22 juin 2007
Ottawa (Ontario)LE DISCOURS PRONONCÉ FAIT FOI
Bon après-midi.
Mesdames et Messieurs.
Le 4 janvier, j’ai présenté les priorités de notre nouveau gouvernement pour la session parlementaire du printemps.
Nous avons promis un budget qui continuerait à réduire les taxes et les impôts, qui axerait les dépenses sur les vrais résultats et qui rétablirait l’équilibre fiscal.
Nous avons dit que nous allions continuer à nous attaquer à la criminalité afin d’améliorer la sécurité publique.
Continuer à réformer nos institutions politiques pour les rendre plus démocratiques et plus responsables.
Continuer à travailler afin de rétablir le rôle du Canada en tant que joueur de premier plan sur la scène mondiale.
Et continuer à élaborer un plan exhaustif et réaliste pour contrôler et réduire la pollution atmosphérique et les émissions de gaz à effet de serre.
Et aujourd’hui, à la fin de la session du printemps, j’ai le plaisir d’affirmer que nous avons fait de réels progrès sur toutes ces priorités.
Nous avons adopté 26 projets de loi ce printemps, dont treize qui on reçu sanction royale aujourd’hui.
En grande partie, grâce aux réductions fiscales du budget de 2006, la journée d’affranchissement de l’impôt a eu lieu mercredi, quatre jours plus tôt que l’année dernière.
Avec l’adoption de notre deuxième budget la journée d’affranchissement de l’impôt aura lieu encore plus tôt l’année prochaine.
Et il prévoit également le plus gros investissement dans notre infrastructure nationale en cinquante ans.
Dans le budget de 2007, nous avons aussi respecté notre engagement de régler le déséquilibre fiscal.
Nous avons augmenté les paiements de péréquation et rétabli l’équité des gros transferts sociaux sur une base égale et per capita.
La plupart des provinces et des territoires ont répondu favorablement à ces nouvelles ententes.
Mais tenir les engagements du budget n’est qu’une part de ce que nous faisons pour les Canadiens.
Nous avons fait progresser notre programme environnemental de façon agressive.
Lors du récent sommet du G8, nous nous sommes entendus pour que tous les gros émetteurs du monde participent à l’élaboration d’une nouvelle stratégie sur le réchauffement de la planète.
Nous avons également fait des progrès sur le plan de la réforme de la justice criminelle.
Nous avons :
mis un terme à l’assignation à domicile des gens qui commettent des crimes graves et violents.
établi des peines sévères pour les adeptes des courses de rues qui blessent des innocents.
réduit la possibilité des gangsters et des terroristes de blanchir de l’argent sale et de financer leurs activités criminelles.
finalement accepté de ratifier la convention de l’ONU contre la corruption.
La mauvaise nouvelle est que quatre autres projets de loi importants sur le crime, adoptés par la Chambre des communes, sont bloqués au Sénat.
L’un d’eux protègerait nos enfants en augmentant l’âge de la protection de 14 à 16 ans.
Un autre établirait des peines de prison obligatoires en cas de crime commis avec une arme à feu.
Et un troisième mettrait un terme au syndrome de la porte tournante dans le cas du cautionnement pour les crimes commis avec une arme à feu.
La réforme sur le cautionnement bénéficie du soutien de la police, des procureurs, des maires des grandes villes, du NPD et des libéraux de l’Ontario.
Mais pas de la majorité libérale au sénat.
Non seulement ils défient le gouvernement, mais ils défient la décision des députés élus, l’opinion publique et le simple bon sens, en retardant l’adoption de nos projets de loi sur le crime et en bloquant notre loi visant à réduire le mandat des sénateurs de 45 ans a un maximum de huit ans.
Les Canadiens veulent des rues sécuritaires et des législateurs responsables,
Et ils ne supporteront pas une institution qui les empêche d’avancer.
Comme je l’ai répété tout l’hiver, les Canadiens ne veulent pas d’une autre élection.
Ils veulent que ce parlement minoritaire continue à obtenir de vrais résultats pour les contribuables canadiens et pour toutes nos familles.
Bref, notre pays est plus prospère, plus fort et plus uni qu’il ne l’a jamais été en trente ans.
Notre tâche, la tâche pour nous tous, au Parlement canadien est de continuer à livrer la marchandise.
Merci beaucoup.