Le Premier ministre Stephen Harper annonce que le gouvernement compte déposer une mesure législative visant à garder les criminels les plus haineux du Canada derrière les barreaux à vie.
Scarborough (Ontario) - 4 mars 2015
Le Premier ministre Stephen Harper a annoncé aujourd’hui l’intention du gouvernement de déposer un projet de loi qui protégera les familles et les communautés canadiennes en veillant à ce que les criminels les plus haineux du Canada reçoivent des peines d’emprisonnement à vie, sans possibilité de libération conditionnelle. Le Premier ministre était accompagné de Peter MacKay, ministre de la Justice et procureur général du Canada, et de Roxanne James, secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile.
Les Canadiens s’attendent à ce que leur gouvernement les protège contre les pires types de criminels, ceux qui méritent vraiment d’être qualifiés de menace pour la société. Les individus qui commettent les crimes les plus haineux, comme ceux qui complotent des enlèvements ou des agressions sexuelles se soldant par des meurtres; ceux qui ont un tel mépris pour la loi et l’ordre qu’ils assassinent des policiers et des agents correctionnels chargés de protéger nos rues; ceux qui méprisent nos valeurs et notre mode de vie et qui commettent des actes terroristes meurtriers; et ceux qui commettent des crimes de nature particulièrement brutale.
C’est pourquoi notre gouvernement déposera un projet de loi pour modifier le Code criminel, afin de veiller à ce que les criminels les plus haineux du Canada – ceux dont les actes ne nous permettent pas de risquer leur présence dans nos rues – reçoivent une peine d’emprisonnement à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle.
Cette mesure législative donne suite à l’engagement pris en 2013 dans le discours du Trône de veiller à ce qu’une peine d’emprisonnement à perpétuité signifie un emprisonnement à vie, engagement pris par le gouvernement pour protéger les rues et les communautés du Canada, pour obliger les délinquants violents à assumer les conséquences de leurs actes, et pour que les droits des victimes passent avant les droits des criminels.