21 août 2007
Montebello (Québec)LE DISCOURS PRONONCÉ FAIT FOI
Merci Mesdames et Messieurs.
J’aimerais tout d’abord remercier le personnel ici et les citoyens de Montebello pour leur chaleureuse hospitalité québécoise.
Vous avez toutes les raisons d’être fiers de votre magnifique manoir et de votre belle région.
À titre d’hôte de ce Sommet des leaders nord-américains, j’ai le devoir et le plaisir d’affirmer que les discussions entre les présidents Bush et Calderón et moi-même ont été aussi cordiales que constructives.
Nos trois pays entretiennent des relations pacifiques et productives.
Nous sommes tous attachés à la démocratie, aux marchés libres et ouverts grâce à l’ALENA ainsi qu’à l’égalité des chances pour tous nos citoyens.
Ce Sommet nous permet d’échanger nos points de vue respectifs et de faire le point sur les défis que nous devons relever ensemble.
Nous avons accepté de collaborer sur la question de la protection des consommateurs.
Nous devons cerner les produits non sécuritaires et empêcher qu’ils entrent au pays, en particulier les produits destinés à nos enfants.
Nous avons reconnu la nécessité de trouver des solutions pratiques à nos défis environnementaux communs.
Nos pays collaborent déjà pour développer des sources d’énergie propres et durables, et nous travaillons ensemble afin d’établir des normes nationales d’efficacité énergétique.
Finalement, et cela est particulièrement important pour le Canada, nous avons reconnu que la sécurité frontalière, aussi critique soit-elle, ne peut menacer les liens amicaux qui nous unissent.
Depuis le Sommet de l’an dernier, des ententes sur la coopération en matière de réglementation, les pandémies, la propriété intellectuelle et la recherche énergétique ont été conclues.
Dans le cadre de ce Sommet, nous avons aussi rencontré les membres du Conseil nord américain de la compétitivité.
Ses leaders nous ont donné de précieux conseils sur la façon dont nous pouvons exploiter notre Partenariat sur la sécurité et la prospérité afin de renforcer nos économies et de créer de bons emplois ici en Amérique du nord.
Mais nos discussions n’ont pas porté uniquement sur l’Amérique du nord.
Nous avons également discuté de dossiers internationaux et continentaux comme les changements climatiques et les prochaines réunions de l’APEC. Il a en outre été question du Moyen-Orient et d’Haïti, où nos trois pays s’efforcent de faire progresser la liberté, la démocratie et le développement.
De plus, le Sommet nous a permis de discuter de nos relations bilatérales uniques.
Le président Bush et moi même nous sommes rencontrés hier après-midi.
Nous avons abordé diverses questions bilatérales, notamment l’engagement conjoint des pays à l’égard d’une frontière sûre, ouverte aux échanges de biens et de services ainsi qu’à l’interaction des peuples.
Et j’ai rencontré le président Calderón hier soir.
D’abord, permettez-moi de remercier le président, sa conjointe Margarita, et leurs enfants Maria, Felipe et Juan-Pablo d’avoir passé du temps avec notre famille le week end dernier.
Je comprends que vous devez écourter votre visite en raison du passage de l’ouragan Dean dans votre pays.
Je regrette le coût de cette terrible catastrophe naturelle.
Mais je suis ravi que nous ayons pu modifier nos horaires hier afin de nous rencontrer et de discuter des enjeux importants pour nos pays.
Nous avons eu l’occasion de discuter de plusieurs dossiers qui sont importants pour la relation entre le Mexique et le Canada, des dossiers que nous allons faire progresser ensemble.
Le Canada, les États-Unis et le Mexique sont de bons voisins et de bons amis.
À titre de pays souverains dans notre monde moderne, nous sommes à la fois indépendants et interdépendants et nous sommes déterminés à collaborer pour assurer notre sécurité commune et une croissance économique soutenue, et améliorer nos relations nord-américaines, uniques au monde.
Merci.