7 octobre 2013
Ottawa (Ontario)
Le Premier ministre Stephen Harper a fait aujourd’hui la déclaration suivante :
« Il y a aujourd’hui deux-cent-cinquante ans, les droits de la population autochtone au Canada étaient reconnus pour la première fois en vertu de la loi, dans la Proclamation royale.
« La Proclamation royale a été un document fondateur de notre histoire. Elle a jeté les bases de la reconnaissance et de la protection constitutionnelles des droits des Autochtones au Canada, et défini les protocoles et les procédures qui régissent les relations entre la Couronne et les Premières Nations. Les droits reconnus par la Proclamation royale ont été officiellement pris en compte dans la Loi constitutionnelle de 1982, à l’art. 25 de la Charte canadienne des droits et libertés.
« En cet anniversaire, il est important que nous honorions le rôle déterminant qu’ont joué les Autochtones pour façonner le Canada tel que nous le connaissons aujourd’hui. C’est aussi un moment privilégié pour réfléchir aux 250 dernières années et au travail que nous devons faire ensemble pour veiller à ce que tous les Autochtones puissent avoir part au potentiel et aux promesses de notre grand pays.
« Notre gouvernement est déterminé à continuer à travailler en partenariat avec les Premières Nations, les Inuits et les Métis pour avancer concrètement sur la voie de nos initiatives et objectifs communs. Il s’agit notamment du dialogue continu sur la relation découlant des traités et les revendications territoriales globales. Nous prenons aussi des mesures concrètes en lien avec l’éducation, le développement économique, le logement, les services destinés aux enfants et aux familles, l’accès à l’eau potable, ainsi que l’extension de la protection des droits de la personne et de la protection des biens matrimoniaux à la population des Premières Nations.
« Les communautés autochtones du Canada constituant le segment le plus jeune et dont la croissance est la plus rapide de la population de notre pays, notre gouvernement reconnaît qu’elles forment une partie essentielle de notre avenir. Il est donc dans notre intérêt collectif d’aider à veiller à ce que les jeunes autochtones reçoivent l’éducation et la formation professionnelle nécessaires pour obtenir de bons emplois et prospérer.
« Je me réjouis que nous avancions encore ensemble. »