9 août 2011
São Paulo (Brésil)
Le Premier ministre Stephen Harper a fait la déclaration suivante lors de sa visite à São Paulo, au Brésil :
« Bonjour, invités distingués, mesdames et messieurs.
« Je salue la délégation canadienne ainsi que les membres de la Chambre de commerce Canada-Brésil, ici, à São Paulo.
« La possibilité de prendre la parole devant des gens aussi influents que vous est un privilège, et je vous remercie de vous être joints à nous aujourd’hui.
« Bien entendu, c’est un grand plaisir d’être ici à São Paulo et au Brésil.
« J’aimerais commencer en remerciant encore une fois la Présidente Rousseff et le gouvernement du Brésil de l’accueil chaleureux qui nous a été réservé.
« Comme vous le savez, nous ne sommes ici que depuis quelques heures, mais il est très facile de voir pourquoi São Paulo a été désignée ville mondiale.
« Les gratte-ciel, les travaux de construction, la beauté de la région environnante sont autant d’éléments qui évoquent une énergie et un enthousiasme puissants.
« C’est un endroit où les populations et les cultures convergent pour former un tout qui dépasse largement la somme de ses parties.
« Naturellement, c’est pour nous Canadiens un paysage familier et c’est principalement ce dont je voulais vous parler aujourd’hui : les similarités et les possibilités de nos grands pays.
« Même si de grandes distances et parfois, de grandes différences de température nous séparent, à bien des égards, le Canada et le Brésil se complètent.
« Déjà, nous collaborons beaucoup, mais je crois que nous pouvons faire beaucoup plus ensemble à l’avenir : dans les domaines du commerce, de l’énergie, de l’éducation, de l’infrastructure.
« Et de manière plus générale, en effet, une bonne partie de ce que je viens de dire au sujet du caractère impressionnant de São Paulo s’applique au Brésil d’aujourd’hui.
« Comme c’est impressionnant. En effet, quand le monde regarde le Brésil, que voit-il ?
« Il voit une nouvelle puissance industrielle qui fait son chemin avec les technologies de l’information et des communications, fière avec raison de son secteur aéronautique et sur le point de devenir un pays présent dans l’espace avec sa propre capacité de lancement orbital.
« Il voit un géant en ce qui concerne la production d’énergie propre, avec une production d’électricité et d’éthanol particulièrement bien développée.
« Il voit aussi un nouveau fournisseur massif de pétrole et une source géante de nourriture pour les affamés, mais aussi un pays dont l’engagement profond à l’égard de l’environnement l’a amené à déployer de gros efforts pour préserver la forêt humide amazonienne.
« Le monde voit une croissance remarquable, au moment où le Brésil se prépare à bâtir et à revitaliser ses aéroports, ses ports, ses voies ferroviaires et d’autres éléments de son infrastructure qui lui sont nécessaires à titre de grande puissance.
« Finalement, voici ce que nous voyons : une démocratie puissante au cœur d’un grand continent; qui dissipe les doutes dans le monde en montrant qu’au plus profond du cœur de tous les gens, même ceux qui sont opprimés par un régime dictatorial, la passion pour la liberté ne s’éteint jamais.
« Lorsque la situation déborde, comme cela s’est produit ici au Brésil, le monde s’enrichit d’un voisin dévoué à la cause de la paix : une population qui a la capacité de prospérer, un gouvernement désireux de promouvoir les droits de la personne.
« Autrement dit, un pays glorieux, confiant dans sa force.
« Voilà ce qu’est le Brésil – maintenant la septième puissance économique mondiale, qui gravira encore les échelons, un pays dont la politique judicieuse et la solide gestion ont contribué à lui faire traverser la récession mondiale.
« Le Brésil a prouvé qu’il avait bien à sa place au sein du G-20. Je sais que nous avons travaillé de près au Canada à d’importantes idées pour guider de nouveaux développements relatifs au système économique international avec nos homologues brésiliens.
« Nous avons aussi travaillé en partenariat en Haïti, où le Brésil dirige la mission de stabilisation de l’ONU pour ce pays en difficulté.
« C’est pour cette raison et pour de nombreuses autres que les Canadiens saluent le Brésil au moment où il prend la place qui lui revient sur la scène mondiale.
« Dans votre histoire, nous voyons un peu de la nôtre. Il s’agit de la même histoire marquée par le passage d’une situation coloniale, au fédéralisme et à une mûre indépendance.
« Le même élan vers l’extérieur, de nos premières villes vers nos vastes frontières respectives, l’Amazone et l’Arctique.
« La même évolution de nos économies, de l’extraction des ressources naturelles à l’industrialisation, et au nouvel horizon remarquable de l’innovation fondée sur le savoir. Et naturellement, la même passion pour la liberté, la démocratie et la justice, non seulement chez nous, mais dans le monde entier.
« Mesdames et messieurs, l’ascension du Brésil est une inspiration pour tous ceux qui en ont été témoins, et la population du Brésil en tire sûrement une grande satisfaction.
« Cette ascension du Brésil est aussi une belle histoire dans laquelle les Canadiens se réjouiraient d’avoir l’occasion de jouer un plus grand rôle.
« D’une certaine façon, il s’agirait simplement de revenir aux anciennes priorités canadiennes, puisque nos grands pays ont déjà été actifs ensemble : dans l’optique de l’histoire, le manque d’engagement pendant la deuxième moitié du siècle dernier est une anomalie sur le plan historique.
« Il y a de cela soixante-dix ans, le Brésil ouvrait une légation à Ottawa, un peu avant de se joindre aux efforts de la Deuxième Guerre mondiale à titre de partenaire des alliés contre les puissances de l’Axe.
« Peu de temps après, le Canada ouvrait son ambassade au Brésil.
« Mais bien avant, en 1866, avant même que nos provinces s’unissent pour devenir une Confédération, le Canada a compris l’importance du Brésil en y ouvrant le premier bureau commercial.
« Dix ans plus tard – c’est-à-dire en 1876 –, nous avions le plaisir de recevoir la visite officielle de l’empereur brésilien Pedro II dans le cadre de son voyage en Amérique du Nord.
« Je dois vous dire qu’il s’est arrêté pour diverses activités. Il s’est arrêté pour admirer les chutes du Niagara et a déclaré qu’elles étaient « des plus magnifiques ».
« Mais, tout patriote qu’il était, il a ensuite ajouté que les chutes de Paulo Alfonso au Brésil étaient « encore plus sublimes ».
« Un matin, il s’est rendu au marché Bonsecours de Montréal exprimant, comme l’a fièrement écrit un quotidien canadien, « une opinion favorable à l’égard des productions du Canada ».
« Et, plus touchant encore, il y a eu sa rencontre avec Alexandre Graham Bell, qui lui a fait une démonstration personnelle du téléphone.
« Tandis que Bell récitait du Shakespeare, l’Empereur s’est exclamé : « cette chose parle ! »,
« Mais à peine un an plus tard, en 1877, il apportait au Brésil, ou plutôt en Amérique du Sud, le premier téléphone.
« Le fait est que la visite de l’Empereur était une affaire très sérieuse.
« Une excursion pour examiner les technologies de pointe que le Brésil pourrait utiliser.
« Voilà ce que les Brésiliens du 19e siècle avaient en commun avec ceux du 21e siècle: une vision pour leur pays. Ils savaient que le développement passerait par la technologie, et qu’ils devaient avoir la plus récente et la meilleure.
« Dans les années qui ont suivi, les Canadiens ont été nombreux à combler les besoins urgents du Brésil en leur fournissant les outils de développement qui existaient à l’époque : le financement, les wagons et l’électricité.
« J’aimerais pouvoir dire que 135 ans plus tard, rien n’a changé.
« Mais, chers amis, pendant trop longtemps nous avons négligé les relations entre nos deux grands pays.
« Il est temps de se donner des objectifs plus ambitieux et c’est pourquoi je suis ici aujourd’hui.
« Parce qu’aujourd’hui, même si le Brésil est le plus important partenaire commercial du Canada en Amérique du Sud, les transactions entre nos deux pays ont à peine totalisé six milliards de dollars l’an dernier, alors que réunis, nos PIB totalisent près de quatre billions de dollars.
« Étonnamment, ce total correspond à une augmentation de 40 %, par rapport à l’année précédente.
« Nous sommes encouragés par cette croissance.
« Évidemment, il y a un intérêt : l’investissement bilatéral entre le Canada et le Brésil a atteint 23 milliards de dollars en 2010, alimenté par plus de 400 entreprises canadiennes au Brésil. Je sais que beaucoup de ces entreprises sont représentées ici aujourd’hui, comme Brookfield, la Banque Scotia, Research in Motion, Télésat, SNC-Lavalin et Kinross.
« Le Brésil est maintenant la huitième plus importante source d’investissement direct étranger au Canada, grâce à des entreprises comme que Vale, Votorantim, Gerdau et Ambev.
« Mais quand on fait le calcul, le commerce total des marchandises, demeure à peine plus d’un millième de nos produits intérieurs bruts réunis.
« Je crois que deux pays amis peuvent faire encore mieux.
« Les facteurs économiques fondamentaux du Canada sont très attrayants.
« Le Canada semble aujourd’hui une espèce rare : un pays développé dont la situation financière est solide, avec un secteur bancaire à toute épreuve et une saine croissance des emplois.
« Permettez-moi quelques mots à ce sujet, en passant. Dans nos deux pays, les facteurs économiques fondamentaux sont solides et je manquerais à mon devoir si je ne disais rien de ce qui se passe sur les marchés.
« Je sais que nous suivons tous de près la situation, cette grande volatilité, mais je tiens à répéter ce que j’ai déjà dit. Je sais à quel point c’est important, ces signaux envoyés par le marché sont importants, à titre de décideurs, nous ne devons pas les ignorer.
« Mais je crois qu’on donne beaucoup trop d’importance ces jours-ci aux fluctuations des marchés boursiers. Quand les valeurs montent, les gens deviennent euphoriques. Quand les valeurs baissent, le pessimisme règne.
« Au fond, dans nos deux pays, les facteurs économiques fondamentaux sont excellents.
« Nous disposons d’une abondance de ressources, de matière, sur le plan technologique et sur le plan humain.
« Nous avons d’excellentes occasions de répondre aux besoins de nos populations et ce que nous devons faire comme décideurs au gouvernement, et ce que doivent faire aussi les décideurs du milieu des affaires, c’est de prendre du recul par rapport aux fluctuations quotidiennes du marché et de se concentrer davantage sur les intéressantes possibilités qui se présentent à nous à condition de penser à moyen terme et à long terme, et aussi de veiller à développer la richesse, le commerce et l’emploi dans nos deux pays.
« Mesdames et messieurs, depuis 2006, nous avons agi et nous avons cherché à bâtir des ponts avec nos voisins dans les Amériques.
« Nous avons signé, ou nous sommes en train de négocier des accords de libre-échange avec plus de 20 de nos voisins de l’Amérique.
« Plus de 175 visites ont été effectuées dans un sens ou dans l’autres par des ministres de nos pays.
« Ici, au Brésil, nous avons ouvert de nouveaux bureaux commerciaux à Recife et à Porto Alegre.
« L’année dernière, notre gouvernement a dirigé une mission commerciale à São Paulo et à Rio de Janeiro en vue de trouver des débouchés pour les entreprises canadiennes.
« Il y a six semaines à peine, mon ami et collègue Ed Fast, ministre du Commerce international du Canada, s’est rendu à São Paulo et à Brasília pour discuter avec votre gouvernement du renforcement des relations commerciales entre nos deux pays.
« Nous croyons que l’accroissement du commerce entre le Brésil et le Canada recèle un potentiel inexploité considérable.
« Par ces visites au Brésil, j’espère montrer le vif intérêt du Canada à faire passer nos relations à un niveau supérieur.
« Hier, j’ai eu le plaisir de rencontrer la Présidente Rousseff.
« Nous avons fait le point sur notre situation.
« Au cours des cinq dernières années, le Canada et le Brésil ont atteint un nouveau degré de maturité et d’engagement positif.
« Par exemple, nous avons établi des programmes de bourses d’études en vue d’encourager la mobilité académique bilatérale.
« Quelque 16 000 étudiants brésiliens sont venus étudier au Canada l’année dernière, faisant du Canada la première destination des Brésiliens étudiant les langues à l’étranger.
« L’éducation est au cœur du plan de la Présidente Rousseff pour éradiquer la pauvreté et soutenir l’emploi, la croissance et la prospérité.
« Nous sommes bien d’accord avec elle. Le Canada a été heureux d’organiser le premier Congrès des Amériques sur l’éducation internationale dans ma ville, Calgary en 2010.
« J’ai donc le plaisir d’annoncer que Son Excellence le Gouverneur général du Canada, David Johnston – universitaire émérite lui-même – dirigera la délégation canadienne au deuxième Congrès des Amériques sur l’éducation internationale que le Brésil accueillera à Rio de Janeiro le printemps prochain.
« L’industrie aérospatiale est un autre exemple de collaboration accrue.
« Nous nous sommes entendus sur des règles pour régir le financement des exportations d’aéronefs. Le principe est le suivant : nous croyons tous en la concurrence. Toutefois, ce sont les entreprises qui doivent se livrer concurrence et non pas les gouvernements.
« Dans le cas des aéronefs, c’est Embraer et Bombardier, et non les contribuables brésiliens et canadiens, qui doivent se faire concurrence.
« En conséquence, l’aérospatiale est devenue un secteur prometteur pour accroître les partenariats entre nos industries ainsi que le nombre d’emplois et la croissance.
« Par exemple, Air Canada utilise déjà le Embraer E-90 entre Ottawa et Calgary, et des entreprises canadiennes font partie de la chaîne d’approvisionnement d’Embraer.
« Nous devons en conclure qu’en nous efforçant de régler ce qui nous sépare, nous amorçons un cycle de bonne volonté, de coopération et de possibilités économiques.
« Hier, nous avons signé l’Accord sur le transport aérien Canada-Brésil.
«Cet accord offre notamment davantage d’options aux voyageurs, les transporteurs aériens canadiens et brésiliens offrant des services à partir des vols de l’autre.
« Nous avons aussi conclu un Accord sur la sécurité sociale, un Protocole d’entente sur la coopération olympique – ce sur quoi je reviendrai plus tard – et un autre nous permettant de collaborer dans le monde en développement.
« Dans ce dernier cas, le Brésil est un partenaire du développement de plus en plus important.
« L’exploit réalisé par le Brésil, soit sortir 20 millions de ses citoyens de la pauvreté extrême, lui a donné un savoir-faire unique sur lequel le Canada peut et va compter dans le cadre de ses projets de développement international.
« Nous avons également ouvert trois nouveaux centres de demande de visa à l’intention des demandeurs brésiliens.
« Enfin, la Présidente Rousseff et moi avons terminé notre rencontre en nous entendant sur le Plan d’action conjoint Canada-Brésil sur la science et la technologie, qui découle directement de l’Accord de coopération scientifique et technologique de 2008.
« La journée a été fructueuse.
« Elle a couronné des mois et des années d’excellent travail par les représentants officiels canadiens et brésiliens, travail que nous nous engageons à poursuivre.
« Il s’agira, et c’est très important, d’étudier officiellement comment renforcer nos relations commerciales avec le Mercosur.
« Voilà la prochaine étape logique de notre cheminement.
« Pendant que ces discussions avancent, la voie à suivre demeure claire pour le Canada et le Brésil : déterminer les secteurs clés où le renforcement de la coopération et des partenariats pourrait profiter aux deux pays.
« Le Canada possède des capacités bien établies dans des secteurs où le Brésil prévoit d’importants besoins et une croissance.
« En voici des exemples : infrastructure, extraction des ressources, en particulier le pétrole et le gaz naturel, les services financiers, l’agro-industrie, l’aérospatiale, les technologies propres, les nouveaux médias et le génie.
« Ce qui m’amène à une autre importante annonce.
« Hier, la Présidente Rousseff et moi avons annoncé la création du Forum des dirigeants Canada-Brésil.
« Ce forum réunira nos dirigeants d’entreprise.
« Les délibérations devraient aider à forger une vision commune des relations économiques entre nos deux pays, à donner des avis stratégiques aux deux gouvernements et aboutir à ce que nous voulons voir : davantage de commerce, d’investissement, de débouchés et en fin de compte, plus d’emplois et de croissance dans les deux pays.
« Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’annoncer que le coprésident canadien du Forum des dirigeants Canada-Brésil sera l’un des plus éminents banquiers au Canada, monsieur Rick Waugh.
« Depuis huit ans, Rick est président-directeur général de la Banque Scotia.
« Il fait aussi partie du Conseil canadien des chefs d’entreprise et du Conseil des Amériques. Nous sommes convaincus qu’en collaboration avec Murilo Ferreira, qui a été nommé coprésident brésilien hier par la Présidente Rousseff, ce forum contribuera à accroître les échanges commerciaux et les investissements entre nos deux pays, dans l’intérêt de nos populations.
« Maintenant, avant de terminer, je veux dire quelques mots sur les Jeux olympiques.
« Je tiens d’abord à féliciter non seulement le Comité olympique brésilien qui a été choisi pour la tenue des Jeux olympiques et paralympiques de 2016, mais aussi l’équipe qui a obtenu le privilège d’organiser la Coupe du monde de la FIFA au Brésil en 2014.
« Je dois mentionner que le Canada accueillera la finale des femmes l’été suivant, la Coupe du monde des hommes de la FIFA,.
« Nous sommes également impatients de vous accueillir aux Jeux panaméricains à Toronto, en 2015.
« Mais nous allons au-delà des simples félicitations.
« Le Canada a acquis un savoir-faire approfondi en ce qui concerne les exigences assez particulières liées aux Olympiques.
« Le protocole d’entente signé hier met le savoir-faire considérable du Canada à la disposition du comité brésilien et favorisera les occasions d’affaires et d’investissement pour les entreprises brésiliennes et canadiennes.
« J’espère aussi que la formidable expérience d’accueillir des événements sportifs mondiaux contribuera à rapprocher nos pays et nos populations.
« Mesdames et messieurs, j’ai commencé en disant que nos pays avaient suivi des voies parallèles par le passé.
« C’est bel et bien le cas.
« Mais les voies parallèles ne se rencontrent jamais.
« Cette situation a déjà peut-être été acceptable.
« Je crois toutefois que cela ne suffit plus.
« Nous vivons dans un monde qui change rapidement.
« Les relations évoluent.
« De nouveaux acteurs, comme le Brésil, se font entendre.
« Certains acteurs de longue date, comme le Canada, surclassent leurs pairs.
« Il est de plus en plus difficile de prévoir ce que sera le monde dans l’avenir ou ce qu’on pourra exiger de nous.
« Ce qui importe, c’est la bonne volonté, les échanges commerciaux, ainsi que la force et l’espoir découlant de la prospérité.
« J’espère sincèrement qu’au cours des jours et des mois à venir, nous prendrons des décisions éclairées pour les prochaines décennies, des décisions qui ne nous laisseront pas sur des routes parallèles, mais qui uniront nos voies vers un fabuleux destin commun.
« Merci encore de votre invitation et de votre attention. »