Ottawa, le 29 novembre 2013
2013-154
Document connexe :
L'honorable Jim Flaherty, ministre des Finances, a annoncé aujourd'hui la publication de La revue financière pour le mois de septembre 2013.
Un déficit budgétaire de 3,8 milliards de dollars a été enregistré pour septembre 2013, comparativement à un déficit de 2,2 milliards pour septembre 2012. Les résultats pour septembre 2013 tiennent compte de deux opérations ponctuelles importantes effectuées au cours du mois : la comptabilisation d’un passif de 2,8 milliards concernant l’aide aux sinistrés relativement aux inondations survenues en 2013 en Alberta, et un gain de 0,7 milliard réalisé lors de la vente de 30 millions d’actions ordinaires de General Motors. En l’absence de ces deux éléments ponctuels, le déficit pour septembre 2013 aurait été de 1,7 milliard.
Les revenus ont augmenté de 2,1 milliards de dollars (10,8 %), principalement sous l’effet de la hausse des rentrées d’impôt sur le revenu des particuliers, des revenus tirés de la taxe sur les produits et services (TPS) et des autres revenus, laquelle a été compensée en partie par des rentrées moins élevées d’impôt sur le revenu des sociétés. Les charges de programmes ont augmenté de 3,6 milliards (19,0 %), principalement en raison de la comptabilisation d’un passif concernant l’aide aux sinistrés relativement aux inondations survenues en 2013 en Alberta. Les frais de la dette publique ont augmenté de 0,1 milliard de dollars (3,7 %).
La période d’avril à septembre 2013 de l’exercice 2013-2014 s’est soldée par un déficit budgétaire de 10,7 milliards de dollars, comparativement à un déficit de 9,4 milliards pour la même période de 2012-2013. En l’absence des deux éléments ponctuels dont il a été question précédemment, soit l’aide aux sinistrés à la suite des inondations en Alberta et le gain réalisé lors de la vente d’actions ordinaires de General Motors, le déficit pour la période d’avril à septembre 2013 aurait été de 8,6 milliards.
Les revenus ont augmenté de 4,3 milliards de dollars (3,5 %), sous l’effet de la croissance des revenus tirés de l’impôt sur le revenu des particuliers, de la TPS et des cotisations d’assurance-emploi ainsi que de l’augmentation des autres revenus. Les charges de programmes ont augmenté de 5,4 milliards (4,6 %), en raison de la hausse des principaux transferts aux particuliers, des principaux transferts aux autres administrations et des charges de programmes directes. Les frais de la dette publique ont augmenté de 0,2 milliard (1,1 %).
Le gouvernement demeure sur la bonne voie pour rétablir l’équilibre budgétaire en 2015.