Le 13 février 2014 - Le ministre des Affaires étrangères John Baird a annoncé aujourd’hui une contribution supplémentaire au financement d’urgence visant à lutter contre le trafic d’espèces sauvages en Afrique orientale. Le ministre Baird participe à la Conférence de Londres sur le commerce illégal d’espèces sauvages les 13 et 14 février 2014.
« On sait que le commerce illicite d’espèces sauvages finance le trafic de la drogue, la corruption et les activités terroristes en Afrique, a déclaré le ministre Baird. Le Canada continue de contribuer positivement aux efforts pour y mettre fin. Aujourd’hui, je suis fier d’annoncer le versement d’urgence de 2 millions de dollars supplémentaires à l’appui de la lutte contre le trafic d’espèces sauvages en Afrique orientale, de manière à déstabiliser les réseaux illicites qui sont impliqués dans le braconnage et le commerce illégal d’espèces sauvages. »
Dans le discours qu’il a prononcé lors de la conférence, le ministre Baird a recommandé que le monde prenne des mesures urgentes et fermes pour régler la crise actuelle liée au braconnage, qui menace les populations d’éléphants et de rhinocéros d’Afrique et a de graves conséquences sur la sécurité, la gouvernance et la subsistance des collectivités.
Un document d’information suit.
- 30 -
Pour de plus amples renseignements, les représentants des médias sont priés de communiquer avec :
Le Service des relations avec les médias
Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada
613-995-1874
media@international.gc.ca
Suivez-nous sur Twitter : @MAECDCanada
Le commerce illicite des espèces sauvages a augmenté de façon exponentielle au cours des cinq à sept dernières années et a des répercussions sur la sécurité, la stabilité, la bonne gouvernance et la biodiversité à l’échelle internationale.
La contribution canadienne de 2 millions de dollars renforcera la capacité du service de la faune kényan, le Kenyan Wildlife Service, de lutter contre le trafic international des espèces sauvages à sa source et, donc, d’améliorer la sécurité nationale et la stabilité dans les régions rurales et frontalières, en déstabilisant les réseaux illicites responsables du braconnage et du trafic d’espèces menacées.