Lors de l'annonce de huit nouveaux participants à la LGTPN
Ottawa (Ontario)
Le 25 mars 2013
Priorité au discours prononcé
Bonjour et bienvenue aînés, chefs et présidents du Conseil consultatif des terres des Premières Nations et du Centre de ressources sur la gestion des terres des Premières nations.
Notre gouvernement met toujours l'accent sur la création d'emplois, la croissance économique et la prospérité à long terme.
Nous sommes conscients que les possibilités économiques peuvent aussi être favorisées dans les réserves des Premières Nations.
Voilà pourquoi nous continuons de prendre des mesures concrètes pour créer les conditions permettant aux collectivités autochtones de profiter des occasions de développement économique qui se présentes, ou mieux encore, de créer elles-mêmes ces possibilités économiques.
Le régime de gestion des terres des Premières Nations est l'exemple parfait du rôle que le gouvernement peut jouer pour tracer la voie qui permettra aux Premières Nations d'assumer un plus grand contrôle sur leurs opérations quotidiennes.
Lorsque je pense aux avancements faits grâce au régime de gestion des terres des Premières Nations, je suis très fier de nos réalisations.
Le régime de gestion des terres des Premières Nations permet aux collectivités d'assumer un plus grand contrôle sur leurs terres de réserves et leurs ressources naturelles, deux domaines primordiaux pour le développement économique.
Quand je pense aux progrès réalisés dans le cadre du régime de gestion des terres des Premières Nations, je suis très fier de ce que notre gouvernement a accompli, et aussi, de ce que certaines Premières Nations ont été en mesure de réaliser.
Nous avons raison d'être fiers, nous avons élargi le régime pour inclure d'autres Premières Nations et nous avons investi dans le régime afin que plus de Premières Nations puissent profiter des avantages des possibilités économiques qu'il apporte. En fait, dans le Plan d'action économique de 2013, que la Chambre doit adopter mercredi, nous investirons 9 millions de dollars supplémentaires dans le régime de gestion des terres des Premières Nations.
Aujourd'hui, nous sommes ici pour accueillir huit nouvelles Premières Nations qui font leur entrée dans le régime. Ces huit Premières Nations seront maintenant en mesure d'assumer plus de contrôle sur leurs terres de réserves et leurs ressources naturelles.
En participant au régime, les Premières Nations peuvent commencer à élaborer leurs propres lois foncières, ce qui leur permet de mieux profiter des possibilités de développement économique sans être entravées par les limites de la Loi sur les Indiens. Elles pourront ainsi suivre le rythme des affaires.
Cette participation mènera non seulement à de nouveaux investissements et de nouveaux emplois, il est encore plus important de noter qu'elle tracera la voie vers une plus grande prospérité et autonomie pour ces collectivités.
Votre présence ici aujourd'hui est une autre preuve du bon travail que nous continuons d'accomplir ensemble. À la suite de votre adhésion au régime, on compte maintenant plus de 30 Premières Nations qui élaborent leurs propres codes fonciers.
Il y a aussi 35 Premières Nations qui fonctionnent maintenant entièrement dans le cadre du régime de gestion des terres des Premières Nations, et d'autres joindront bientôt leurs rangs.
Dans le Plan d'action économique de 2011, notre gouvernement a réaffecté 20 millions de dollars pour répondre à la demande croissante des dirigeants des Premières Nations qui constatent les avantages pour leur collectivité de participer au régime de gestion des terres des Premières Nations.
De nombreuses Premières Nations partout au pays ont connu du succès grâce au régime de gestion des terres des Premières Nations. Je vais vous donner deux exemples.
La Première Nation dakota de Whitecap est un bel exemple de ce qui peut être accompli lors que le gouvernement fournit les outils dont a besoin une Première Nation pour concrétiser ses aspirations en matière de développement économique.
La Première Nation dakota de Whitecap possède toujours plus d'entreprises florissantes, dont l'existence découle directement du régime de gestion des terres des Premières Nations, et on y construit présentement un hôtel et un spa de calibre mondial. Avec sa solide économie, la Première Nation peut se vanter de son taux d'emploi supérieur à la moyenne, elle doit d'ailleurs souvent employer des gens des collectivités voisines pour répondre aux besoins des entreprises dans la réserve. Qui plus est, la Première Nation dakota de Whitecap négocie actuellement un accord sur l'autonomie gouvernementale, en vertu duquel elle gérera ses ressources et poursuivra ses réalisations en matière de développement économique.
En Colombie-Britannique, la Première Nation T'Sou-ke, sur l'île de Vancouver, est devenue la collectivité de la province produisant le plus d'énergie solaire. Sa participation au régime lui a permis de profiter de cette occasion, qui s'est transformée en une entreprise florissante.
Aujourd'hui, chacune de vos collectivités se joint à ces Premières Nations qui profitent déjà de leur participation au régime de gestion des terres des Premières Nations.
Aux dirigeants des collectivités qui font aujourd'hui leur entrée dans le régime de gestion des terres des Premières Nations, aux membres du conseil, aux membres des collectivités qui profiteront de ce changement et à mes collègues : je vous remercie tous des efforts déployés jusqu'à maintenant en vue d'obtenir un Canada où les Premières Nations deviendront plus autonomes et obtiendront une plus grande indépendance économique.
Je me réjouis à la perspective d'un avenir meilleur où d'autres collectivités des Premières Nations auront un plus grand contrôle sur la gestion de leurs terres, ce qui mènera à une augmentation des possibilités économiques. En raison de votre leadership dynamique, je n'ai aucun doute qu'il s'agit d'un meilleur avenir au profit de tous.
Merci.