Merci pour ces bons mots.
Je suis toujours heureux d'avoir l'occasion de prendre la parole ici, et surtout lorsque je suis porteur de bonnes nouvelles.
Bien sûr, cela est de plus en plus souvent le cas depuis que nous sommes arrivés au pouvoir, en 2006.
Je précise toutefois que notre gouvernement n'entend pas faire preuve de complaisance devant les défis ou le changement.
Et il faut bien savoir qu'il y a encore beaucoup de défis et d'incertitude à l'horizon.
Même si le Canada a surmonté la récession économique mondiale, il y a beaucoup de Canadiens qui cherchent un emploi.
Les perspectives économiques mondiales demeurent fragiles, et tout recul aurait des répercussions sur le Canada.
Les entreprises canadiennes doivent composer avec une concurrence sans cesse accrue de pays émergents en rapide croissance, sans compter les défis associés au vieillissement de la population et aux changements démographiques.
Heureusement, le Canada aborde ces défis en position de force.
De plus, le Plan d'action économique de 2012, qui met de l'avant un programme complet et axé sur l'avenir pour appuyer la création d'emplois de qualité, la croissance économique et de saines finances publiques, permettra à notre pays de relever ces défis et de sortir encore plus fort que jamais.
Ce plan d'action tire parti de notre excellent bilan en vue d'aider les entreprises et les entrepreneurs canadiens à exploiter encore plus leur potentiel afin de continuer d'innover et de croître au sein de l'économie moderne, ce qui servira les intérêts de tous les Canadiens pour de nombreuses générations à venir.
Les nouvelles mesures du Plan d'action économique de 2012 mettent l'accent sur les éléments déterminants de la croissance et de la création d'emploi, c'est à dire l'innovation, l'investissement, l'éducation, les compétences et les collectivités. Ainsi, elles contribueront à solidifier et à élargir le rôle des entrepreneurs à titre de moteur de l'économie canadienne.
Les entreprises canadiennes — nos entrepreneurs, nos innovateurs — ont prouvé à de nombreuses reprises qu'elles peuvent remplir ce rôle, du moins si on leur en accorde la chance.
Mesdames et Messieurs, grâce à son Plan d'action économique, le gouvernement du Canada prend les mesures nécessaires pour s'assurer qu'on leur offre toutes les possibilités nécessaires pour prospérer.
Notamment, ce programme de changement met de l'avant une nouvelle approche visant à appuyer l'entrepreneuriat, l'innovation et la recherche de calibre mondial.
À titre de chef de file en matière de recherche dans le secteur de l'enseignement postsecondaire, et avec un effectif hautement qualifié, le Canada a une assise très solide pour appuyer l'innovation.
Le gouvernement du Canada affecte des ressources importantes pour appuyer la recherche, le développement et la technologie.
De fait, aucun autre pays du G-7 n'investit autant que le Canada, en proportion de son économie. dans la recherche développement au sein du secteur de l'enseignement supérieur.
Notre Programme d'encouragement fiscal à la recherche scientifique et au développement expérimental, qui a accordé une aide fiscale dépassant les 3,6 milliards de dollars en 2011, est l'un des plus généreux du monde industrialisé.
Mais pour notre gouvernement, même une assise aussi solide ne suffit pas.
Ce qui compte, ce sont les résultats.
Toutefois, nous devons admettre que les résultats de ces investissements pourraient être améliorés.
Le Canada continue d'accuser un retard sur d'autres nations au chapitre du rendement global associé à l'innovation, notamment en ce qui touche les investissements du secteur privé dans la recherche développement (R-D) et la commercialisation des fruits de la recherche sous forme de produits et de procédés pouvant conduire à la création d'emplois de grande qualité et contribuer à la croissance économique.
Notre gouvernement pose des gestes pour régler ce problème.
D'abord, nous avons mis sur pied un groupe d'experts, présidé par Tom Jenkins, de la société OpenText à Waterloo, qui avait pour mandat de déterminer les raisons expliquant la situation actuelle.
Nous donnons maintenant suite aux recommandations de ce groupe d'experts au moyen de mesures qui serviront à créer des emplois de grande qualité, et ce, grâce à des investissements :
- dans l'éducation et la formation;
- dans la recherche fondamentale et la recherche appliquée;
- dans des initiatives de financement pour appuyer les entreprises ayant le potentiel de devenir concurrentielles à l'échelle internationale;
- et dans l'établissement de liens entre la recherche publique et les besoins du marché.
Par exemple, le Plan d'action économique de 2012 double le financement du Programme d'aide à la recherche industrielle afin de pouvoir mieux appuyer les activités de recherche développement des petites et moyennes entreprises.
Il prévoit une réorientation des activités du Conseil national de recherches du Canada vers la recherche appliquée axée sur l'entreprise, ce qui aidera les entreprises canadiennes à mettre au point des produits et des services innovateurs.
Il appuiera l'innovation grâce aux marchés publics, en établissant des liens entre les ministères et organismes fédéraux et les petites et moyennes entreprises, ce qui renforcera la capacité de ces dernières à être concurrentielles sur les marchés.
Il favorisera l'accès au capital de risque pour les entreprises à forte croissance en engageant des fonds importants pour mobiliser des investissements accrus de capital de risque du secteur privé à l'intention des entreprises en démarrage. Cela inclut un investissement de 400 millions de dollars pour appuyer la création de fonds de capital de risque à grande échelle dirigés par le secteur privé.
Il appuiera la collaboration entre les secteurs privé et public en matière de recherche grâce à des stages pour les étudiants des cycles supérieurs et au financement de réseaux de recherche développement gérés par les entreprises.
Enfin, il servira à rationaliser et à améliorer le Programme d'encouragement fiscal à la recherche scientifique et au développement expérimental. Les économies ainsi réalisées seront affectées à des programmes d'aide directe qui renforceront l'innovation dans le secteur des entreprises au Canada.
Mais pour pouvoir faire une concurrence efficace et connaître la réussite à l'échelle internationale, les créateurs d'emplois canadiens ont besoin de quelque chose de plus que des idées brillantes.
Ils doivent être épaulés par un environnement réglementaire moderne qui contribue à promouvoir la concurrence, l'investissement des entreprises et la croissance économique.
Cela suppose un régime fiscal concurrentiel et efficient, un système financier efficace et un accès aux marchés internationaux. C'est pourquoi le Plan d'action économique de 2012 comprend des engagements clés axés sur chacun de ces éléments, ce qui permettra d'améliorer les conditions entourant l'investissement des entreprises et contribuera à alimenter la prochaine vague de création d'emplois.
En d'autres termes, nous transformons non seulement la façon dont nous innovons, mais aussi la façon dont nous réglementons.
Nous soutenons une mise en valeur responsable des ressources naturelles qui contribue à la création d'emplois. Nous améliorons le processus d'examen des grands projets à retombées économiques afin de le rendre plus rapide et plus transparent. De plus, nous mettons de l'avant des dispositions législatives en vue de moderniser le système de réglementation afin d'atteindre notre objectif consistant à mener un seul examen par projet, et ce, au cours d'une période clairement définie.
Il s'agit là d'un point fondamental, que l'on pense par exemple à la possibilité de maximiser le potentiel du secteur canadien des sables bitumineux, qui fournit déjà de l'emploi à plus de 130 000 personnes. Au cours des 25 prochaines années, on prévoit que la croissance de ce secteur contribuera à soutenir en moyenne 480 000 emplois par année au Canada et que son apport au produit intérieur brut totalisera 2,3 billions de dollars.
Considéré dans son ensemble, le secteur canadien des ressources naturelles, qui devient de plus en plus d'important, représente actuellement près de 10 % de notre économie et compte près de trois quarts d'un million de travailleurs canadiens.
Le Plan d'action économique de 2012 contient donc des mesures pour mettre à profit ce formidable potentiel naturel, de pair avec d'autres mesures nouvelles ou renouvelées à l'appui de l'énergie et de l'exploration des ressources énergétiques et minières, par exemple la prorogation d'un an du crédit d'impôt pour l'exploration minière, un accès amélioré à des données sismiques modernes et fiables aux fins de la mise en valeur des ressources extracôtières et l'octroi de fonds pour poursuivre les travaux d'évaluation des ressources diamantifères dans le Nord.
Le Plan d'action économique maintient les impôts à un niveau peu élevé pour les entreprises qui créent des emplois, ce qui constitue d'ailleurs un élément central du bilan de notre gouvernement. Le Canada vient en tête du G-7 avec le taux d'imposition global le plus bas sur les nouveaux investissements des entreprises.
Le Plan d'action économique contribuera à la compétitivité de nos entreprises en réduisant les formalités administratives et en allégeant leur fardeau d'observation des règles fiscales.
Il améliorera les conditions économiques des pêcheurs et des agriculteurs.
Et il aidera à accentuer l'avantage dont jouit le secteur financier canadien.
Mesdames et messieurs, ces mesures sont essentielles à notre réussite.
Mais, en fin de compte, le succès de notre nation exige aussi que l'on maximise la puissance de notre principal atout — les Canadiens eux mêmes — et qu'on libère tout leur potentiel de productivité.
Dans cet esprit, le Plan d'action économique de 2012 investit de façon significative dans la formation, l'infrastructure et les possibilités, et il appuie la création d'emplois par les petites entreprises et de possibilités pour les groupes sous représentés au sein de la population active.
Par exemple, l'assurance emploi est le plus important programme canadien consacré au marché du travail. Notre Plan apportera un certain nombre de changements ciblés et logiques pour rendre le programme d'assurance-emploi plus efficient et faire en sorte qu'il favorise la création d'emplois et de possibilités, qu'il élimine des facteurs qui exercent un effet dissuasif sur le travail, qu'il appuie les chômeurs canadiens, et qu'il assure un jumelage rapide entre les travailleurs et les emplois disponibles.
Nous garantirons aussi la prévisibilité et la stabilité des taux de cotisation de l'assurance emploi en limitant la hausse annuelle du taux de cotisation à 5 cents jusqu'à ce que le Compte des opérations de l'assurance emploi soit équilibré, pour ensuite passer à un taux assurant l'équilibre du Compte sur une période de sept ans.
En outre, nous prolongeons d'un an le crédit à l'embauche pour les petites entreprises dans le but de réduire les coûts d'embauche de nouveaux travailleurs. Cette mesure profitera à près de 536 000 employeurs dont les cotisations totales d'assurance emploi ne dépassaient pas 10 000 $ en 2011, ce qui réduira leurs coûts salariaux d'environ 205 millions de dollars en 2012.
Au chapitre des mesures plus ciblées visant le marché du travail, nous investissons 50 millions de dollars par l'entremise de la Stratégie emploi jeunesse pour aider un plus grand nombre de jeunes à acquérir des compétences et une expérience concrètes et à trouver des emplois dans des domaines où la demande est forte.
À l'autre extrémité du spectre démographique, nous finançons également la prolongation et l'élargissement du projet à succès ThirdQuarter, qui aide les employeurs à trouver des travailleurs âgés de plus de 50 ans qui ont les compétences que ces employeurs recherchent.
De plus, nous investissons 30 millions de dollars de plus sur trois ans dans le Fonds d'intégration pour que davantage de Canadiens handicapés puissent obtenir une précieuse expérience de travail auprès de petites et moyennes entreprises et pour faire en sorte que les employeurs soient pleinement conscients de l'apport inestimable que les personnes handicapées peuvent faire à leurs entreprises et à l'économie canadienne. Afin de pousser ces efforts plus loin, nous mettons sur pied un groupe d'experts sur la participation des personnes handicapées au marché du travail qui recensera les pratiques exemplaires du secteur privé à cet égard.
La sous représentation des femmes dans les conseils d'administration et les postes de haute direction est une autre grave lacune du marché du travail.
Le Plan d'action économique de 2012 aidera à corriger cette situation grâce à la mise sur pied d'un conseil consultatif composé de chefs de file des secteurs privé et public, qui sera chargé de promouvoir la participation des femmes aux conseils d'administration d'entreprise et de souligner leur leadership.
Parallèlement à nos efforts en vue de créer, de soutenir et d'exploiter une main-d'œuvre plus inclusive, plus productive et plus dynamique, nous constatons que les Canadiens vivent plus longtemps, qu'ils sont en meilleure santé, et que bon nombre d'entre eux préfèrent travailler plus longtemps.
Les Canadiens peuvent déjà compter sur un système de revenu de retraite que la communauté internationale considère comme un modèle permettant de réduire la pauvreté chez les aînés du Canada et d'assurer aux travailleurs à la retraite un niveau élevé de remplacement du revenu.
C'est pourquoi le Plan d'action économique de 2012 prend aussi des mesures qui s'imposaient en vue de renforcer le système de revenu de retraite et d'en maintenir la viabilité à long terme.
L'époque à laquelle le programme de la Sécurité de la vieillesse a été conçu était bien différente. Dans les années 1970, on comptait sept travailleurs pour chaque personne de plus de 65 ans. Dans 20 ans, ils ne seront plus que deux. En 1970, l'espérance de vie était de 69 ans pour les hommes et de 76 ans pour les femmes. Aujourd'hui, elle est de 79 ans pour les hommes et de 83 ans pour les femmes. Au même moment, le taux de natalité au Canada est en baisse.
Résultat : les Canadiens vivent plus longtemps et sont en meilleure santé. Il y a moins de travailleurs pour prendre la relève au moment de la retraite. Le Canada a changé. La Sécurité de la vieillesse doit également changer pour demeurer viable et tenir compte des réalités démographiques, tout en servant la fin pour laquelle elle a été conçue.
C'est pourquoi l'âge d'admissibilité aux prestations de la Sécurité de la vieillesse et au Supplément de revenu garanti sera haussé graduellement — de 65 ans à 67 ans — à compter d'avril 2023, et la mesure sera entièrement en place d'ici janvier 2029. La mesure ne touchera que les personnes âgées de moins de 54 ans le 31 mars 2012.
En outre, pour ceux qui désirent travailler plus longtemps, le gouvernement permettra le report, sur une base volontaire, du versement des prestations de la Sécurité de la vieillesse, pour au plus cinq ans, à compter du 1er juillet 2013. Cela donnera aux personnes le choix de reporter le début du versement de leurs prestations de la Sécurité de la vieillesse à une date ultérieure et de recevoir ainsi une prestation plus élevée, ajustée par calculs actuariels.
Ces changements sont conformes aux pratiques exemplaires internationales, car bon nombre de pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques, dont les États Unis, ont récemment prévu de hausser l'âge d'admissibilité aux programmes publics de pension ou ont annoncé leur intention de le faire.
En même temps, nous veillerons à ce que les obligations du gouvernement du Canada à l'égard des régimes de pension de ses employés et des parlementaires soient viables et responsables sur le plan financier, et à ce que ces régimes reflètent essentiellement les produits de pension de retraite offerts par d'autres administrations publiques et à ce qu'ils soient équitables par rapport à ceux offerts par le secteur privé.
Plus précisément, le gouvernement propose de rajuster le Régime de pension de la fonction publique de sorte que les cotisations des fonctionnaires en viendront au fil du temps à être égales à celles de l'employeur (50/50). Des changements comparables seront aussi apportés aux taux de cotisation aux régimes de retraite des Forces canadiennes, de la Gendarmerie royale du Canada et des parlementaires.
Toutes ces transformations s'appuieront sur la gestion financière responsable et viable que le gouvernement exerce depuis le début. Il s'agit d'une approche prudente qui permettra de rétablir l'équilibre budgétaire à moyen terme.
En accord avec cette discipline budgétaire, nous allons réduire les dépenses publiques de façon modérée.
Les économies découlant de cet exercice représentent moins de 2 % de l'ensemble des dépenses de programmes fédérales.
Même s'il s'agissait d'un examen exhaustif des dépenses ministérielles, le but n'était pas d'instaurer des compressions systématiques.
Certaines dépenses n'étaient pas visées.
Nous ne réduisons pas les transferts aux particuliers, notamment ceux à l'intention des aînés, des enfants et des chômeurs, ni les transferts aux autres administrations publiques à l'appui des soins de santé, des services sociaux et d'autres programmes et services importants.
Nous allons assurer un financement constant et croissant des programmes et des services qui sont prioritaires pour les Canadiens. Le Plan d'action économique de 2012 effectue une vaste gamme d'investissements dans les familles et dans des collectivités sûres, saines et propres pour témoigner de cet engagement.
Les réductions des dépenses ministérielles traduisent simplement les changements apportés pour recentrer l'État et les programmes; faciliter les rapports des Canadiens et des entreprises avec le gouvernement; et moderniser et réduire les opérations administratives.
Ces mesures procureront des retombées réelles pour les contribuables canadiens. Elles faciliteront le retour à l'équilibre budgétaire à un rythme approprié à mesure que l'économie continuera de se remettre de la crise économique mondiale.
Or, trois ans après le lancement de la phase de stimulation du Plan d'action économique du Canada en réponse à cette crise, il est évident que notre économie continue de prendre du mieux.
Nos exportations ont repris de la vigueur, et notre économie intérieure poursuit son expansion.
Le Canada a enregistré une croissance de l'emploi nettement supérieure à celle de tout autre pays du G-7 au cours de la reprise grâce à la création de plus de 610 000 emplois.
Le gouvernement devrait rétablir l'équilibre budgétaire à moyen terme, et la dette fédérale devrait reculer à 28,5 % du PIB en 2016-2017, soit le niveau d'avant la récession.
Le Canada maintient un net avantage financier sur les autres pays du G-7 à ce chapitre.
Le Fonds monétaire international s'attend à ce que d'ici 2016, le ratio de la dette nette au PIB de l'ensemble des administrations publiques canadiennes représente à peu près le tiers de la moyenne des pays du G-7 et plus de 20 points de pourcentage de moins que le ratio du pays du G-7 arrivant au deuxième rang à ce chapitre, soit l'Allemagne.
La réduction de la dette ne se résume pas à un simple exercice comptable abstrait.
Elle aura des répercussions bien réelles puisqu'elle :
- dégagera des fonds publics qui, autrement, seraient absorbés par les frais d'intérêt;
- maintiendra des taux d'intérêt bas et encouragera l'investissement;
- montrera que les services publics sont viables à long terme;
- accroîtra la capacité du pays de relever des défis comme le vieillissement de la population;
- et préservera le plan du Canada axé sur des impôts bas, favorisant ainsi une croissance à long terme qui créera des emplois à rémunération élevée pour tous les Canadiens.
Les perspectives sont donc excellentes.
Or, malgré cette excellente performance de l'emploi et de la croissance, l'économie mondiale reste fragile, et trop de Canadiens sont sans emploi. Nous devons agir dès maintenant pour garantir la prospérité à long terme des Canadiens en période d'incertitude.
Le Plan d'action économique de 2012 nous a permis de le faire de façon résolue, afin de créer au Canada des possibilités de croissance à long terme et d'emploi sans précédent. Le Plan d'action économique de 2012 du Canada procure aux Canadiens et à l'économie de notre pays des possibilités à la fois vastes et importantes.
Je vous encourage à vous renseigner au sujet de notre Plan. Consultez l'information offerte en ligne et voyez les possibilités que vous offre le Plan d'action économique de 2012.
Après tout, les Canadiens réussissent lorsqu'ils profitent des possibilités qui s'offrent à eux.
Et c'est là tout l'enjeu de notre plan économique de transformation.
Je vous remercie.