Le 9 février 2012 : L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) surveille de près l’émergence du virus de Schmallenberg chez les ruminants en Europe.
Selon ce qu’on connaît de ce virus et d’autres virus semblables, il ne semble pas y avoir de danger immédiat pour le bétail canadien. De plus, rien n’indique jusqu’à maintenant que le virus est associé à des cas de maladie chez des humains.
Le Canada ne permet pas l’importation de bovins, chèvres ou moutons vivants en provenance de l’Europe.
Afin de favoriser une intervention harmonisée, l’ACIA et des représentants des États‑Unis collaborent pour recueillir de l’information et évaluer la situation. L’ACIA consultera également les gouvernements des provinces et territoires ainsi que l’industrie du bétail.
D’autres renseignements seront diffusés à mesure que la situation évolue.
Le virus de Schmallenberg fait partie d’un groupe de virus transmis par vecteurs (tiques, moucherons et mouches piqueuses). La transmission directe d’un animal à un autre est donc peu probable. En Europe, le virus semble être la cause de symptômes non spécifiques (fièvre, diarrhée, chute de production laitière, etc.) et de malformations congénitales chez les ruminants.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur le virus de Schmallenberg et la situation en Europe, consultez le site web de l'Union européenne