7 mars 2008
Toronto (Ontario)
Dans un discours prononcé devant le Economic Club of Toronto, le Premier ministre Stephen Harper a résumé aujourd'hui l'approche équilibrée du gouvernement du Canada en matière de politique budgétaire et économique. Le Premier ministre a fait remarquer qu'au cours des trois derniers budgets et des deux dernières mise-à-jour économiques présentés par le gouvernement et adoptés par le Parlement, près de la moitié des affectations prévues pour la période de cinq ans allant de 2006 à 2010 a été consacrée à la réduction des taxes et des impôts , le reste étant réparti également entre le remboursement de la dette et de nouvelles dépenses.
« En ces temps d'incertitude économique, certains proposent d'augmenter les dépenses, de s'endetter davantage, de renflouer les sociétés en difficulté, voire même de revenir à des politiques commerciales protectionnistes, » a déclaré le Premier ministre Harper. « Mais ce n'est pas ce dont le Canada a besoin, ni ce que veulent les Canadiennes et les Canadiens. Ils veulent les impôts moins élevés, la dette plus basse, et une aide bien ciblée qui aide les travailleurs, les familles, les collectivités et les entreprises à bâtir un meilleur avenir. »
Citant les nombreuses initiatives prises par le gouvernement fédéral pour renforcer le secteur manufacturier en difficulté, le Premier ministre a invité les gouvernements provinciaux de faire leur part en supprimant l'impôt sur le capital, en alignant leur taxe de vente sur la TPS et en abaissant à 10 % l'impôt sur les sociétés de façon à ce que l'impôt fédéral-provincial combiné sur le revenu des sociétés ne dépasse plus 25 % d'ici 2012.
« À maintes et maintes reprises, l'histoire montre qu'une politique fiscale équilibrée fondée sur des impôts peu élevés, la réduction du fardeau de la dette et des dépenses disciplinées, sont le solide fondement d'une économie forte et prospère, » a déclaré le Premier ministre Harper. « Les grandes politiques économiques doivent s'articuler sur des bases solides, à long terme et axées sur l'avenir, et non sur l'évacuation des problèmes à court terme. »