Une initiative de vidéoconférence va de l'avant grâce à un nouvel accès à Internet à large bande
Iqaluit (Nunavut), le 10 avril 2013 – Six collectivités du Nunavut participent à un projet pilote pour mettre à l'essai du matériel de vidéoconférence qui facilitera les communications pour les personnes malentendantes dans le territoire, grâce à un partenariat entre les gouvernements du Canada et du Nunavut, la Nunavut Broadband Development Corporation (NBDC) et le Canadian Deafness Research and Training Institute (CDRTI).
« Notre gouvernement est fier d'appuyer l'accès moderne à Internet haute vitesse dans le Nord du Canada, afin d'offrir de nouvelles possibilités aux résidants et aux entreprises locales, a déclaré la ministre de la Santé, ministre de l'Agence canadienne de développement économique du Nord, ministre du Conseil de l'Arctique et députée du Nunavut, l'honorable Leona Aglukkaq. Grâce à ce projet, les personnes malentendantes du Nunavut ont désormais accès à un outil de communication de pointe. »
« La NBDC est ravie de diriger ce projet pilote, qui vise à démontrer le rôle innovateur de la vidéoconférence pour offrir aux personnes malentendantes du Nunavut des options de communication améliorées »
, a souligné le président de la Nunavut Broadband Development Corporation, Darrell Ohokannoak.
Dr. James MacDougall, du CDRTI, qui a participé à un projet parrainé par le gouvernement du Nunavut visant à documenter le langage des signes des Inuits, a déclaré : « La technologie de vidéoconférence peut favoriser considérablement l'intégration complète des personnes malentendantes du Nunavut dans tous les aspects de la vie communautaire, ce qui représente l'une des principales valeurs du Nunavut. »
Wendy Ireland, directrice exécutive de la Nunavummi Disabilities Makinnasuaqtiit Society, est emballée par les possibilités : « Il s'agit évidemment d'un formidable avantage pour les personnes malentendantes, mais le projet offre également des possibilités considérables pour les gens qui ont d'autres types de handicaps et qui doivent avoir accès à des communications directes avec des gens de leur collectivité, et d'autres collectivités, dans le confort de leur foyer. »
Ce projet pilote fait partie de Meet Online, une série de solutions de vidéoconférence conçues pour fonctionner grâce au réseau de satellites du Nunavut. Meet Online dispose d'une bande passante exclusive qui offre un lien fiable entre les collectivités du Nunavut. Les collectivités d'Arviat, de Baker Lake, de Rankin Inlet, d'Iqaluit, de Pond Inlet et d'Arctic Bay participent toutes au projet pilote. Une partie de l'équipement se trouve également à Ottawa et à Montréal pour la mise à l'essai des communications avec le Sud du Canada.
Le projet pilote de vidéoconférence, mis sur pied par le fournisseur de service QINIQ SSi Micro Ltd., est financé aux termes du projet Infrastructure II de la NBDC. Le Canadian Deafness Research and Training Institute (CDRTI), qui a contribué à l'identification des participants au Nunavut, est le principal partenaire dans le cadre du projet.
Le gouvernement du Canada verse une contribution de plus de 21, millions de dollars aux termes du Fonds canadien sur l'infrastructure stratégique (FCIS), ainsi qu'un montant additionnel de 500 000 $ provenant d'Affaires autochtones et Développement du Nord Canada pour le projet Infrastructure II, qui vise à financer ce projet pilote. De plus, le gouvernement du Nunavut fait une contribution de 500 000 dollars et la NBDC verse un montant dépassant les 18,5 millions de dollars. Le coût total du projet Infrastructure II dépasse les 41 millions de dollars.
Dans le cadre de l'Initiative nationale de satellite aux termes du FCIS et d'une entente de contribution avec la NBDC, le gouvernement fédéral s'est engagé à améliorer les services à large bande au Nunavut. La NBDC est une société sans but lucratif à charte fédérale, dont les membres représentent les intérêts de la communauté, du secteur privé et des citoyens pour garantir qu'un accès fiable et abordable aux services à large bande est offert par le secteur privé dans chaque collectivité du Nunavut.
Le Plan d'action économique du Canada de 2013 offre un nouveau plan Chantiers Canada pour la construction de routes, de ponts, de systèmes énergétiques et d'autres infrastructures publiques, en collaboration avec les provinces, les territoires et les municipalités. Grâce au leadership du gouvernement du Canada ainsi qu'aux solides assises économiques et financières du pays, l'économie canadienne s'est mieux rétablie de la récession mondiale que la plupart des autres pays industrialisés. Le Canada a fait figure de chef de file parmi les pays du G-7 pendant la période de rétablissement économique grâce à la création de plus de 950 000 nouveaux emplois nets depuis juillet 2009. Le nouveau plan Chantiers Canada, combiné à d'autres investissements fédéraux dans les infrastructures, permet de maintenir l'avantage du Canada en matière d'infrastructures, lequel constitue un catalyseur clé de la croissance économique et de la création d'emplois.
Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet des investissements fédéraux dans les infrastructures et pour suivre les fils Web, visitez le site Web Infrastructure Canada.
Pour en savoir plus sur la NBDC, rendez-vous à Nunavut Broadband Development Corporation. (en anglais seulement).
Pour obtenir de plus amples renseignements sur le Canadian Deafness Research and Training Institute, veuillez communiquer avec Dr. James MacDougall à james.macdougall@mcgill.ca.
Geneviève Sicard
Attachée de presse
Cabinet du ministre des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités
613-991-0700
Oana Spinu
Directrice exécutive, NBDC
867-979-0575
james.macdougall@mcgill.ca
Dr. James MacDougall
Canadian Deafness Research and Training Institute (CDRTI)
867-979-0575
james.macdougall@mcgill.ca
Le gouvernement du Canada verse une contribution totale de 21 601 175 $ à la Nunavut Broadband Development Corporation (NBDC) afin d'accroître les capacités de satellite, de produire de nouveaux outils de gestion de la bande passante et d'améliorer l'actuel réseau QINIQ, dans l'intérêt de 25 collectivités :
- Arctic Bay (Nanisivik)
- Arviat
- Baker Lake
- Cambridge Bay
- Cape Dorset
- Chesterfield Inlet
- Clyde River
- Coral Harbour
- Gjoa Haven
- Grise Fiord
- Hall Beach
- Igloolik
- Iqaluit
- Kimmirut
- Kugaaruk (Pelly Bay)
- Kugluktuk
- Pangnirtung
- Pond Inlet
- Qikiqtarjuaq (Broughton Island)
- Rankin Inlet
- Repulse Bay
- Resolute Bay
- Sanikiluaq
- Taloyoak (Spence Bay)
- Whale Cove
En décembre 2009, 9 331 129 $ de l'investissement total du gouvernement fédéral a été désigné pour l'achat de capacités de satellite additionnelles afin d'appuyer le réseau QINIQ. De plus, on a appliqué un montant de 750 000 $ à titre de dépense en capital pour améliorer de l'équipement du réseau QINIQ.
En septembre 2010, un montant additionnel de 7,8 millions de dollars provenant de l'investissement fédéral total a été consacré à la mise en place des nouveaux services de la bande passante Qfile (anciennement Time Shift) et Meet Online Enterprise.
La NBDC continue de promouvoir les services viables de vidéoconférence afin de faciliter les communications et de réduire les budgets de déplacements au Nunavut. Avec le lancement du projet pilote Meet Online pour les personnes malentendantes, on utilise la vidéoconférence pour renforcer les liens entre les collectivités et pour créer un environnement d'intégration pour tous les habitants du Nunavut.
Le gouvernement du Canada verse une contribution de plus de 21,6 millions de dollars aux termes du Fonds canadien sur l'infrastructure stratégique (FCIS), ainsi qu'un montant additionnel de 500 000 $ provenant d'Affaires autochtones et Développement du Nord Canada pour le projet Infrastructure II, qui vise à financer le projet pilote Meet Online. De plus, le gouvernement du Nunavut fait une contribution de 500 000 de dollars et la NBDC verse un montant dépassant les 18,5 millions de dollars. Le coût total du projet Infrastructure II dépasse les 41 millions de dollars.
Pour en savoir plus sur le projet, visitez le site : Nunavut Broadband Development Corporation (en anglais seulement).