Ottawa, le 13 décembre 2011 — Les informations sur l’environnement recueillies par le gouvernement fédéral aident les Canadiens à prendre des décisions au jour le jour, depuis les agriculteurs et les pilotes qui consultent la météo aux responsables de la santé publique qui publient des avis sur la qualité de l’air. C’est ce qu’affirme le commissaire fédéral à l’environnement et au développement durable, Scott Vaughan, dans une étude déposée aujourd’hui au Parlement. L’étude décrit les principaux systèmes utilisés par le gouvernement pour surveiller l’état de l’environnement et esquisse les défis connexes et les pratiques exemplaires.
« La surveillance environnementale est essentielle pour savoir si la qualité de l’environnement s’améliore ou empire », a indiqué M. Vaughan. « L’information recueillie par le gouvernement sert à de nombreux utilisateurs, comme les planificateurs municipaux, les gestionnaires des ressources et les familles canadiennes. »
L’étude a recensé plus de 90 systèmes de surveillance environnementale qui fournissent aux Canadiens des renseignements sur les conditions météorologiques locales, la qualité de l’air et de l’eau, la migration des oiseaux, l’état des stocks de poissons et le bilan écologique des parcs nationaux, entre autres.
L’étude indique que les systèmes de surveillance qui sont efficaces sont bien coordonnés avec les autres systèmes, qu’ils font intervenir les bons partenaires, qu’ils prévoient des contrôles pour assurer la fiabilité des informations et qu’ils utilisent les ressources de manière efficiente.
Le chapitre est une étude, et non pas un rapport d’audit. Il est par conséquent descriptif et n’évalue pas les méthodes actuelles ni le rendement du gouvernement fédéral.
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Le chapitre « Une étude de la surveillance environnementale » peut être consulté dans le site Web du Bureau du vérificateur général du Canada.