Montréal (Québec) - 15 novembre 2013
Le Premier ministre Stephen Harper prononcera un discours aujourd’hui dans le cadre d’une activité organisée par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain afin de discuter des avantages de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne. Il participera également à une séance de questions et réponses dirigée par un animateur avec Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Le Premier ministre sera accompagné de Denis Lebel, ministre de l'Infrastructure, des Collectivités et des Affaires intergouvernementales et ministre de l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, et d’Ed Fast, ministre du Commerce international.
« Je me réjouis à l’idée de marquer la plus récente réalisation historique de notre gouvernement – une entente de principe avec l’Union européenne sur un Accord économique et commercial global – avec le milieu des affaires du Québec, a déclaré le Premier ministre. Le Québec, particulièrement Montréal, ainsi que tous les Québécois ont joué un rôle crucial dans la conclusion de cette entente historique. J’aimerais remercier les entreprises et les citoyens de partout dans la province qui ont encouragé et appuyé notre gouvernement en cours de route, contribuant ainsi à améliorer le paysage économique de notre grand pays. Les possibilités qui s’offrent à vous et aux entreprises canadiennes sont immenses. »
L’Accord créera des milliers d’emplois pour les Canadiens et donnera aux entreprises canadiennes un accès préférentiel au marché de l’UE, qui compte plus de 500 millions de consommateurs, ainsi qu’à son activité économique de 17 billions de dollars par année. En effet, selon une étude menée conjointement avec l’Union européenne et sur laquelle les deux parties se sont appuyées pour lancer les négociations, un accord commercial augmenterait les revenus du Canada de 12 milliards de dollars par année et les échanges bilatéraux de 20 p. 100.
Au Québec, les travailleurs et les entreprises des secteurs clés de l’économie – dont ceux des secteurs de la fabrication, de l’agriculture, des services professionnels et des investissements profiteront grandement de l’accès préférentiel que confère cet accord au marché le plus vaste et le plus lucratif du monde.
L’UE est déjà le deuxième partenaire commercial du Québec et son deuxième marché d'exportation.