20 septembre 2006
New-York
Le Premier ministre Stephen Harper a souligné aujourd’hui la performance économique et financière du Canada, qui devance les autres pays au sein du G7, le nouveau rôle que joue notre pays à titre de superpuissance énergétique émergente et sa volonté d’œuvrer à renforcer la prospérité et la sécurité en Amérique du Nord et dans le monde.
Dans un discours prononcé devant les membres de l’Economic Club of New York, le Premier ministre a mis en lumière les rapports économiques solides et les priorités communes en matière de sécurité que le Canada partage avec les États-Unis.
« L’économie solide et forte du Canada, avec son énorme potentiel énergétique, présente de formidables possibilités pour les entreprises américaines et elle est un élément crucial de la sécurité du continent en matière d’énergie », a déclaré le Premier ministre.
Il a en outre fait remarquer que le Canada et les États-Unis ont, depuis les attaques terroristes du 11 septembre 2001, fait des progrès considérables pour renforcer la sécurité. Mais il a aussi ajouté que les nouvelles exigences en matière de sécurité frontalière, telles que l’Initiative relative aux voyages dans l’hémisphère occidental (IVHO), menacent de nous diviser à un moment où nous devrions resserrer la collaboration dans les dossiers économiques et sécuritaires mondiaux.
« Je ne remets pas en question la décision du Congrès de renforcer la sécurité aux frontières, a déclaré le Premier ministre. Mais assurons-nous que l’IVHO fonctionne avant de l’appliquer. Vous, hommes et femmes d’affaires américains, qui connaissez bien les conséquences que peuvent avoir les perturbations à la frontière sur le commerce et le tourisme ou sur les chaînes d’approvisionnement hautement intégrées, aurez un rôle crucial à jouer pour que l’Initiative soit appliquée de façon pragmatique et selon un calendrier réaliste. »
Le Premier ministre Harper a également indiqué que si le Canada et les États-Unis ne s’ont pas toujours du même avis sur certaines questions, les deux pays sont liés l’un à l’autre par leur engagement à l’égard de la liberté, de la démocratie, des droits de la personne et de la primauté du droit.
« Ces valeurs sont non seulement un héritage que nous avons en commun, mais elles relèvent aussi du destin de l’humanité toute entière », a conclu le Premier ministre.