Winnipeg (Manitoba)
23 avril 2015
Merci beaucoup.
Tout d’abord, je veux remercier Lawrence pour cette chaleureuse présentation.
Lawrence était dans les affaires avant de se joindre à notre caucus, donc il aide à nous donner une perspective et nous sommes naturellement ici pour parler précisément du monde d’où vient Lawrence.
Mais il est formidable de l’avoir avec nous; applaudissez-le tous encore une fois pour son rôle d’initiateur de la journée.
Merci à Candice et à tous mes collègues du Parlement qui sont présents.
J’aimerais particulièrement remercier Rick et Tessa Mostert de nous avoir permis de nous servir de leurs installations, F.C. WoodWorks.
J’adore l’odeur d’un endroit où on travaille le bois, c’est formidable, c’est merveilleux.
C’est une entreprise qui prospère depuis plus d’un quart de siècle, donc félicitations pour ce que vous faites.
Mesdames et messieurs, si je peux me permettre avant d’entamer ce que j’ai à dire ici aujourd’hui, j’aimerais seulement faire un commentaire au sujet des événements d’hier soir.
Lawrence et moi avons eu plaisir à regarder la partie.
Je sais que beaucoup de partisans des Jets sont bien sûr déçus du résultat de la partie et de la série, mais je crois qu’avec le recul, si on regarde la situation, les Jets de Winnipeg peuvent être très fiers de leur saison.
C’est une saison vraiment historique puisqu’ils ont participé aux séries éliminatoires pour la première fois depuis leur retour.
Je pense que c’est une équipe qui remonte la pente.
Hier soir, les partisans, les Winnipegois, les Manitobains, étaient au comble de l’enthousiasme.
Donc, je pense que les Jets méritent une bonne ronde d’applaudissements pour une saison réussie et nous leur souhaitons bonne chance pour l’an prochain.
Mesdames et messieurs, je veux maintenant reprendre là où Candice a terminé.
Il y a seulement deux jours, mon ami et collègue, Joe Oliver, a présenté son premier budget.
Comme vous le savez, il s’agit d’un budget équilibré.
Et nous avons équilibré le budget en maintenant un faible taux d’imposition, et c’est important.
Les mesures contenues dans le budget, l’une d’entre elles en particulier, ont une grande importance pour les petites entreprises du Canada.
Je suis très content d’être ici aujourd’hui pour en parler avec un groupe d’entrepreneurs, parce qu’il vaut la peine de répéter que les petites entreprises, comme F.C. WoodWorks, l’entreprise de Rick et de Tessa, ces entreprises sont à la base de l’économie canadienne.
Elles sont plus d’un million à l’échelle de notre grand pays.
Près de huit millions de Canadiens et Canadiennes travaillent pour des entreprises comptant moins de 500 employés.
Ces entreprises sont responsables de plus de la moitié de la production économique du Canada.
Elles créent 90% des nouveaux emplois.
Aux quatre coins du Canada, ces entreprises tissent nos communautés.
C’est pourquoi depuis que notre gouvernement est entré en fonction, nous avons agi de toutes les manières possibles pour rendre la vie plus facile au secteur entreprenant des petites entreprises du Canada.
Par exemple, pour nous débarrasser d’une règlementation mal conçue et désuète, nous avons lancé le Plan d’action pour la réduction du fardeau administratif : initiative menée par Dan Kelly et la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante.
Alors félicitations pour ce travail.
Nous avons travaillé avec nos émetteurs de cartes de crédit pour réduire les frais qu’ont à payer les marchands.
Nous avons élargi le Programme de financement des petites entreprises du Canada pour aider les Canadiens qui en ont l’ambition à lancer ou à faire croître leur propre entreprise.
C’est pourquoi nous avons introduit un crédit d’impôt pour le recrutement d’apprentis.
C’est pourquoi nous avons augmenté l’exonération à vie des gains en capital pour les propriétaires de petites entreprises et en avons indexé la limite en fonction de l’inflation.
La liste continue.
Avec des séminaires sur l’exportation, de l’aide sur le terrain outre-mer et de l’aide financière pour des études de marché, nous aidons aussi les petites entreprises à faire leur entrée sur le marché mondial de l’exportation et dans les chaînes de valeur.
Et à profiter des accords commerciaux que nous avons conclus, les plus récents étant naturellement les accords avec l’Union européenne, la Corée du Sud, et les autres.
Parce que les emplois liés à l’exportation sont de bons emplois et sont souvent assortis d’avantages salariaux importants.
Et pour que ce soit moins cher pour les petites entreprises de créer de nouveaux emplois, nous avons abaissé leurs cotisations à l’assurance-emploi.
Ce qui est important, peut-être plus important, nous avons réduit le taux d’imposition des petites entreprises de 13% à 11%, mais de surcroît, pour que plus d’entreprises puissent en profiter, nous avons augmenté de façon importante son seuil d’application.
Et je suis ici aujourd’hui pour insister sur d’autres bonnes nouvelles que contient le budget pour ce qui est de l’impôt des petites entreprises.
Je suis heureux de confirmer que notre gouvernement réduira encore le taux d’imposition des petites entreprises au 1er janvier prochain.
Le taux d’imposition des petites entreprises sera réduit de 11% à 10,5%.
Par la suite mesdames et messieurs, il sera réduit d’un autre demi point de pourcentage à chaque année jusqu’à ce qu’il atteigne sont plus bas niveau de 9%.
Et maintenant, parce que notre budget est équilibré et que notre situation financière est solide, ces baisses d’impôts sont confirmées, stables et assurées.
Et vous pouvez compter sur elles parce que notre gouvernement a toujours fait porter ses efforts sur des taxes et des impôts bas.
Maintenant, chers amis, nous en sommes au moment du cycle parlementaire où il faut faire un peu de magasinage comparatif.
Permettez-moi de vous faire part d’une observation : j’ai été très surpris récemment de voir le chef de l’opposition lui-même qui promettait des allègements fiscaux pour les petites entreprises.
Parce que M. Mulcair... et M. Trudeau d’ailleurs ont voté contre chacune des mesures que notre gouvernement a présentées pour réduire l’impôt des entreprises; en fait, ils ont voté contre toutes les réductions d’impôt que notre gouvernement a présentées.
Alors, que se passe-t-il ?
S’agit-il seulement d’un positionnement préélectoral ?
Ont-ils pris un « chemin de Damas » pour se convertir ?
Non.
Rien de tout cela, il y a une autre explication.
Et il faut que les petites entreprises le sachent.
C’est un subterfuge.
Quelles que soient les économies que pourraient faire les petites entreprises en réduction de taxes sous les libéraux ou les néo-démocrates, elles les perdraient, et bien davantage, à cause d’autres nouvelles taxes.
Spécialement les importantes hausses qu’ils prévoient pour les cotisations au RPC.
La hausse des charges sociales que doivent payer les petites entreprises et qui font disparaître des emplois.
En passant, il ne s’agit pas de la seule hausse qu’ils prévoient, mais c’est celle qui vise le plus les petites entreprises.
Chers amis, soyez sans crainte.
Nous croyons qu’il est vital d’épargner en vue de l’avenir.
C’est pourquoi nous offrons des options.
Des choix volontaires pour vous aider à épargner.
Et voilà pourquoi nous offrons des impôts plus bas et non des hausses d’impôts pour vous permettre d’épargner.
Par exemple, notre gouvernement a créé le compte d’épargne libre d’impôt et il a maintenant doublé le montant qui peut y être versé.
Les gens peuvent maintenant mettre de côté jusqu’à 10 000 $ par an et presque 11 millions de Canadiens mettent déjà de l’argent dans un CELI.
Et cet argent sera à l’abri de l’impôt pendant le reste de votre vie.
Ou bien vous pouvez verser des fonds dans un régime enregistré d’épargne retraite et les contributions au REER sont alors déductibles de l’impôt immédiatement.
Il y a de nombreuses autres options, des options volontaires, des options d’économie d’impôt que nous avons améliorées, comme les comptes d’épargne libres d’impôt, pour aider les gens à épargner.
Et nous continuerons à chercher des moyens pour améliorer ce genre d’options volontaires.
Nous n’allons pas proposer des hausses d’impôt dont les travailleurs ne veulent pas et invoquer que c’est, et je cite, « pour leur bien », puis imposer aux petites entreprises des hausses d’impôt qu’elles ne peuvent pas se permettre de payer.
Notre gouvernement ne croit pas qu’il faut obliger les Canadiens à se plier à une seule approche universelle.
Il ne croit pas non plus qu’il faille piger dans les poches des travailleurs canadiens de la classe moyenne et réduire le montant net de leur paie.
Ayant géré l’économie pendant des périodes difficiles, je sais qu’agir ainsi mettrait en danger notre sécurité financière et la leur.
Et ferait reculer les familles qui ont du mal à avancer.
Or, ce sont les gens que nous tentons d’aider pour leur permettre de joindre les deux bouts.
Alors permettez-moi d’être très clair.
Sous notre gouvernement, il n’y aura pas d’augmentation obligatoire des taxes sur les salaires qui risquerait de faire disparaître des emplois et de déstabiliser l’économie.
Ni pour les employés, ni pour les employeurs.
Et nous allons continuer à soutenir le secteur vital des petites entreprises.
À soutenir la création d’emplois et la croissance et nous le ferons en maintenant bas les taxes et les impôts, avec notre budget équilibré et avec nos politiques.
En vous donnant la certitude que nos congés fiscaux vous sont assurés et qu’ils ne seront pas compensés par d’autres augmentations du fardeau fiscal.
Permettez-moi maintenant de conclure ainsi, mesdames et messieurs : la priorité de notre gouvernement a été, et demeure encore, la création de possibilités économiques aujourd’hui et pour les générations futures.
Notre approche est très simple pour favoriser la croissance et la création d’emplois.
Pour protéger la stabilité de notre économie et la sécurité financière des travailleurs canadiens.
C’est un plan budgétaire équilibré.
C’est un plan qui maintient bas les taxes et les impôts.
C’est en particulier un plan qui prévoit un fardeau fiscal léger pour les petites entreprises.
C’est un plan qui vous permet, à vous les grands entrepreneurs du milieu canadien de la petite entreprise, de continuer à créer les emplois dont les familles canadiennes ont besoin.
Je vous en remercie et je vous remercie tous d’être ici aujourd’hui.
Merci beaucoup.