent davantage à l'interprétation. Il s'agit également d'un passage de l'interne à l'externe; cette série s'inspire des sphincters et des plis du corps humain.
Amanda Schoppel
La sculpteure Amanda Schoppel a obtenu son baccalauréat en beaux-arts du Nova Scotia College of Art and Design (aujourd'hui l'Université NSCAD) et termine actuellement sa maîtrise en beaux-arts en Californie. Mes uvres sont faites à partir de matériaux ordinaires. Souvent, ces matériaux ne sont pas de qualité d'archive, ce qui signifie que la plupart des uvres se détérioreront au fil du temps. En créant des sculptures, des dessins ou des installations, je veux offrir à l'observateur une façon nouvelle, voire excentrique, de voir ces matériaux ou ces objets.
Paul Robles
Les uvres de Paul Robles comprennent des photographies, des sculptures, des installations et des découpes de papier origami. M. Robles est né aux Philippines et vit maintenant à Winnipeg. Il a obtenu un baccalauréat en sociologie de l'Université de Winnipeg et un baccalauréat en beaux-arts de l'École des arts de l'Université du Manitoba. Ses uvres en papier origami à grande échelle ont récemment été mises en vedette au The World is My Oyster au Plug In ICA (Institut d'art contemporain) de Winnipeg. Mes uvres véhiculent un mélange dérangeant de traditions culturelles et de stéréotypes fictifs qui impliquent l'observateur dans un dialogue troublant au sujet de la nature du racisme et du sexisme dans notre culture. Même si c'est probablement un anachronisme, elles jouent un double rôle : elles peuvent être fragiles et délicates, légères au plan matériel, mais remplies d'images puissantes au sujet de l'oppression et de la délinquance.
Adrian Williams
Adrian Williams détient un baccalauréat en beaux-arts de l'Université du Manitoba et est un des membres fondateurs du célèbre groupe The Royal Art Lodge. Depuis 1997, il travaille comme artiste et musicien à Montréal. M. Williams a participé à de nombreuses expositions collectives, la plus récente étant Supernovas au Musée des beaux-arts de Winnipeg. [Cela] a été une uvre qui m'a permis de percer : elle est autobiographique. J'étais à l'« écoute » de nouveaux signaux autour de moi au sujet de l'environnement (et par conséquent le processus en particulier, en me servant d'objets trouvés comme fondement pour mon travail).