Merci, Catherine, de cet accueil chaleureux. Je tiens également à vous féliciter pour le travail acharné que vous accomplissez au nom des petites et moyennes entreprises (PME) de notre pays. Ayant moi-même travaillé dans l'industrie forestière pendant de nombreuses années avant de me lancer en politique, je comprends parfaitement la précieuse contribution que vous avez apportée à la défense des intérêts des gens d'affaires canadiens.
J'aimerais également profiter de l'occasion pour souligner l'apport de l'Empire Club of Canada. Depuis plus d'un siècle, cette organisation dynamique offre aux Canadiens de tous les milieux une tribune précieuse qui leur permet d'échanger, d'apprendre les uns des autres et de partager les histoires enrichissantes et les enseignements tirés de leur expérience de vie.
Je suis ravi d'apprendre que l'Empire Club s'intéresse de près aux enjeux touchant les Autochtones. En fait, dans la liste des récents conférenciers, on trouve le nom de plusieurs dirigeants autochtones canadiens de premier plan : l'ancienne chef Roberta Jamieson, le dirigeant inuit Jose Kusugak, le chef national Phil Fontaine et l'honorable James Bartleman, pour ne nommer que ceux là. Et déjà, le 12 novembre 1936, un monsieur à la fois sobre et tranquille du nom de Grey Owl avait été invité par l'Empire Club.
Bien entendu, je sais parfaitement que Grey Owl était à peu près aussi Autochtone que je le suis. Mais, lors de son discours devant l'Empire Club, celui qui s'appelait en fait Archie Belaney (originaire de Hastings, en Angleterre) a dit une chose qui est tout aussi vrai aujourd'hui qu'il y a plus de 70 ans. Il a déclaré que les peuples autochtones de notre pays et les terres du Nord canadien constituaient nos ressources inexploitées les plus précieuses.
Je veux donc vous entretenir ce matin de la nécessité pour nous de marcher main dans la main, afin que les Autochtones puissent réaliser tout leur potentiel, ce qui profiterait en bout de ligne à tous les Canadiens. En fait, j'estime que nous pouvons faire des progrès concrets dans trois domaines, dont je discuterai davantage dans un instant : les partenariats, la consultation et l'éducation.
Mais auparavant, pourquoi notre pays n'a t il pas su tirer pleinement parti de cet incroyable capital humain? Trois raisons viennent immédiatement à l'esprit. Un nombre beaucoup trop élevé d'Autochtones demeurent à l'écart de la vie économique de notre pays. Un nombre beaucoup trop élevé de communautés autochtones ont présenté aux gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux des revendications territoriales particulières et globales qui demeurent sans solution. Et un nombre beaucoup trop élevé de jeunes Autochtones n'obtiennent pas l'enseignement et les compétences dont ils ont besoin pour entrer sur le marché du travail moderne.
Mais je ne veux pas m'attarder trop longuement sur la raison pour laquelle les Autochtones constituent depuis si longtemps une ressource inexploitée. Comme je suis optimiste, je préfère travailler dans un esprit de transparence avec les gens en vue de trouver des solutions aux problèmes d'aujourd'hui et à ceux qui se profilent à l'horizon.
Fort de cet optimisme, je peux vous dire que j'ai de bonnes nouvelles. La situation est en train de changer – trop lentement à mon goût – mais tout de même, les choses avancent.
Aujourd'hui, les travailleurs autochtones jouent un rôle de plus en plus actif au sein des économies locales et régionales.
Les jeunes Autochtones qui terminent leurs études secondaires commencent à recevoir la formation essentielle et le soutien dont ils ont besoin pour réussir aujourd'hui au sein d'une économie du savoir à la fois trépidante et instable.
Les communautés des Premières nations et les groupes d'Inuits qui ont réglé leurs revendications profitent des ressources naturelles se trouvant sur leurs terres et dans leurs eaux traditionnelles, ou à proximité de celles ci.
Et dans le Nord canadien – où les possibilités de croissance économique extraordinaires profiteront à bien des générations de Canadiens – nos communautés nordiques travaillent de façon proactive afin de tirer le meilleur parti possible de ce potentiel.
Il s'agit là d'une évolution très encourageante. La participation accrue des Autochtones à l'économie canadienne constitue le moyen le plus efficace de veiller à ce que les Autochtones et les autres Canadiens jouissent des mêmes chances de réussite au chapitre de l'éducation, du logement, des soins de santé, des services sociaux et d'autres aspects essentiels d'une vie saine et épanouissante.
Mais cette évolution n'est pas positive uniquement pour les Autochtones. Ne vous y trompez pas : la réussite des Autochtones du Canada est immensément profitable pour tous les Canadiens. Des communautés et des peuples autochtones forts, autonomes et en santé peuvent apporter beaucoup à l'ensemble de la société. Après tout, il n'y a qu'une économie, et plus les Premières nations, les Inuits et les Métis participent et contribuent à cette économie, mieux les Canadiens s'en portent. En fait, je suis convaincu que le Canada n'exploitera pleinement son énorme potentiel qu'une fois que tous les peuples participeront pleinement à l'économie dynamique de notre pays. Pour ceux d'entre vous qui pourraient penser que j'exagère, voici des faits.
En moyenne, les Autochtones du Canada sont plus jeunes que les autres Canadiens – la moitié de la population autochtone a moins de 25 ans. Parallèlement, les peuples autochtones représentent le segment de population qui connaît la croissance la plus rapide. En fait, la population autochtone du Canada croît à pas de géant – en particulier dans les provinces de l'Ouest et les territoires du Nord. Depuis 1996, elle a augmenté de 47 %, contre seulement 8 % chez les autres Canadiens.
Je crois que ces tendances créent des possibilités intéressantes de croissance économique à long terme. Si les politiciens, chefs d'entreprise et dirigeants autochtones agissent comme il se doit, cette population en pleine croissance provoquera un élargissement des marchés de produits et services, l'arrivée de nouveaux travailleurs et chefs d'entreprise, et d'incroyables retombées économiques pour nous tous.
En fait, de nombreux jeunes Autochtones s'emploient déjà avec énergie à créer leur propre entreprise. Ces jeunes chefs d'entreprise sont enthousiastes, pleins d'énergie, persistants et qualifiés. Ils emploient des membres de leur communauté, injectent des capitaux dans l'économie locale et créent des secteurs secondaires. De plus, fidèles à l'esprit d'entreprise, ils définissent, créent et exploitent des débouchés propices à une croissance économique durable, dans des domaines qui seraient normalement demeurés inexploités.
Depuis des années, les économistes clament que les PME sont le véritable moteur de la nouvelle économie canadienne. Si c'est le cas, ces jeunes chefs d'entreprise autochtones ont déjà le pied sur l'accélérateur!
Mais notre pays a besoin de ces jeunes-là en plus grand nombre. Et nous devons veiller à ce que les Autochtones soient beaucoup plus nombreux à jouer un rôle actif au sein des économies locales, régionales et nationale, qu'ils exploitent leur propre entreprise ou travaillent pour quelqu'un d'autre. Pourquoi? Pour reprendre les propos simples mais très sages du chef Clarence Louie, de la bande indienne des Osoyoos, dans notre magnifique Colombie Britannique : Le meilleur programme social, c'est un emploi.
Je suis tout à fait d'accord avec le chef Louie.
Je peux vous assurer que mon gouvernement – qui travaille avec nos partenaires des différents ordres de gouvernement, des organisations autochtones et des communautés des Premières nations – fait tout ce qui est en son pouvoir pour que les Autochtones jouent un rôle de plus en plus important dans la vie économique de notre pays. En fait, nous faisons de sérieux progrès dans trois domaines, ce qui me ramène aux points que j'ai mentionnés précédemment : les partenariats, la consultation et l'éducation.
Les partenariats constituent un moyen essentiel d'intégrer un nombre croissant d'Autochtones au monde du travail. La formation de partenariats n'est pas un nouveau concept dans le monde des affaires. Nombreux sont les membres du secteur privé qui reconnaissent que le fait de s'associer à des entreprises appartenant à des Autochtones n'est plus seulement un témoignage de la responsabilité sociale des entreprises – c'est également bon pour les affaires. Pour reprendre une observation du Conference Board du Canada :
Les entreprises qui ne tiennent pas compte du potentiel économique des Autochtones le font à leurs risques et périls.
Cette phrase permet de comprendre pourquoi des multinationales forment des dizaines de partenariats avec des entreprises autochtones. Plusieurs entreprises autochtones participent à l'exploitation des sables bitumineux en Alberta. Dans la baie de Voisey, au Labrador, un projet de plusieurs milliards de dollars a été mis en œuvre par Inco, le gouvernement de Terre Neuve et Labrador, la nation innue et l'Association des Inuits du Labrador. En fait, à l'échelle du Canada, un nombre croissant de communautés des Premières nations et d'organisations autochtones forment des partenariats similaires pour mener à bien divers projets.
Notre gouvernement joue un rôle de premier plan en encourageant et en appuyant ces partenariats, ainsi que de nombreux autres types de partenariats commerciaux. Les institutions financières autochtones (IFA) sont l'interlocuteur clé auquel notre gouvernement s'associe pour aider les chefs d'entreprise autochtones à générer des résultats économiques concrets. Il existe 57 IFA dans tout le Canada. Ces organismes prêteurs, qui appartiennent à des Autochtones et sont exploités par eux, offrent des services financiers et des prêts aux Premières nations, aux Inuits et aux Métis propriétaires de PME.
Pourquoi a t on créé ces institutions financières vitales? Il y a 20 ans, les chefs d'entreprise autochtones avaient beaucoup de mal à obtenir des prêts commerciaux auprès des établissements conventionnels. Cela était largement attribuable aux dispositions de la Loi sur les Indiens qui empêchaient ces personnes de mettre en gage leurs actifs. Par ailleurs, ces tout nouveaux chefs d'entreprise n'avaient pas d'antécédents témoignant de leur succès en affaires, et devaient acquérir une expérience du monde des affaires pour faire leurs preuves.
Grâce aux partenariats, la situation est très différente aujourd'hui. Le gouvernement du Canada a non seulement aidé les IFA, mais a aussi investi plus de 200 millions de dollars pour les financer. Les IFA ont fait le reste. À l'aide de ces capitaux, qu'elles ont fait largement fructifier, elles ont investi 1,2 milliard de dollars dans l'économie canadienne, grâce à plus de 30 000 prêts aux chefs d'entreprise autochtones.
Cet accès au capital a été essentiel à l'autonomie économique des Autochtones à long terme – et l'est encore. Prenons l'exemple de la Waubetek Business Development Corporation. Cette IFA, qui sert 27 communautés des Premières nations, ainsi que des clients hors réserve et des Métis de tout le nord est de l'Ontario, a accordé 28 millions de dollars en prêts à 750 entreprises autochtones, dans tous les secteurs (dont le tourisme, la foresterie et la construction).
L'impact de ces prêts, aussi évident soit-il, agit en profondeur. Quatre vingt quinze pour cent des entreprises qui ont reçu un prêt sont encore en activité. Fait tout aussi important : 21 des communautés des Premières nations de la région géographique couverte par la Waubetek Business Development Corporation injectent plus de 240 millions de dollars par an dans l'économie provinciale – voilà un exemple de partenariat commercial fructueux.
Pour stimuler la participation des Autochtones à l'économie canadienne, le gouvernement fédéral déploie également des efforts considérables pour établir un cadre de développement économique des Autochtones. Cette approche axée sur les partenariats et les débouchés – que nous entendons adopter d'ici la fin de l'année – ne s'appuiera pas seulement sur les résultats obtenus jusqu'à maintenant au chapitre du développement économique; elle permettra également de prendre de nouvelles mesures destinées à aider les Autochtones à participer plus activement aux économies locales, régionales et nationale.
Pour élaborer ce cadre, le gouvernement fédéral travaille avec divers groupes autochtones, en particulier le Conseil national de développement économique des Autochtones. Le gouvernement du Canada a récemment renforcé le rôle du Conseil et nommé des représentants de premier plan provenant d'entreprises et de communautés autochtones au sein de celui ci, notamment son nouveau président, le chef Clarence Louie, dont j'ai déjà parlé. Composé de chefs d'entreprise et de leaders du développement communautaire issus des communautés métisses, inuites et des Premières nations, ainsi que de non Autochtones, ce conseil joue désormais un rôle direct et de plus en plus important, en conseillant le gouvernement fédéral à propos des approches en matière de développement économique et des questions liées aux principaux investissements dans des projets d'affaires autochtones.
Nous avons besoin de travailleurs qualifiés dans tous les domaines et les futurs travailleurs ont besoin d'acquérir les compétences nécessaires. C'est pourquoi notre gouvernement a doublé la taille du programme Partenariat pour les compétences et l'emploi des Autochtones, dont les résultats sont vraiment probants. Environ 16 000 Autochtones tireront profit de cet investissement.
Permettez-moi de vous donner un autre exemple édifiant de partenariat productif. Notre gouvernement a adopté une approche innovatrice et déterminante pour régler les revendications territoriales particulières des communautés des Premières nations. Au cœur de cette approche, on trouve le Plan d'action relatif aux revendications particulières, un ambitieux projet que nous avons mis en œuvre avec l'Assemblée des Premières Nations en vue de garantir l'impartialité, le caractère équitable et la rapidité du processus de règlement, et un accès plus facile à la médiation dans le cadre de ce processus.
En fait, la loi actuellement à l'étude au Parlement prévoit la création du Tribunal indépendant des revendications particulières, qui rendra des décisions exécutoires à propos des revendications lorsque les négociations échouent au bout de trois ans d'efforts. Nous avons pris cette décision parce que nous savons parfaitement que le règlement de ces revendications donne aux gens d'affaires l'assurance et la confiance dont ils ont besoin pour exploiter des perspectives économiques prometteuses pour l'ensemble des Canadiens, et en particulier pour les Premières nations.
Les partenariats fructueux confirment en outre que notre gouvernement se doit de consulter les groupes autochtones chaque fois qu'un projet de développement économique risque d'avoir un impact sur un droit ancestral ou un droit issu de traités. Je sais que cette question intéresse tout particulièrement ceux d'entre vous qui sont dans le monde des affaires.
Pour garantir que nos efforts de promotion du développement économique viseront la collaboration plutôt que les actions en justice, notre gouvernement a élaboré un plan d'action relatif à la consultation et aux mesures d'adaptation. Ce plan aidera tous les ministères et organismes fédéraux à s'acquitter de leurs obligations légales, en consultant de façon appropriée les groupes métis, inuits et des Premières nations si les décisions de la Couronne risquent de nuire aux droits ancestraux et issus de traités, acquis ou potentiels. Par ailleurs, à long terme, le plan d'action amènera davantage de prévisibilité, de certitude et de transparence sur le moment où il convient de tenir des consultations auprès des groupes autochtones et d'éventuellement les accommoder, ainsi que sur la façon de procéder.
En ce qui concerne les grands projets de développement, nous avons récemment annoncé la création du Bureau de gestion de grands projets. Un des services importants qu'offre le Bureau est l'intégration de la consultation des groupes autochtones par la Couronne au début du processus – ce qui démontre une fois encore l'engagement qu'a pris notre gouvernement de consulter les Canadiens et de les écouter, en particulier ceux qui risquent le plus d'être directement touchés par les projets de développement des ressources.
Mais je crois que je devrais ajouter qu'il n'incombe pas seulement au gouvernement de mener des consultations. Il est également à l'avantage du secteur privé de travailler avec les groupes autochtones et de solliciter leur participation – le plus tôt possible dans leur démarche – à l'élaboration de projets susceptibles d'avoir un impact sur eux. Parce que les Autochtones sont à la fois des partenaires et une source de main d'œuvre, il est évident que tout le monde est gagnant lorsque toutes les parties qui pourraient apporter une contribution sont sollicitées dès le début du processus.
En troisième lieu, nous pouvons garantir que les Autochtones joueront un rôle de plus en plus actif dans la vie économique de notre pays grâce à l'éducation. On n'insistera jamais assez sur le rôle que peut jouer l'éducation pour la promotion de la croissance économique. Et c'est la raison principale pour laquelle nous allons injecter 1,7 milliard de dollars durant la prochaine année dans l'éducation des membres des Premières nations et des Inuits, dont 300 millions en vue de permettre à un plus grand nombre de jeunes de profiter des possibilités d'accéder à l'enseignement postsecondaire hors réserve.
Pourquoi investir autant d'argent? Parce que l'éducation ouvre la porte aux possibilités d'emploi. C'est aussi simple que cela.
Mais nous voulons faire plus que simplement dépenser de l'argent pour atteindre cet objectif. L'exemple parfait est l'accord signé par le gouvernement fédéral, la Colombie-Britannique et les Premières nations de cette province. Cet accord historique – qui a été ratifié par le Parlement – permet aux autorités scolaires des Premières nations signataires d'élaborer des programmes d'enseignement fondés sur la richesse historique et culturelle de leur communauté.
Il a quelques semaines seulement, j'étais au Nouveau Brunswick pour signer, avec le gouvernement de la province, un protocole d'entente consacré à l'éducation, qui vise à améliorer les résultats scolaires des élèves des Premières nations – qu'ils aillent dans une école gérée par une bande à l'intérieur d'une réserve, ou dans des écoles provinciales hors réserve.
Je suis convaincu que cette approche va se traduire par un enseignement plus complet et mieux adapté à la culture locale pour les étudiants autochtones; de ce fait, un plus grand nombre d'étudiants autochtones obtiendront leur diplôme d'études secondaires et entreront à l'université et au collège dans l'ensemble du pays.
À lui seul, un tel résultat mérite qu'on y consacre des efforts. Quand un plus grand nombre de jeunes Autochtones reçoivent l'éducation dont ils ont besoin pour jouer un rôle constructif dans la vie économique d'aujourd'hui, les résultats fondamentaux sont avantageux pour nous tous.
Écoutez plutôt : un récent rapport préparé par le Centre d'étude des niveaux de vie estime que si les Autochtones du Canada parvenaient, d'ici 2017, à atteindre le niveau de scolarité qui était celui des Canadiens non autochtones en 2001, le PIB du Canada augmenterait de 71 milliards de dollars.
De plus, si nous parvenions non seulement à faire en sorte que les Autochtones et les non-Autochtones du Canada obtiennent les mêmes résultats scolaires, mais que nous éliminions aussi l'écart entre eux au chapitre du taux de chômage et des revenus d'emploi, la contribution des Autochtones au PIB de notre pays entre 2001 et 2017 passerait à 160 milliards de dollars.
Nous sommes tous d'accord que c'est là une somme très appréciable!
Pour combler ces écarts, nous devrons faire les investissements et prendre les mesures qui garantiront que les jeunes Autochtones pourront accéder à une éducation de qualité supérieure, obtenir des notes plus élevées et être plus performants. Par ailleurs, les politiciens, chefs d'entreprises et dirigeants autochtones devront s'engager davantage à former des partenariats et à participer à des consultations.
Partenariats, consultation et éducation : voilà les trois domaines essentiels dans lesquels le gouvernement fédéral prend des mesures afin de garantir qu'un nombre accru d'Autochtones participeront et contribueront à l'économie canadienne, et profiteront de celle ci.
Dans cette salle, je vois des gens d'affaires accomplis et ambitieux, et je sais que, vous aussi, vous voulez agir dans ces domaines. Saisissez les occasions de vous associer aux Autochtones et aux entreprises qu'ils dirigent. Participez aux efforts visant à mener des consultations plus constructives auprès de l'industrie, des gouvernements et des peuples autochtones. Faites de la sensibilisation et tirez parti d'une main d'œuvre autochtone de plus en plus éduquée et qualifiée.
Nous devons unir nos efforts pour veiller à ce que les Autochtones atteignent leur plein potentiel à titre de participants actifs à l'économie du pays et d'acteurs essentiels dans notre prospérité à venir. Je serai très heureux de poursuivre notre collaboration avec tous les partenaires en vue d'atteindre cet objectif.
Je vous remercie.