29 février 2008
Toronto (Ontario)
Le Premier ministre Stephen Harper s'est joint aujourd'hui à son homologue de la République tchèque, M. Mirek Topolánek, pour célébrer deux anniversaires importants dans l'histoire des relations entre leurs deux pays. Dans un discours prononcé devant les dirigeants de la communauté canado-tchèque, le Premier ministre a souligné que 2008 marque le 60e anniversaire de la prise de pouvoir par les communistes en Tchécoslovaquie et le 40e anniversaire du « printemps de Prague », au cours duquel la tentative de réforme pacifique entreprise par la population tchèque a été écrasée par l'occupation et l'invasion soviétiques.
« Les Canadiennes et les Canadiens étaient de tout cœur avec la population tchèque en 1968, a déclaré le Premier ministre. Nous avions encore en mémoire les souffrances que vous aviez endurées sous l'occupation nazie pendant la Deuxième Guerre mondiale et le courage de vos compatriotes qui se sont battus aux côtés des alliés pour libérer l'Europe. Et tout comme il l'a fait en 1938 et en 1948, le Canada a encore une fois accueilli des milliers de Tchèques en quête de liberté. »
Le Premier ministre a souligné que les liens d'amitié solides qui existent aujourd'hui entre le peuple canadien et le peuple tchèque sont enracinés dans leur lutte commune contre le totalitarisme fasciste et communiste. « Les relations entre nos deux pays n'ont jamais été aussi solides et aussi bonnes, a ajouté le Premier ministre. Nous collaborons de maintes façons pour promouvoir nos valeurs communes dans un monde dangereux. »
Le Premier ministre a donné comme exemples la contribution croissante en soldats et en équipement militaire de la République tchèque à la mission des Nations Unies dirigée par l'OTAN, la signature dernièrement d'une entente de mobilité des jeunes avec la Tchécoslovaquie et la décision du Canada de ne plus exiger de visas des citoyens tchèques qui se rendent au pays.
« Prenons l'engagement de continuer à collaborer pour libéraliser le commerce et accroître la prospérité, pour renforcer l'OTAN, ainsi que pour bâtir un monde où tous les habitants jouiront des mêmes libertés, des mêmes principes démocratiques et des mêmes droits de la personne que les habitants de nos deux pays à l'heure actuelle, a conclu le Premier ministre. »