Notre gouvernement s'est engagé à conserver l'air pur pour le bien de la population canadienne d'aujourd'hui – et des générations de demain. Environnement Canada fournit aux Canadiens des renseignements de premier ordre sur la qualité de l'air que nous respirons ainsi que sur les moyens de nous protéger des effets de la pollution atmosphérique et de réduire cette pollution. Le Canada fait de grands progrès dans la réduction de la pollution atmosphérique par l'intermédiaire de :
- l'innovation scientifique qui aide les Canadiens à comprendre la qualité de l'air et ses effets et qui éclaire les politiques et les stratégies du Canada en matière de protection de qualité de l'air.
- la réglementation qui contribue à la réduction des émissions de polluants dans l'air.
- la collaboration avec nos partenaires provinciaux et territoriaux et les pays partenaires du monde entier, ce qui nous permet de travailler de concert afin d'améliorer la qualité de l'air au pays et à l'étranger.
De plus, la qualité de l'air contribue largement à la compétitivité à long terme de l'économie du Canada, en ayant pour effet de hausser la productivité des travailleurs et la capacité de production de plusieurs industries clés du Canada.
Les travaux axés sur l'air pur réalisés par Environnement Canada sont fondés sur des activités scientifiques axées sur la qualité de l'air de renommée mondiale, rigoureuses et novatrices, dont la modélisation, la chimie atmosphérique et les études et la surveillance des processus physiques et des émissions.
Environnement Canada est un chef de file mondial de la science de l'ozone atmosphérique depuis 50 ans et continue de recueillir les renseignements nécessaires à la surveillance de l'ozone dans la haute atmosphère (stratosphère). Les mesures de l'ozone et du rayonnement UV servent à produire et à valider la prévision UV. Ces mesures soutiennent également les obligations du Canada au titre du Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone et de la Convention de Vienne pour la protection de la couche d'ozone.
Les scientifiques d'Environnement Canada font également de la recherche et du développement afin de contribuer à la création de modèles de prévision de la qualité de l'air de pointe. Ces modèles servent à prévoir les avantages de l'élaboration de règlements et de politiques, à évaluer l'efficacité des règlements sur la qualité de l'air et à améliorer en continu les prévisions de la Cote air santé (CAS) publiées par Environnement Canada.
La santé et la sécurité des Canadiens et la protection de l'environnement s'inscrivent dans les priorités absolues du gouvernement du Canada.
Afin de s'acquitter de son engagement à évoluer à titre d'organisme de réglementation de calibre mondial, Environnement Canada a adopté et mis en œuvre une réglementation qui restreint ou élimine certains polluants afin d'améliorer la qualité de l'air au Canada. Il supervise la réglementation axée sur ce qui suit :
- Les composés organiques volatils (COV) : Un règlement qui s'applique à 14 types de revêtements et de nettoyants de surface qui servent à la finition ou à la réparation des surfaces peintes des automobiles, des camions et d'autres pièces d'équipement mobiles, et un autre qui s'applique à 53 types de produits tels que les peintures, les produits de finition, les teintures et les vernis.
- Les émissions de certains moteurs : Un règlement est également en vigueur afin de réduire les émissions génératrices de smog provenant des moteurs hors-bord et de certains moteurs marins, des bateaux conçus pour utiliser ces moteurs, des motoneiges, des motocyclettes et véhicules tout terrain ainsi que des véhicules utilitaires.
- Les combustibles et les émissions liées au transport : Le Canada a réalisé une importante réduction des émissions grâce à ses règlements visant les véhicules, les moteurs et les combustibles, dont souvent l'ensemble contribue à réduire les émissions.
Mesures nationales – Collaborer avec nos partenaires pour améliorer la qualité de l'air au Canada
Environnement Canada, en collaboration avec Santé Canada, s'est associé aux provinces et aux territoires, aux administrations municipales, aux intervenants de l'industrie, aux organismes voués à la santé, à l'environnement et aux autochtones, et aux autorités locales de services de santé afin de concevoir la Cote air santé (CAS) et de l'offrir à la population partout au Canada. La CAS est un outil d'information publique qui aide les Canadiens à comprendre l'incidence de la qualité de l'air sur leur santé, à faire des choix éclairés pour leurs activités en plein air et à apprendre comment réduire la pollution atmosphérique.
Cette collaboration a également mené à l'élaboration des Normes nationales de qualité de l'air ambiant (NNQAA), qui contribuent à améliorer la qualité de l'air ambiant et à maintenir sa bonne qualité. Les NNQAA sont la première étape de la mise en œuvre du Système de gestion de la qualité de l'air (SGQA). Tous les ordres de gouvernement sont ainsi en mesure de travailler de concert et de manière efficace afin de donner suite aux différents défis en matière de qualité de l'air partout au pays. Ces normes permettent d'établir des objectifs, fondés sur des considérations liées à la santé, portant sur les concentrations de particules fines dans l'air ambiant et d'ozone troposphérique, deux principaux composants du smog.
Mesures internationales pour l'air pur
Le gouvernement du Canada collabore avec d'autres gouvernements afin de réduire la pollution atmosphérique dans le monde entier. Le Canada est signataire de la Convention de Vienne pour la protection de la couche d'ozone, qui comprend le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone.
En vertu du Protocole de Montréal, le Canada prend des mesures en vue de rétablir la couche d'ozone, et, par ses actions, l'utilisation des substances appauvrissant la couche d'ozone (PPC et HCFC) a été réduite de près de 100 % au Canada.
De plus, le Canada collabore étroitement avec les États-Unis pour lutter contre la pollution atmosphérique transfrontalière, au moyen de l'Accord Canada–États-Unis sur la qualité de l'air, et collabore par l'intermédiaire du Conseil de l'Arctique, ainsi qu'avec des partenaires de la Coalition pour le climat et l'air pur, à réduire les polluants de courte durée de vie ayant un effet sur le climat, comme le carbone noir. Ces réductions peuvent être bénéfiques tant pour la santé que pour le climat.