L’allocution prononcée fait foi.
Cela est loin d’être négligeable.
Malheureusement, l’accès aux soins médicaux est souvent difficile pour les résidents des petites villes. Ces personnes me parlent souvent de la difficulté qu’elles ont à trouver un médecin. J’entends également dire qu’il est difficile pour les hôpitaux et les établissements de santé de recruter des médecins et des infirmières.
En effet, les petites localités n’ont pas accès aux commodités et aux installations que l’on trouve dans les grands centres urbains.
Il peut se révéler difficile de convaincre les médecins et le personnel infirmier de vivre et de travailler dans de telles collectivités.
Notre gouvernement comprend les défis en matière de soins de santé que rencontrent les petites localités, et nous prenons des mesures pour régler cet important problème.
Au printemps dernier, nous avons mis en œuvre l’initiative d’exonération du remboursement des prêts d’études canadiens pour les médecins de famille et le personnel infirmier qui travaillent dans une petite collectivité.
Cette exonération du remboursement des prêts s’applique également aux résidents en médecine familiale, aux infirmières et infirmiers praticiens et à d’autres professionnels de la santé.
En offrant l’exonération du remboursement de leurs prêts d’études canadiens aux médecins de famille et au personnel infirmier, nous contribuons à la croissance, à la compétitivité et à la prospérité globale du Canada.
Cette initiative n’existe que depuis quelques mois, mais nous avons déjà reçu de nombreuses demandes d’exonération.
Je suis fière de vous annoncer, aujourd’hui, que depuis la mise en œuvre de cette initiative en avril, plus de 1 150 médecins de famille et membres du personnel infirmier ont bénéficié d’une exonération du remboursement de leurs prêts d’études canadiens.
Cela est une excellente nouvelle pour le Canada, notamment pour les habitants des collectivités rurales et éloignées.
Les médecins de famille et les résidents en médecine familiale peuvent être admissibles à une exonération maximale de 8 000 dollars par an de leurs prêts d’études canadiens, jusqu’à concurrence de 40 000 dollars sur cinq ans.
Pour leur part, les infirmières et infirmiers praticiens et les membres du personnel infirmier peuvent être admissibles à une exonération maximale de 4 000 dollars par an de leurs prêts d’études canadiens, jusqu’à concurrence de 20 000 dollars sur cinq ans.
En plus de faciliter l’accès aux soins de santé primaires, cette initiative fait partie d’un ensemble de mesures visant à aider les étudiants de niveau postsecondaire à financer leurs études grâce à des prêts, à des bourses et à l’aide au remboursement.
À titre d’exemple, les étudiants à temps partiel ne sont plus tenus de payer l’intérêt sur leurs prêts tant qu’ils sont encore aux études.
De même, les emprunteurs qui ont du mal à rembourser leurs prêts peuvent bénéficier du Programme d’aide au remboursement, lequel leur permet de réduire le montant du versement mensuel qu’ils doivent effectuer, ou d’annuler ce dernier.
De plus, plus tôt cette année, nous avons rajusté les seuils de faible revenu et de revenu moyen. Grâce à ce changement, davantage d’étudiants sont admissibles au Programme canadien de bourses aux étudiants ainsi qu’aux prêts et aux subventions offertes aux étudiants à temps partiel qui souhaitent poursuivre leurs études ou suivre une formation professionnelle.
Bien sûr, nous offrons également les bourses canadiennes aux étudiants. Ces bourses constituent une aide financière immédiate et non remboursable fournie à des dizaines de milliers d’étudiants chaque année, notamment aux étudiants à faible revenu et à revenu moyen, aux étudiants ayant une invalidité permanente et aux étudiants ayant des personnes à charge.
Le soutien du gouvernement du Canada à l’égard des études postsecondaires aide les Canadiens à faire les études, à acquérir les compétences et à suivre la formation dont ils ont besoin pour trouver un bon emploi et contribuer à notre croissance et à notre prospérité à long terme.
Je suis persuadée que l’initiative d’exonération de remboursement des prêts d’études canadiens permettra d’améliorer les soins de santé dans les collectivités rurales et d’améliorer la santé d’un grand nombre de Canadiens.
Les petites collectivités du Canada ont beaucoup à offrir.
J’invite les médecins et les membres du personnel infirmier à profiter de l’occasion qui leur est offerte et, ainsi, à apporter une contribution bénéfique dans la vie de nombreux Canadiens.
Je vous remercie.
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