Whitby (Ontario)
9 octobre 2014
Merci beaucoup à tous.
Bon après-midi.
C’est un réel plaisir d’être ici, spécialement à ce moment de l’année.
Je vois une joute de hockey en salle, en arrière.
C’est le moment de l’année où toute cette région de l’Ontario pourrait bien s’appeler le pays des Leafs, puisque, naturellement, les Leafs sont encore en lice pour participer aux éliminatoires.
Mais tous les pros qui s’élancent sur la glace cette semaine sont bien moins nombreux que les milliers de jeunes Canadiens qui les admirent et qui cherchent à les imiter dans d’innombrables salles communautaires ou arénas, partout au Canada.
Je rappelle aux gens que j’ai déjà été l’un d’entre eux quand, étant enfant, je jouais pas très loin d’ici.
C’est ce qui est écrit dans mon allocution.
C’était à l’est de la rue Yonge, alors disons que ce n’était pas très loin d’ici.
Comme la plupart des jeunes, je n’ai jamais été le meilleur joueur sur la glace.
En fait, j’étais presque toujours le pire joueur sur la glace.
Mais j’y allais de tout mon cœur, même si mon bâton suivait rarement.
Pour moi et pour des millions d’enfants au Canada, c’est le cœur, c’est le goût du jeu qui compte vraiment.
Et à ce sujet, je dois vous dire que c’est évidemment un honneur pour moi d’être ici avec une brochette de distingués invités composée de collègues et de dignitaires.
Mais c’est aussi un honneur d’être ici, dans le secteur que représentait notre bon ami, feu Jim Flaherty, un endroit qu’il aimait tant, et que Christine soit avec nous.
C’est merveilleux.
Comme vous le savez, Jim Flaherty a passé une bonne partie de sa carrière politique à chercher à aider les familles canadiennes.
Il savait, tout comme le sait notre gouvernement, à quel point les familles canadiennes travaillent fort pour gagner leur vie et à quel point il est difficile de trouver un équilibre entre faire son travail et élever des enfants.
C’est pourquoi notre gouvernement a agi pour que les familles canadiennes gardent en poche une plus grande partie de leur argent – avec le compte d’épargne libre d’impôt, par exemple, et la prestation universelle pour la garde d’enfants.
Et pour aider les familles à faire les meilleurs choix possibles pour leurs enfants, en 2007, notre gouvernement a introduit le crédit d’impôt pour la condition physique des enfants.
Maintenant, aujourd’hui, je devrais dire presque tous les ans depuis, presque un million et demi de familles canadiennes ont profité de ce crédit d’impôt, qui rend plus accessibles des activités saines pour d’innombrables enfants au Canada.
Comme parents, nous savons que la pratique des sports et l’activité physique aident les enfants à grandir en bonne santé.
L’activité physique fait partie des activités qui consistent à élever une famille au Canada.
On passe des heures, au petit matin dans les patinoires pour le hockey ou le patinage artistique, on parcourt de longues distances la fin de semaine pour participer à des parties de basketball, de soccer ou de volleyball – nous le savons bien – des heures passées sans compter au studio de danse ou au club de gymnastique, pour voir ces premiers pas sur la poutre, ces premiers pas qui peuvent conduire certains enfants jusqu’aux Olympiques, comme Anne Ottenbrite, de Whitby, qui a remporté l’or en natation aux Jeux olympiques d’été de 1984, à Los Angeles.
Applaudissons-la encore.
Je crois qu’une médaille d’or mérite plus d’une ronde d’applaudissements.
Nous le faisons tous comme parents.
Nous le faisons parce que nous croyons que nos enfants, comme tous les enfants, ont droit à leur rêve, ils ont le droit de pouvoir vivre ce rêve.
Pour la plupart des enfants que nous connaissons, ces activités les mènent ailleurs, ils acquièrent de nouvelles compétences, ils se font de nouveaux amis, ils prennent confiance en eux, ils forment leur caractère.
Nous espérons ainsi leur inspirer une passion pour la pratique d’activités saines, une passion qui durera toute leur vie.
Mais comme vous le savez, il peut être difficile pour les gens qui travaillent fort de faire en sorte que leurs enfants participent à ce genre d’activité.
Les frais s’accumulent.
C’est pourquoi nous avons promis que nous ferions encore davantage pour aider les familles au niveau des dépenses liées aux activités sportives de leurs enfants.
Alors, je suis très heureux aujourd’hui de vous dire que le gouvernement va aller de l’avant cette année 2014 sur un de nos engagements électoraux, c’est que nous doublons le montant que les parents peuvent demander pour les activités physiques de leurs enfants.
De plus, à compter de 2015, nous allons faire de cet allègement fiscal un crédit remboursable.
Ce qui signifie que les familles à bas revenus qui paient peu ou pas d’impôt sur le revenu pourront quand même réclamer ce crédit et recevoir un chèque du gouvernement qui les aidera à défrayer les activités de leurs enfants.
Nous agissons ainsi parce qu’aucun enfant ne devrait être tenu à l’écart d’activités aussi importantes.
Nous avons tous entendu dire que l’important, ce n’est pas de gagner ou de perdre, c’est de jouer.
Mais ce qui est encore plus important pour notre gouvernement, c’est d’abord que les enfants puissent jouer.
C’est pourquoi nous rendons plus abordable la participation d’un plus grand nombre d’enfants à des activités sportives et à d’autres activités de conditionnement physique.
C’est ce qui a été notre approche, promouvoir la santé de manière abordable, en réduisant le fardeau fiscal des familles canadiennes.
Ces activités sont bonnes pour nos enfants, elles sont bonnes pour nos communautés et nous sommes d’avis que ce qui est bon pour nos enfants et bon pour nos communautés est aussi bon pour le Canada.
Merci beaucoup et bonne chance à tous les jeunes et à leurs parents.