Un laboratoire aide le secteur du bâtiment à innover et à commercialiser les technologies qui assainissent l'air
Ottawa (Ontario), le 4 juin 2009 – Les Canadiens comprendront mieux l'incidence de la qualité de l'air intérieur sur leur santé, en particulier celle des enfants et des adultes souffrant d'asthme, grâce au nouveau Laboratoire de recherche sur l'air intérieur inauguré aujourd'hui par l'honorable Gary Goodyear, ministre d'État aux Sciences et à la Technologie, à l'Institut de recherche en construction du Conseil national de recherches du Canada (IRC-CNRC). Ce laboratoire contribuera à améliorer la santé respiratoire des Canadiens en mettant à leur disposition une installation à la fine pointe de la technologie pour les systèmes de ventilation.
« Notre gouvernement investit dans les sciences, la technologie et la recherche afin de donner une vie meilleure aux Canadiens, de créer des emplois et de consolider l'économie, a déclaré le Ministre. Le nouveau Laboratoire de recherche sur l'air intérieur aidera les spécialistes de la santé et l'industrie de la construction à mieux saisir comment la qualité de l'air intérieur affecte la santé ainsi qu'à former des travailleurs hautement compétents tout en devenant plus compétitifs. »
Les spécialistes du Laboratoire de recherche sur l'air intérieur du CNRC mesureront et évalueront l'impact de divers systèmes de ventilation en configurant les modules de l'installation de façon à ce qu'ils reproduisent des pièces aux dimensions précises et des habitations de divers types, mais aussi à ce qu'ils simulent des systèmes de chauffage et de climatisation ou des ventilateurs récupérant la chaleur.
L'Initiative sur la qualité de l'air intérieur du CNRC constitue un investissement de 8 millions de dollars sur quatre ans par le gouvernement du Canada, dont 2 millions iront au Laboratoire de recherche sur l'air intérieur. Cette initiative s'inscrit dans le Programme sur la qualité de l'air du gouvernement, en vertu duquel l'État met des fonds et des ressources à la disposition des administrations publiques, de l'industrie et des collectivités pour qu'elles collaborent à l'assainissement de l'air.
« Les sommes investies dans le nouveau Laboratoire de recherche sur l'air intérieur du CNRC permettront à l'industrie du bâtiment et aux consommateurs du Canada d'adopter des produits éconergétiques novateurs et abordables, qui rehausseront la qualité de l'air à domicile et au travail, a déclaré le président du CNRC Pierre Coulombe. En s'associant au gouvernement, à l'industrie et aux universités, le CNRC aide les entreprises innovatrices du Canada à se renforcer et à prendre de l'expansion, et ce, plus rapidement. »
Le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) est un chef de file dans le développement au Canada d'une économie novatrice axée sur le savoir, grâce aux sciences et à la technologie.
Document d'information
À propos du Laboratoire de recherche sur l'air intérieur du Conseil national de recherches du Canada
Cette installation de pointe du CNRC consacrée à la recherche sur l'air intérieur produira et analysera la multitude de particules – des nanoparticules aux microparticules – qui peuvent pénétrer dans les poumons et nuire à la santé.
Maints irritants (odeurs, dioxyde de carbone, bactéries, virus, matériaux de construction, produits de nettoyage, radon, ozone, pesticides, humidité et moisissures, pour ne nommer qu'eux) que l'on retrouve dans l'air intérieur en détériorent la qualité. C'est pourquoi il importe d'innover et de mettre en marché des produits de ventilation de la prochaine génération qui rehausseront la qualité de l'air intérieur.
Les spécialistes du Laboratoire de recherche sur l'air intérieur du CNRC configureront les modules de l'installation de façon à ce qu'ils reproduisent des pièces aux dimensions précises et des habitations de divers types, mais aussi à ce qu'ils simulent des systèmes de chauffage et de climatisation ou des ventilateurs récupérant la chaleur. Ils seront donc en mesure d'étudier et de surveiller l'impact des systèmes de ventilation sur la qualité de l'air intérieur, tout en glanant des données sur les systèmes et les méthodes de ventilation qui donneront les meilleurs résultats au niveau de la qualité de l'air et de l'économie d'énergie.
Les chercheurs simuleront le milieu intérieur en libérant les particules que l'on retrouve dans les habitations et les bureaux au moyen d'aérosols. Ensuite, ils suivront le déplacement de ces particules dans l'air et détermineront comment divers systèmes et modes de ventilation modifient la concentration des particules.
Les scientifiques pourront aussi montrer comment une ventilation trop puissante ou un courant d'air trop vif engendrent parfois des malaises et accroissent la quantité de poussière et de particules, ce qui entraîne une perte d'énergie.
À propos de l'Initiative sur la qualité de l'air intérieur du CNRC
Cette initiative constitue un investissement de 8 millions de dollars sur quatre ans par le gouvernement du Canada, dont 2 millions iront au Laboratoire de recherche sur l'air intérieur du CNRC. Elle s'inscrit dans le Programme sur la qualité de l'air du gouvernement, en vertu duquel l'État met des fonds et des ressources à la disposition des administrations publiques, de l'industrie et des collectivités pour qu'elles collaborent à l'assainissement de l'air.
Parallèlement à l'inauguration de son Laboratoire de recherche sur l'air intérieur, le CNRC lancera une étude sur le terrain de conception unique, dans une centaine de foyers de la région de Québec où vivent des enfants asthmatiques. De concert avec l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) et d'autres partenaires fédéraux, les chercheurs de l'IRC-CNRC étudieront les particularités physiques des habitations et la qualité de l'air intérieur, tandis que les médecins de l'INSPQ évalueront la santé des enfants.
Durant les trois années qui suivront l'évaluation initiale, on apportera des modifications aux systèmes de ventilation et de répartition de l'air dans les habitations afin d'en rehausser la qualité de l'air, puis on procédera à une nouvelle évaluation pour établir si la qualité de l'air ou la santé des enfants a changé, et dans quelle mesure. On s'attend à ce que les résultats de cette étude nous aident à mieux comprendre l'incidence de l'aération et de la répartition de l'air sur la qualité de l'air intérieur des bâtiments.
Entre-temps, pour optimiser les modifications apportées aux bâtiments, le nouveau Laboratoire de recherche sur l'air intérieur érigé sur le campus du CNRC, à Ottawa, précisera l'impact des diverses technologies en simulant et en testant celles-ci.
À propos du Programme sur la qualité de l'air du gouvernement du Canada
Grâce à son Programme sur la qualité de l'air (PQA), le gouvernement du Canada progresse dans les engagements qu'il a pris en vue d'améliorer concrètement l'environnement au Canada, notamment en luttant contre la pollution de l'air et les émissions de gaz à effet de serre. Le PCA est une stratégie de quatre ans assortie d'un budget de 1,9 milliard de dollars. Huit ministères et organismes fédéraux participent à l'élaboration et à l'exécution d'une quarantaine de programmes réunis sous huit thèmes à l'intérieur du programme général.
À propos du CNRC et de l'IRC-CNRC
Reconnu à l'échelle mondiale pour ses travaux de recherche et ses innovations, le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) est un chef de file dans le développement au Canada d'une économie novatrice axée sur le savoir, grâce aux sciences et à la technologie.
L'IRC-CNRC est le principal organe de recherche en construction du Canada. On y élabore des solutions de pointe pour la plus grande industrie du pays.
Les médias pourront obtenir des photos en communiquant avec Sylvie Dostaler, agente des communications de l'IRC-CNRC, au (613) 998-9204.
Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site Web du CNRC à www.nrc-cnrc.gc.ca ou communiquer avec :
Relations avec les médias
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Gary Toft
Directeur des communications
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Ministre d'État (Sciences et Technologie)
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