Le Premier ministre Stephen Harper a fait la déclaration suivante aujourd’hui à l’occasion de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d'actes criminels, qui se tient du 21 au 27 avril 2013 :
« Notre gouvernement est pleinement conscient des conséquences dévastatrices que les actes criminels violents entraînent pour les victimes et leur famille dans l’immédiat et à long terme : les conséquences physiques et psychologiques ainsi que les difficultés financières causées par le fait de ne plus être en mesure de travailler et de devoir assumer le coût de soins de santé.
« J’espère que cette semaine rappellera aux Canadiens les multiples difficultés que les victimes doivent surmonter et je les invite à en apprendre davantage sur ce qu’ils peuvent faire pour venir en aide aux victimes d’actes criminels et à leur famille. Le thème de cette année, « Nous avons tous un rôle », met en lumière le travail remarquable qu’une vaste gamme de professionnels et de bénévoles dévoués accomplissent pour alléger les souffrances des victimes d’actes criminels.
« Les victimes et leur famille nous ont dit à maintes reprises qu’elles ont besoin d’un soutien plus important et mieux coordonné de la part du système de justice, du système correctionnel, du système de santé et relativement à leur régime de travail pour faciliter leur rétablissement. À cet égard, nous avons pris des mesures importantes pour les aider à se remettre sur pied et leur permettre de jouer un rôle plus important au sein du système de justice et du système correctionnel, ce qui leur permet de se faire entendre comme elles le méritent.
« Les initiatives du gouvernement du Canada contribuent à financer des projets et des services à l’échelle du pays qui viennent en aide aux victimes d’actes criminels, qui minimisent le fardeau financier que doivent assumer les parents d’un enfant assassiné ou disparu, qui accroissent l’efficience du système de justice, qui durcissent les lois contre les criminels et qui permettent aux enfants et aux jeunes victimes d’un acte criminel ainsi qu’aux membres de leur famille qui n’ont pas commis d’agression d’obtenir de l’aide auprès de centres d’appui aux enfants.
« Au cours des années à venir, nous continuerons à lutter pour défendre les droits des victimes en travaillant à la création d’une charte des droits des victimes et en apportant des changements substantiels afin que toutes les victimes sachent que leurs préoccupations sont entendues et que des mesures sont prises pour y donner suite. »