Québec (Québec), le 15 septembre 2010 - Des chercheurs de l'Université Laval étudieront comment l'innovation en milieu de travail peut contribuer à améliorer le rendement économique de la nation et le mieux-être des Canadiens en milieu de travail. Lors d'une allocution donnée à l'Université Laval, la ministre des Affaires intergouvernementales, présidente du Conseil privé de la Reine pour le Canada, ministre de la Francophonie et ministre responsable de la région de Québec l'honorable Josée Verner, a annoncé aujourd'hui l'octroi d'un financement pour la réalisation de cette nouvelle étude. La ministre a également annoncé l'octroi d'un financement pour deux programmes de formation qui aideront les diplômés à acquérir de nouvelles compétences afin d'être prêts à entrer sur le marché du travail.
« Ces investissements aideront le Québec à maintenir son statut de centre de recherche d'envergure mondiale. Ils contribueront aussi à préparer la prochaine génération de scientifiques de premier plan, a déclaré la ministre Verner. Notre gouvernement investit dans les sciences et la technologie en vue de renforcer l'économie et de créer des emplois. »
L'étude, qui prendra la forme d'un projet de recherche, recevra un financement du programme des Alliances de recherche universités-communautés (ARUC) du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH). Le projet Innovations, formation et protections sociales dans le travail et l'emploi sera mené sur une période de six ans et recevra une subvention d'un million de dollars. Il sera dirigé par Paul-André Lapointe du Département des relations industrielles de l'Université Laval, qui cherchera à mieux comprendre les milieux de travail modernes au Québec et à définir des pratiques exemplaires en vue d'édifier des milieux de travail à la fois novateurs, souples et sains. Annoncé le 4 février 2010 par le ministre d'État (Sciences et Technologie), l'honorable Gary Goodyear, le programme des ARUC accordera jusqu'à un million de dollars par projet à 20 projets de recherche d'envergure sur une période de six ans. Les projets doivent favoriser la collaboration entre les collectivités et les universités afin de développer des connaissances dans divers secteurs d'importance pour les Canadiens.
Les deux programmes de formation, quant à eux, recevront un financement au titre du Programme de formation orientée vers la nouveauté, la collaboration et l'expérience en recherche (FONCER) du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Le Programme de formation en biophotonique, qui sera dirigé par Paul De Koninck, de l'Institut de recherche en santé mentale de Québec et de l'Université Laval, recevra 1,65 million de dollars. Pour sa part, le professeur Yves Pouliot, de l'Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels de l'Université Laval, dirigera le Programme de formation multidisciplinaire dans le secteur des aliments santé et des technologies, qui recevra également 1,65 million de dollars. Ces programmes de formation devraient contribuer à préparer une nouvelle génération de travailleurs hautement qualifiés capables de développer les outils et les méthodes nécessaires à l'étude des problèmes relatifs à la biologie et à l'environnement. En vertu du programme FONCER, 20 projets réalisés dans des universités canadiennes se partageront un financement totalisant 32 millions de dollars sur cinq ans. Ce programme aidera les récents diplômés en sciences et en génie à perfectionner leurs compétences afin de bien s'intégrer à la population active. Il permettra aussi d'attirer des étudiants hautement qualifiés, d'accroître leur mobilité tant à l'échelle nationale qu'internationale, et d'établir des liens qui leur serviront tout au long de leur carrière.
Lors de l'annonce, la ministre Verner a également mentionné un autre partenariat de financement entre l'Université Laval et le gouvernement du Canada, qui a fait l'objet d'une annonce par le ministre d'État Goodyear, le 30 août dernier, à Iqaluit.
Ce projet, réalisé sous l'égide du Centre interuniversitaire d'études et de recherches autochtones de l'Université Laval, en partenariat avec des chercheurs de plusieurs universités et collèges canadiens, recevra aussi un million de dollars sur six ans par l'entremise du programme des ARUC. Les chercheurs se pencheront sur le caractère unique du leadership et de la culture chez les Inuits. Le projet sera dirigé par le professeur Frédéric Laugrand de l'Université Laval, qui était présent lors de l'annonce d'aujourd'hui.
Pour le recteur de l'Université Laval, Denis Brière, ces annonces contribuent à renforcer les efforts de partenariat et de recrutement étudiant de l'Université. « Tous les chercheurs universitaires travaillent à faire avancer les connaissances dans leur domaine. Des appuis comme ceux qui sont annoncés aujourd'hui les encouragent, d'une part, à développer de solides alliances avec les populations locales et régionales confrontées à des enjeux sociaux, culturels, et économiques de plus en plus complexes et, d'autre part, à créer un milieu de recherche propice au recrutement et à la formation d'une relève scientifique de haut calibre. C'est de cette façon que l'Université contribue au progrès de notre société. »
Pour obtenir la liste complète des projets annoncés dans le cadre de chacun de ces programmes, consultez les sites Web du CRSNG et du CRSH.
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La participation du Canada au Programme d'avions de combat interarmées procure des avantages considérables au pays. Ce programme d'envergure mondiale, qui est une initiative de plusieurs milliards de dollars échelonnée sur plusieurs années, contribuera à positionner l'industrie canadienne sur les marchés internationaux. De plus, l'investissement à long terme du gouvernement dans ce programme de construction d'avions donnera à l'industrie canadienne de l'aérospatiale et de la défense l'occasion unique d'occuper une place de choix sur la chaîne d'approvisionnement mondiale d'avions de combat interarmées, et de mettre ses technologies de l'avant, tout en créant des emplois dans différentes régions du pays et en générant des retombées économiques durables.
Le Canada s'est joint au Programme d'avions de combat interarmées en 1997 en prévision du remplacement de son parc de chasseurs CF-18, dont la fin de durée de vie utile était prévue entre 2017 et 2020.
La construction du F-35 est la plus importante initiative de coopération entreprise depuis la Deuxième Guerre mondiale. Le partenariat, qui est mené par les États-Unis, comprend également l'Australie, le Canada, le Danemark, l'Italie, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Turquie. En tant que pays partenaire, le Canada est bien placé pour obtenir des contrats de grande valeur dans le cadre du Programme.
Le Canada participe, depuis 1997, à la mise au point, à la conception et aux phases initiales de production du Programme. En 2006, le gouvernement du Canada a signé un protocole d'entente sur la production, le soutien et le développement subséquent. En vertu de ce protocole, les partenaires ont convenu de retenir les options les plus rentables afin de maximiser les avantages économiques pour l'industrie et d'assurer la réalisation du projet au meilleur coût possible pour les pays partenaires.
Comme le Canada a signé le protocole, les entreprises canadiennes peuvent soumissionner à tous les appels d'offres portant sur la réalisation des travaux. Pour que leurs soumissions soient retenues, ces entreprises doivent proposer des technologies concurrentielles à des prix compétitifs qui contribuent au succès du Programme.
Industrie Canada a signé un plan de participation industrielle avec chacun des principaux entrepreneurs retenus dans le cadre du Programme (Lockheed Martin, Pratt & Whitney Canada et General Electric Rolls-Royce Fighter Engine Team). Ces plans appuient l'objectif que s'est fixé le gouvernement du Canada d'encourager les entreprises étrangères à établir des relations durables avec l'industrie canadienne. Le gouvernement continuera de collaborer avec l'industrie afin de cibler et de saisir les occasions d'affaires favorables pour les principaux entrepreneurs du Programme.
En plus de donner aux industries canadiennes la possibilité de participer à des appels d'offres, les plans de participation industrielle ciblent les possibilités stratégiques industrielles que le Canada peut saisir afin de tirer parti du savoir-faire canadien dans les domaines de l'entretien des trains d'atterrissage, de la fabrication de matériaux composites, de l'usinage des métaux durs et de l'assemblage des structures complexes.
Le Canada a investi près de 168 millions de dollars dans le Programme d'avions de combat interarmées. Or, depuis 2002, cet investissement a mené à l'octroi de marchés totalisant plus de 350 millions de dollars à plus de 60 entreprises, universités et laboratoires de recherche canadiens. Le rendement de l'investissement du gouvernement du Canada a déjà produit du deux pour un.
Ce programme fournit au Canada une occasion exceptionnelle d'obtenir des contrats de longue durée pour des travaux de haute qualité dans le secteur de l'aérospatiale et de la défense. Les pays partenaires prévoient acheter plus de 3 000 avions de combat. Au total, plus de 5 000 avions pourraient être fabriqués à l'échelle mondiale en vue de répondre aux besoins de pays non partenaires qui devront remplacer leurs parcs d'avions de combat vieillissants. La participation de l'industrie canadienne au Programme ne se limite pas aux 65 appareils achetés par le Canada. Les entreprises du pays participeront également à la fabrication et à l'entretien de milliers d'autres avions.
Par ailleurs, les lots de travaux ouverts aux entreprises canadiennes ne porteront pas uniquement sur la fabrication et l'assemblage de pièces, mais aussi sur l'entretien, la réparation, les exercices de simulation et la formation, en plus d'une foule d'autres activités de maintenance échelonnées sur 40 ans. Des calculs préliminaires montrent que les entreprises canadiennes pourraient avoir accès, en vertu des plans de participation industrielle, à des contrats totalisant près de 12 milliards de dollars. D'autres possibilités liées à la formation, à la simulation et à l'entretien viendront augmenter ce montant avec le temps, permettant aux entreprises canadiennes de profiter des possibilités économiques offertes par le Programme d'avions de combat interarmées pendant toute la durée de vie utile de la flotte mondiale.
Pour en savoir plus sur l'avion de combat de nouvelle génération, communiquez avec la Défense nationale au 1-866-377-0811 ou au 613-996-2353, ou consultez son site Web au http://www.forces.gc.ca.