OTTAWA, le 13 décembre 2007. Selon les résultats de l'Enquête sur les logements locatifs, diffusés aujourd'hui par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le taux d'inoccupation moyen des appartements locatifs dans les 34 principaux centres urbains1 du Canada était le même en octobre 2007 qu'un an auparavant, soit 2,6 %. « La forte croissance de l'emploi, la bonne progression du revenu et les niveaux élevés d'immigration ont continué de maintenir vigoureuses aussi bien la demande d'habitations pour propriétaire-occupant que celle de logements locatifs », a déclaré Bob Dugan, économiste en chef au Centre d'analyse de marché de la SCHL. « La demande de logements locatifs est demeurée vive également à cause de l'écart grandissant entre les frais de possession et les loyers. » « Cependant, le petit nombre de logements locatifs construits et la concurrence accrue du marché de la copropriété ont neutralisé l'effet de la forte demande d'appartements à louer, de sorte que le taux d'inoccupation est resté le même qu'un an auparavant. » Les habitations en copropriété sont des types de logement assez abordables pour les ménages locataires qui veulent devenir propriétaires. En outre, certains appartements en copropriété appartiennent à des investisseurs qui les offrent en location. De ce fait, le nombre considérable de logements en copropriété dont on a achevé la construction a créé de la concurrence pour le marché locatif et exercé des pressions à la hausse sur les taux d'inoccupation. En octobre 2007, les plus bas taux d'inoccupation ont été observés en Colombie-Britannique (1,0 %), en Saskatchewan (1,2 %), au Manitoba (1,5 %) et en Alberta (1,6 %). L'essor économique des provinces de l'Ouest a continué d'attirer des travailleurs du reste du Canada. Étant donné que beaucoup de ces migrants ont d'abord emménagé dans des logements à louer, la demande d'habitations locatives est demeurée intense dans l'Ouest du pays. Les centres urbains présentant les taux d'inoccupation les plus élevés en 2007 sont Windsor (12,8 %), Saint John (5,2 %) et Moncton (4,3 %), et ceux où on a relevé les taux les plus bas sont Kelowna (0,0 %), Victoria (0,5 %), le Grand Sudbury (0,6 %) et Saskatoon (0,6 %). En Ontario, le taux d'inoccupation a diminué dans 7 des 15 principaux centres urbains; il a augmenté dans quatre d'entre eux et n'a pas bougé dans les quatre autres. L'accroissement de l'emploi chez les jeunes et le moins grand nombre d'appartements en copropriété achevés dans la province ont fait progresser la demande de logements locatifs. Cependant, cette augmentation a été renversée par le mouvement d'accession à la propriété et le fléchissement de la migration internationale. Le Grand Sudbury a enregistré le plus bas taux d'inoccupation de l'Ontario : 0,6 %. Dans cette agglomération, le marché locatif et le marché des habitations pour propriétaire-occupant profitent tous deux de l'essor que le renchérissement des produits de base fait connaître au secteur minier, expansion qui stimule à son tour la croissance de l'emploi et l'immigration. Les taux d'inoccupation sont demeurés au-dessus des moyennes provinciales dans les régions productrices de biens, comme Windsor (12,8 %), St. Catharines - Niagara (4,0 %) et Thunder Bay (3,8 %). Le dollar canadien supérieur à la devise américaine a pesé sur les entreprises et le marché de l'habitation de ces villes. Les deux plus grandes agglomérations de l'Ontario ont conservé le même taux d'inoccupation qu'en octobre 2006 : Ottawa, 2,3 %, et Toronto, 3,2 %. Au Québec, les taux d'inoccupation ont monté à Montréal, Sherbrooke et Trois-Rivières, et ils ont diminué à Gatineau, Québec et Saguenay. Malgré une conjoncture migratoire moins favorable et l'achèvement de plusieurs ensembles d'habitations à louer, la vigueur de certains segments du marché du travail a aidé à soutenir la demande globale de logements locatifs. Le taux d'inoccupation de Gatineau, qui s'élevait à 4,2 % en octobre 2006, était descendu à 2,9 % en octobre 2007. Celui de Montréal a augmenté de 0,2 point de pourcentage durant la même période et atteint 2,9 %. À Québec, le taux a perdu 0,3 point pour s'établir à 1,2 %. Dans les Prairies, les cinq régions métropolitaines affichent des taux d'inoccupation inférieurs à 2 %, même si trois d'entre elles ont enregistré des hausses. En Alberta, un solde migratoire plus faible et le développement indirect de l'offre locative engendré par les copropriétés que louent des investisseurs ont fait croître le nombre des logements vacants à Calgary et Edmonton. Le taux d'inoccupation est monté à 1,5 % à Calgary (+ 1,0 point de pourcentage) de même qu'à Edmonton (+ 0,3 point de pourcentage). En Saskatchewan, avec l'amélioration rapide du bilan migratoire et l'escalade des frais de possession, les logements vacants sont devenus moins nombreux à Saskatoon et Regina. Entre octobre 2006 et octobre 2007, le taux d'inoccupation de Saskatoon a cédé 2,6 points pour s'établir à 0,6 %; c'est la plus forte baisse relevée dans les grands centres du Canada. À Winnipeg, le taux a légèrement augmenté, passant de 1,3 à 1,5 %. En Colombie-Britannique, le taux d'inoccupation est resté le même à Vancouver (0,7 %) et Victoria (0,5 %), mais il a monté quelque peu à Abbotsford (de 0,1 point de pourcentage pour atteindre 2,1 %). Kelowna, la plus récente région métropolitaine de recensement de la province, a enregistré une baisse, son taux étant passé de 0,6 à 0,0 %. La demande de logements locatifs est demeurée vive en raison de plusieurs facteurs : multiplication des occasions d'emploi, alourdissement des frais de possession d'une habitation, niveau élevé de l'immigration, allongement des délais d'achèvement des ensembles résidentiels. Du côté de l'offre, très peu d'immeubles locatifs ont été bâtis en Colombie-Britannique durant l'année. Pour répondre à leurs besoins, certains locataires se tournent vers le marché locatif secondaire, qui comprend notamment les appartements accessoires et les copropriétés appartenant à des investisseurs. Diverses tendances démographiques et préférences en matière de style de vie ont, de concert avec la hausse du prix des habitations, favorisé l'accroissement de la demande locative à Halifax en 2007, de sorte que le taux d'inoccupation y a reculé d'un dixième de point pour s'établir à 3,1 %. De même, le moins grand nombre de logements locatifs construits a entraîné une réduction de l'offre, situation qui, conjuguée avec l'amélioration des flux migratoires et des circonstances économiques favorables notamment les investissements dans le domaine de l'énergie a contribué à faire baisser le taux d'inoccupation en 2007 dans certaines villes : il est passé de 5,1 à 2,6 % à St. John's, de 6,8 à 5,2 % à Saint John et de 5,6 à 4,3 % à Moncton. Par ordre décroissant, les loyers mensuels moyens les plus élevés pour les appartements de deux chambres, immeubles neufs et existants confondus, ont été relevés à Calgary (1 089 $), Vancouver (1 084 $), Toronto (1 061 $), Ottawa (961 $), Edmonton (958 $) et Barrie (934 $). C'est à Trois-Rivières (487 $) et Saguenay (490 $) que ces appartements se louent le moins cher. Une comparaison des loyers sur une base annuelle peut être un peu trompeuse, car les logements neufs ont tendance à se louer plus cher que ceux de construction moins récente. Mais en excluant les immeubles neufs, nous pouvons nous faire une meilleure idée de l'augmentation réelle que subissent les locataires. Le loyer moyen des appartements de deux chambres existants s'est accru dans tous les grands centres, sauf Windsor, où il est resté à peu près le même pour une deuxième année de suite. Les plus fortes majorations ont été pratiquées dans les marchés où les taux d'inoccupation sont très bas. Les loyers ont augmenté de 18,8 % à Edmonton, de 15,3 % à Calgary, de 13,5 % à Saskatoon, de 7,7 % dans le Grand Sudbury et de 7,0 % à Kelowna. Dans les 34 grands centres urbains réunis, le loyer moyen des appartements de deux chambres existants a progressé de 3,5 % entre octobre 2006 et octobre 2007. L'Enquête sur les logements locatifs que la SCHL a menée en octobre 2007 englobe aussi les appartements en copropriété offerts en location dans les centres suivants : Vancouver, Calgary, Edmonton, Toronto, Ottawa, Montréal et Québec. En 2007, le taux d'inoccupation de ces appartements était inférieur à 1 % dans quatre des sept agglomérations à l'étude. C'est Vancouver qui affichait le taux le plus bas, 0,2 %, tandis que Québec et Montréal enregistraient les plus hauts, soit respectivement 2,4 et 3,8 %. Les résultats de l'Enquête révèlent que, cette année, les taux d'inoccupation des appartements en copropriété offerts en location étaient inférieurs à ceux des logements du marché locatif traditionnel à Vancouver, Calgary, Toronto et Ottawa, qu'ils étaient les mêmes à Edmonton, et plus élevés à Québec et Montréal. C'est à Toronto, Vancouver et Calgary que les appartements en copropriété de deux chambres se louaient le plus cher en moyenne (soit respectivement 1 535, 1 435 et 1 217 $ par mois). En 2007, dans tous les centres visés par l'enquête, les loyers mensuels moyens des appartements de deux chambres étaient plus élevés dans le cas des copropriétés que dans celui des logements locatifs traditionnels d'initiative privée. L'Enquête sur les logements locatifs de la SCHL recueille aussi, dans 12 grands centres urbains, des renseignements sur les loyers mensuels d'autres logements2 à part les appartements locatifs d'initiative privée et les appartements en copropriété, comme par exemple les duplex et les appartements accessoires. Dans l'édition d'octobre 2007 d'Actualités habitation, Canada, la SCHL a présenté son nouvel indicateur de l'abordabilité des logements locatifs et diffusé des données à cet égard pour les cinq grands centres suivants : Vancouver, Calgary, Montréal, Toronto et Halifax. Cet indicateur sert à examiner comment l'abordabilité d'un marché locatif évolue dans le temps et à comparer les marchés entre eux. Des résultats sont maintenant disponibles pour d'autres grands centres urbains. Ils sont publiés dans les Rapports sur le marché locatif de 2007, se rapportant aux principaux centres urbains, que vient de diffuser la SCHL. La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) est l'organisme national responsable de l'habitation au Canada, et ce depuis plus de 60 ans. Elle veille à ce que les Canadiens aient accès à un large éventail de logements durables, abordables et de qualité, et elle favorise la création de collectivités et de villes dynamiques et saines partout au pays. La SCHL mène l'Enquête sur les logements locatifs deux fois l'an, en avril et en octobre, afin de connaître les taux d'inoccupation et les loyers dans les immeubles d'initiative privée comptant au moins trois appartements locatifs. Toutefois, elle s'abstient de comparer les résultats d'avril avec ceux d'octobre à cause de l'influence possible de facteurs saisonniers. 1 Les principaux centres urbains correspondent aux régions métropolitaines de recensement (RMR) définies par Statistique Canada, exception faite de la RMR d'Ottawa - Gatineau, qui est considérée comme deux centres distincts pour les besoins de l'Enquête sur les logements locatifs. 2 L'Enquête sur les logements locatifs, réalisée en octobre par la SCHL, vise les immeubles locatifs d'initiative privée comptant au moins trois logements en rangée ou appartements. Sa portée a été élargie pour que des informations soient recueillies également sur le marché locatif secondaire (maisons individuelles, maisons jumelées, maisons en rangée en propriété absolue, appartements dans un duplex, appartements accessoires et appartements situés dans un bâtiment commercial ou un autre type d'immeuble renfermant un ou deux logements) des 12 grands centres urbains suivants : RMR de Vancouver, Toronto, Montréal, Calgary, Edmonton, Ottawa, Québec, Halifax, Abbotsford, St. John's, Kelowna et Barrie. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec : Kristen ScheelSCHLRelations avec les médias613-748-4632kscheel@cmhc-schl.gc.ca Julie GirardSCHLRelations avec les médias613-748-4684jagirard@cmhc-schl.gc.ca Pour consulter les éditions 2007 des rapports sur le marché locatif produits par la SCHL, veuillez cliquer sur les liens suivants : Rapports sur le marché locatif: Grands centres urbains Portent maintenant sur une portion plus large du marché locatif secondaire3 de certains centres urbains. Rapport sur le marché locatif : Faits saillants pour l'une ou l'autre des provinces canadiennes Présente un sommaire des statistiques sur le marché locatif des centres urbains comptant plus de 10 000 habitants, et ce, pour chaque province ainsi que pour Yellowknife (Territoires du Nord Ouest). Rapport sur le marché locatif : Faits saillants pour le Canada Pour obtenir en un coup d'il des renseignements sur le marché locatif de 34 grands centres urbains du Canada. Statistiques sur le marché locatif Recueil de tableaux contenant des données statistiques sur le marché locatif aux échelles nationale, provinciale et locale. Indicateurs du marché locatifImmeubles d'initiative privée comptant au moins trois appartementsProvinces et principaux centres1 Centres Taux d'inoccupation (%) Taux de disponibilité (%) Loyer moyen ($) des appartements de deux chambres (immeubles neufs et existant) Variation en % du loyer moyen des appartements de deux chambres(2) (3) de l'échantillon fixe (immeubles existants seulement) oct.06 oct.07 oct.06 oct.07 oct.06 oct.07 oct.05àoct.06 oct.06àoct.07 T.-N.-L., 10 000 hab. et + 4,1 a 2,1 a 4,5 a 2,8 a 585 a 575 a 1,4 a 2,6 a St. John's (RMR) 5,1 a 2,6 a 5,6 a 3,5 a 635 a 614 a ++ 2,6 a Î.-P.-É., 10 000 hab. et + 5,3 b 4,1 a 7,0 a 5,6 a 631 a 648 a 3,7 b ++ Charlottetown (AR) 4,8 b 4,3 a 6,8 a 6,0 a 638 a 659 a 4,0 b ++ N.-É., 10 000 hab. et + 3,3 a 3,2 a 3,9 a 3,7 a 760 a 777 a 3,5 c 1,7 b Halifax (RMR) 3,2 a 3,1 a 3,8 a 3,6 a 799 a 815 a 3,5 c 1,7 c N.-B., 10 000 hab. et + 6,0 a 5,3 a 6,7 a 6,1 a 609 a 619 a 1,8 b 2,3 a Moncton (RMR) 5,6 b 4,3 b 6,2 b 5,7 a 636 a 643 a 1,8 b 2,0 a Saint John (RMR) 6,8 b 5,2 a 7,8 b 6,1 a 556 a 570 a 2,1 c 3,5 c Québec, 10 000 hab. et + 2,5 a 2,6 a 3,0 a 3,2 a 607 a 616 a 2,6 a 2,5 a Ottawa - Gatineau (RMR) (Qc) 4,2 b 2,9 a 4,4 b 3,3 b 667 a 662 a ++ 1,4 a Montréal (RMR) 2,7 a 2,9 a 3,3 a 3,6 a 636 a 647 a 2,8 a 2,3 a Québec (RMR) 1,5 a 1,2 a 1,8 a 1,7 a 637 a 641 a 2,2 b 2,7 a Saguenay (RMR) 4,1 b 2,8 a 4,8 a 3,4 b 485 a 490 a 1,2 d 6,6 c Sherbrooke (RMR) 1,2 a 2,4 a 1,4 a 2,6 a 515 a 529 a 3,2 c 3,4 b Trois-Rivières (RMR) 1,0 a 1,5 a 1,7 a 2,1 a 488 a 487 a 2,1 c 4,4 b Ontario, 10 000 hab. et + 3,4 a 3,3 a 5,2 a 5,1 a 919 a 924 a 1,5 a 1,6 a Barrie (RMR) 2,8 b 3,2 b 4,6 b 4,1 b 906 a 934 a 2,4 b 1,3 d Brantford (RMR) 2,3 a 2,9 b 3,5 b 4,6 b 712 a 749 a ++ 2,0 c Greater Sudbury (RMR) 1,2 a 0,6 a 2,2 a 1,3 a 706 a 749 a 5,1 a 7,7 b Guelph (RMR) 2,8 a 1,9 a 4,3 a 3,4 a 839 a 848 a 1,1 a 1,6 a Hamilton (RMR) 4,3 a 3,5 a 7,0 a 5,8 a 796 a 824 a 1,1 a 1,2 a Kingston (RMR) 2,1 a 3,2 b 3,7 a 4,6 b 841 a 856 a 2,3 b 2,0 c Kitchener (RMR) 3,3 a 2,7 a 5,6 a 4,9 a 824 a 829 a 1,6 a 1,6 b London (RMR) 3,6 a 3,6 a 5,6 a 5,3 a 790 a 816 a 1,7 a 2,3 a St. Catharines-Niagara (RMR) 4,3 a 4,0 a 6,1 a 5,7 a 752 a 765 a 2,3 a 1,8 a Oshawa (RMR) 4,1 b 3,7 a 6,3 a 5,5 a 861 a 877 a ++ 1,4 a Ottawa-Gatineau (RMR)(Ont.) 2,3 a 2,3 a 4,6 a 3,8 a 941 a 961 a 3,0 b 2,0 a Peterborough (RMR) 2,8 a 2,8 a 4,5 b 4,7 a 818 a 822 a ** 2,2 b Thunder Bay (RMR) 4,9 b 3,8 b 5,9 a 4,4 a 696 a 709 a 1,4 a 2,2 a Toronto (RMR) 3,2 a 3,2 a 5,0 a 5,0 a 1 067 a 1 061 a 1,1 a 1,0 a Windsor (RMR) 10,4 a 12,8 a 12,0 a 14,4 a 774 a 773 a ++ ++ Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :a Excellent, b Très bon, c Bon, d Passable (utiliser avec prudence)** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.++ La variation du loyer n'est pas statistiquement significative. Autrement dit, elle n'est pas différente de zéro (0) sur le plan statistique.a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'universa.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillons.o. : Sans objet Indicateurs du marché locatifImmeubles d'initiative privée comptant au moins trois appartementsProvinces et principaux centres1 Centres Taux d'inoccupation (%) Taux de disponibilité (%) Loyer moyen ($) des appartements de deux chambres (immeubles neufs et existant) Variation en % du loyer moyen des appartements de deux chambres(2) (3) de l'échantillon fixe (immeubles existants seulement) oct.06 oct.07 oct.06 oct.07 oct.06 oct.07 oct.05àoct.06 oct.06àoct.07 Manitoba, 10 000 hab. et + 1,6 a 1,5 a 2,2 a 1,8 a 692 a 721 a 3,3 a 3,9 a Winnipeg (RMR) 1,3 a 1,5 a 2,0 a 1,8 a 709 a 740 a 3,4 a 4,0 a Saskatchewan, 10 000 hab. et + 3,2 a 1,2 a 4,3 a 2,0 a 601 a 661 a 3,6 a 9,1 a Regina (RMR) 3,3 b 1,7 a 4,7 a 2,5 a 619 a 661 a 2,0 a 6,2 a Saskatoon (RMR) 3,2 a 0,6 a 4,2 a 1,8 a 608 a 693 a 4,0 a 13,5 a Alberta, 10 000 hab. et + 0,9 a 1,6 a 1,7 a 2,6 a 868 a 1 011 a 13,3 a 17,2 a Calgary (RMR) 0,5 a 1,5 a 1,6 a 2,9 a 960 a 1 089 a 19,5 a 15,3 a Edmonton (RMR) 1,2 a 1,5 a 1,7 a 2,4 a 808 a 958 a 9,9 a 18,8 a C.-B., 10 000 hab. et + 1,2 a 1,0 a 1,9 a 1,7 a 885 a 922 a 4,6 a 5,5 a Abbotsford (RMR) 2,0 a 2,1 a 3,5 a 3,4 a 719 a 752 a 3,0 a 4,8 c Kelowna (RMR) 0,6 a 0,0 b 1,0 a 0,4 a 800 a 846 a 5,5 a 7,0 a Vancouver (RMR) 0,7 a 0,7 a 1,3 a 1,4 a 1 045 a 1 084 a 4,4 a 5,5 a Victoria (RMR) 0,5 a 0,5 a 1,5 a 1,2 a 874 a 907 a 4,1 a 4,5 a RMR du Canada (1) 2,6 a 2,6 a 3,6 a 3,7 a 780 a 795 a 3,2 a 3,5 a Canada, 10 000 hab. et + 2,7 a 2,6 a 3,7 a 3,7 a 755 a 772 a 3,2 a 3,6 a 1 Régions métropolitaines de recensement (RMR), moins Charlottetown.2 L'estimation du pourcentage de changement constitue une mesure de l'évolution du marché et est fondée sur les structures qui ont fait partie de l'échantillon les deux années. 3 Pour octobre 2006, calculé à partir de données d'octobre 2005 et d'octobre 2006, et pour octobre 2007, calculé à partir de données d'octobre 2006 et d'octobre 2007. Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :a Excellent, b Très bon, c Bon, d Passable (utiliser avec prudence)** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.++ La variation du loyer n'est pas statistiquement significative. Autrement dit, elle n'est pas différente de zéro (0) sur le plan statistique.a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'universa.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillons.o. : Sans objet Appartements en copropriété offerts en location et appartements d'initiative privée visés par l'ELL1Taux d'inoccupation (%), loyer moyen ($) et pourcentage d'appartements en copropriété offerts en locationoct.07 Centres Taux d'inoccupation (%) Loyer moyen ($) Pourcentage d'app. en coprop. offerts en location App. en coprop. offerts en location App. visés par l'ELL1 Apartements de 2 ch. App. en coprop. offerts en location App. visés par l'ELL1 Calgary (RMR) 0,7 a 1,5 a 1 217 b 1 089 a 21,4 a Edmonton (RMR) 1,5 a 1,5 a 1 052 b 958 a 24,5 d Montréal (RMR) 3,8 a 2,9 a 1 082 c 647 a 9,0 a Ottawa - Gatineau (RMR)(Ont.) 0,5 a 2,3 a 1 119 a 961 a 18,8 a Québec (RMR) 2,4 a 1,2 a 945 c 641 a 9,2 a Toronto (RMR) 0,7 a 3,2 a 1 535 a 1 061 a 18,7 a Vancouver (RMR) 0,2 a 0,7 a 1 435 b 1 084 a 22,3 a 1 Seuls les appartements situés dans des immeubles locatifs comptant au moins trois logements offerts en location sont visés par l'Enquête sur les logements locatifs (ELL). Appartements en copropriété offerts en locationTaux d'inoccupation (%), loyer moyen ($) et pourcentage d'appartements en copropriété offerts en location Centres Taux d'inoccupation (%) Loyer moyen deux chambres($) Pourcentage d'appartements en copropriété offerts en location oct.06 oct.07 oct.06 oct.07 oct.06 oct.07 Calgary (RMR) 0,7 a 0,7 a 1 212 d 1 217 b 17,6 a 21,4 a Edmonton (RMR) 0,6 a 1,5 a 890 c 1 052 b 17,8 a 24,5 d Montréal (RMR) 2,8 a 3,8 a 1 020 c 1 082 c 8,1 a 9,0 a Ottawa - Gatineau (RMR)(Ont.) 1,0 a 0,5 a 1 081 b 1 119 a 17,2 a 18,8 a Québec (RMR) 1,2 a 2,4 a 844 c 945 c 7,7 a 9,2 a Toronto (RMR) 0,4 a 0,7 a 1 542 a 1 535 a 20,9 a 18,7 a Vancouver (RMR) 0,4 a 0,2 a 1 252 b 1 435 b 21,9 a 22,3 a Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :a Excellent, b Très bon, c Bon, d Passable (utiliser avec prudence)** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.++ La variation du loyer n'est pas statistiquement significative. Autrement dit, elle n'est pas différente de zéro (0) sur le plan statistique.a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'universa.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillons.o. : Sans objet