Le 9 octobre 2014 – Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest) – Emploi et Développement social Canada
En compagnie de l’honorable Jackson Lafferty, vice‑premier ministre et ministre de l’Éducation, de la Culture et de l’Emploi des Territoires du Nord Ouest, l’honorable Leona Aglukkaq, ministre de l’Environnement et ministre de l’Agence canadienne de développement économique du Nord, a annoncé aujourd’hui au nom du ministre de l’Emploi et du Développement social, l’honorable Jason Kenney, que le gouvernement des Territoires du Nord Ouest accepte maintenant les demandes des employeurs pour la Subvention canadienne pour l’emploi. Le gouvernement encourage d’ailleurs les employeurs à présenter de telles demandes.
La Subvention canadienne pour l’emploi représente une approche novatrice axée sur les employeurs qui a pour objectif d’aider les Canadiens à acquérir les compétences et à suivre la formation dont ils ont besoin pour occuper les emplois disponibles. La Subvention est suffisamment flexible pour répondre aux besoins des entreprises de toutes les tailles, de tous les secteurs et de toutes les régions. Étant donné que les employeurs doivent également participer aux coûts de la formation, la Subvention canadienne pour l’emploi donnera lieu à une formation menant à des emplois garantis.
La Subvention canadienne pour l’emploi représentera jusqu’à 15 000 $ par personne au titre des coûts de formation, comme les droits de scolarité et le coût du matériel de formation, dont un maximum de 10 000 $ au titre de la contribution fédérale. Pour de plus amples renseignements sur la manière de faire une demande de Subvention canadienne pour l’emploi, veuillez visiter le www.ece.gov.nt.ca.
Alexandra Fortier
Cabinet du ministre Kenney
819-994-2482
Bureau des relations avec les médias
Emploi et Développement social Canada
819-994-5559
media@hrsdc-rhdcc.gc.ca
Suivez-nous sur Twitter
Jacqueline McKinnon
Ministère de l’Éducation, de la Culture et de la Formation
Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest
867-920-6222
jacqueline_mckinnon@gov.nt.ca
Subvention canadienne pour l’emploi des gouvernements du Canada et des Territoires du Nord‑Ouest
Les ententes sur le marché du travail, créées en 2007, deviendront les nouveaux Fonds canadiens pour l’emploi et favoriseront une plus grande participation des employeurs à la formation. Dans le cadre de la Subvention canadienne pour l’emploi, le gouvernement du Canada transférera environ 1,1 million de dollars au gouvernement des Territoires du Nord‑Ouest. Ce montant inclut la part de la Subvention pour chaque habitant des Territoires et 500 000 $ en fonds supplémentaires pour reconnaître les besoins distincts de ce territoire sur le plan du marché du travail.
Subvention canadienne pour l’emploi
La Subvention canadienne pour l’emploi aidera les Canadiens à obtenir la formation dont ils ont besoin pour occuper les emplois disponibles et elle confiera aux employeurs les décisions relatives à la formation axée sur les compétences. La Subvention représentera jusqu’à 15 000 $ par personne pour couvrir les coûts de formation, comme les droits de scolarité et le coût du matériel de formation, dont un maximum de 10 000 $ en contributions gouvernementales. Les employeurs seront tenus de verser une contribution équivalant au tiers du coût total de la formation.
Une fois le processus de mise en œuvre terminé, le gouvernement du Canada versera plus de 650 000 dollars par année au gouvernement des Territoires du Nord-Ouest dans le cadre de la Subvention canadienne pour l’emploi. La Subvention canadienne pour l’emploi sera offerte par le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest.
D’ici 2017-2018, un total d’environ 300 millions de dollars par année sera investi à l’échelle nationale dans la Subvention canadienne pour l’emploi.
Les provinces et les territoires auront toute latitude en ce qui concerne la provenance des fonds de la Subvention canadienne pour l’emploi. Ces fonds pourront provenir d’allocations provinciales ou territoriales au titre du Fonds canadien pour l’emploi, des ententes sur le développement du marché du travail, ou de sources provinciales ou territoriales.
La Subvention canadienne pour l’emploi ciblera des formations de courte durée offertes par des organismes de formation indépendants admissibles, par exemple, des collèges communautaires, des collèges professionnels, des centres de formation syndicaux et des formateurs privés. La formation pourra être donnée en classe, en milieu de travail ou en ligne.
Toutes les entreprises privées et sans but lucratif ayant un plan pour former des Canadiens en vue d’un nouvel ou d’un meilleur emploi pourront demander la Subvention canadienne pour l’emploi.
La Subvention canadienne pour l’emploi sera suffisamment flexible pour répondre aux besoins des entreprises de toutes les tailles, de tous les secteurs et de toutes les régions. Les petites entreprises bénéficieront de modalités flexibles, comme la possibilité d’inclure les salaires dans le calcul de la contribution de l’employeur. Cela contribuera à faire en sorte que toutes les entreprises, peu importe leur taille, pourront participer entièrement à la Subvention canadienne pour l’emploi.
La Subvention canadienne pour l’emploi garantira que les employeurs participeront véritablement, en tant que partenaires, au système de formation axée sur les compétences, dont les coûts seront partagés. Ainsi, la formation correspondra davantage aux possibilités d’emplois, en particulier dans les secteurs qui connaissent un déséquilibre des compétences et des pénuries de main-d’œuvre.
La Subvention canadienne pour l’emploi bénéficie d’un solide appui de la part des employeurs et d’autres intervenants, y compris les suivants :
- le Département des métiers de la construction, FAT-COI;
- l’Association nationale des collèges de carrières;
- la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante;
- Manufacturiers et Exportateurs du Canada;
- l’Association canadienne de la construction;
- l’Association canadienne de la technologie de l’information;
- le Bureau canadien de soudage;
- Ingénieurs Canada;
- la Progressive Contractors Association;
- l’Association chrétienne du travail du Canada;
- l’Association canadienne des constructeurs d’habitations;
- l’Association des armateurs canadiens;
- l’Association canadienne de l’électricité;
- l’Institut canadien de plomberie et de chauffage;
- Merit Canada;
- Polytechnics Canada;
- l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs;
- l’Association canadienne de l’industrie de la chimie;
- l’Association des industries aérospatiales du Canada.