St. Catharines (Ontario) – Au nom de l’honorable Keith Ashfield, ministre de Pêches et Océans Canada, Rick Dykstra, secrétaire parlementaire du ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration et député de St. Catharines, a accueilli favorablement le nouveau contrat accordé à Seaway Marine and Industrial inc. à St. Catharines pour des travaux de réparation sur le NGCC Amundsen.
« Je suis fier de faire partie d’un gouvernement qui effectue des investissements stratégiques dans la Garde côtière canadienne et qui a eu recours à un processus d’attribution ouvert, équitable et transparent pour octroyer ce contrat », a déclaré le député Rick Dykstra. « Non seulement ces travaux soutiennent les priorités d’avenir du Canada concernant la recherche dans l’Arctique, mais ils appuient également la création d’emploi, la croissance économique et la prospérité à long terme, ici même à St. Catherines. »
La réparation du NGCC Amundsen sera effectuée en deux phases. Seaway Marine and Industrial inc. se chargera d’entreprendre la première phase au cours de laquelle on procédera à une réparation d’envergure du moteur afin que le navire soit entièrement remis en service d’ici à l’été arctique 2013. Pour Seaway Marine and Industrial inc., ces travaux représentent un contrat de l’ordre de six millions de dollars.
La deuxième phase sera axée sur le remplacement ou la réparation des systèmes de manœuvre, de communication et de navigation, de la coque et des structures connexes, de même que de l’équipement de pont et des systèmes intérieurs d’eau douce et de chauffage, et sur d’autres améliorations mineures.
Construit en 1979, le NGCC Amundsen est l’un des quatre navires à faire partie de la catégorie des briseglace moyens. En vertu d’une entente conclue avec l’Université Laval, il a été converti en navire scientifique adapté à l’Arctique. Il a été mis à la disposition des chercheurs d’ArcticNet, un programme pour la recherche scientifique novatrice. Le gouvernement fédéral collabore avec ArcticNet ainsi qu’avec les Inuits, les universités et l’industrie afin de mieux comprendre nos eaux arctiques.
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