Port de Sept-Îles (Québec)
14 octobre 2014
Évalué à 220 millions de dollars, le projet du Port de Sept-Îles consiste en la construction d’un nouveau quai multi-usagers en eau profonde, d’une capacité annuelle de 50 millions de tonnes, équipé de deux chargeurs à navire ainsi que de deux lignes de convoyeurs, conformément aux plus récentes normes et aux dernières innovations dans l’industrie maritime mondiale. L’an prochain, ce sera le plus gros port minéralier de l’Amérique du Nord et le seul port du continent qui pourra accueillir des navires de type Chinamax. Ce quai est construit sur pieux dans le secteur de Pointe-Noire au Port de Sept-Îles.
La construction devrait être terminée en octobre 2014. Le Premier ministre Stephen Harper visite le Port pour souligner cette étape. Suivant l’installation d’équipements, il est prévu que le Port puisse ouvrir ses portes à la fin du printemps 2015.
Cet investissement aidera le Port à satisfaire aux normes mondiales d'expédition du minerai de fer, la marchandise la plus importante expédiée depuis le Port vers les marchés mondiaux.
Ce projet permettra d'améliorer l'efficacité et la capacité des activités portuaires, favorisera le commerce et sera avantageux au plan économique en créant des possibilités au Québec, à Terre-Neuve-et-Labrador, et même au plan international.
Le Port de Sept-Îles est un lien important entre le Nord du Québec et le Labrador ainsi qu’entre les marchés mondiaux. Cela en fait l’un des éléments importants du réseau de la Porte continentale du Canada.
De plus, cette modernisation créera des emplois dans le Nord du Québec et au Labrador, tant à court terme qu'à long terme.
Le Gouvernement du Canada contribue un maximum de 55 millions de dollars pour la réalisation de ce projet sous le Fonds pour les portes d'entrée et les passages frontaliers.
Près de 1 000 emplois ont été créés au cours des deux années de construction du quai. En novembre 2013, nous avons atteint un sommet avec 320 travailleurs sur le chantier, dont près de 70 pour cent de travailleurs locaux. Par la suite, c’est entre 150 et 200 emplois qui seront créés par les diverses activités de transport ferroviaire, d’entreposage et de manutention portuaire.