Le Plan d’action sur les marchés mondiaux a révolutionné les efforts de promotion du commerce au Canada en offrant aux entreprises canadiennes la gamme complète d’outils et de services dont elles ont besoin pour réussir sur les marchés mondiaux, créant ainsi des emplois et des opportunités pour les travailleurs et leurs familles au Canada.
En mars 2015, le premier ministre Stephen Harper a annoncé un soutien financier direct s’élevant à 50 millions de dollars sur cinq ans à l’intention des PME canadiennes pour la réalisation d’études de marché et la participation à des missions commerciales. On s’attend à ce que ce programme aide de 500 à 1 000 entrepreneurs canadiens par année à réaliser pleinement leur potentiel d’exportation.
Le premier ministre a également annoncé une enveloppe supplémentaire de 42 millions de dollars sur cinq ans pour élargir le Service des délégués commerciaux du Canada, assortie d’un financement récurrent de 9,2 millions de dollars par année par la suite. Cette nouvelle initiative s’appuie sur la récente expansion des services commerciaux du Canada : ainsi, en Chine, 4 nouveaux bureaux commerciaux ont été ouverts, ce qui porte à 15 le nombre de bureaux dans ce pays, et à plus de 100, le nombre de délégués commerciaux. Le réseau de soutien en Inde a lui aussi été renforcé, comptant maintenant 8 bureaux et près de 50 délégués commerciaux sur le terrain.
À l’heure actuelle, plus de 25 délégués commerciaux ont été détachés auprès d’associations commerciales dans tout le Canada, afin de se faire une meilleure idée des besoins des industries axées sur les exportations.
Depuis 2006, le gouvernement a pris d’importantes mesures pour améliorer le soutien offert aux PME, y compris les suivantes :
- réduction du taux d’imposition des petites entreprises à 11 p. 100;
- augmentation du seuil d’imposition des petites entreprises de 300 000 $ à 500 000 $;
- mise en œuvre de la règle du « un pour un » afin de réduire les formalités inutiles, ce qui a permis aux entreprises canadiennes d'économiser plus de 22 millions de dollars en frais d’administration, en date de juin 2014, ainsi que 290 000 heures qui auraient été consacrées à des formalités administratives;
- amélioration de l’accès au capital pour les entrepreneurs innovateurs grâce au lancement du Plan d’action sur le capital de risque;
- soutien à l’embauche d’apprentis grâce au Crédit d’impôt pour la création d’emplois d’apprentis, un crédit d'impôt non remboursable égal à 10 p. 100 du salaire et du traitement admissibles payables aux apprentis admissibles;
- augmentation de l’exonération cumulative des gains en capital (ECGC) pour les propriétaires de petites entreprises, qui est passée de 500 000 $ à 800 000 $, et indexation à l’inflation de cette nouvelle limite. Compte tenu de l’indexation, la limite de l’ECGC est passée à 813 600 $ en 2015.