Truro (Nouvelle-Écosse)
15 mai 2015
Merci beaucoup.
Merci à tous pour cet incroyable accueil typique de la Nouvelle-Écosse.
C’est toujours un plaisir de revenir à Truro.
Je connais Truro depuis longtemps.
Je ne suis pas venu ici souvent; j’y étais il y a de nombreuses années, bien avant d’entrer en politique.
Quand j’étais jeune, mon père venait de Moncton, au Nouveau-Brunswick, et nous avions plein d’amis dans les Maritimes.
Et l’une des familles dont nous étions très proches était la famille Fawcett.
Les Harper et les Fawcett vivaient depuis des générations dans les Maritimes, dans la région de Westmorland Albert.
Et l’épouse de monsieur Fawcett, madame Gertrude Fawcett, dont malheureusement je ne connais pas le nom de jeune fille, venait de Truro, en Nouvelle-Écosse.
Et elle parlait toujours de Truro.
Cela semblait être un bel endroit.
Quoi qu’il en soit, je suis heureux de revenir dans cette communauté spéciale.
Merci encore à votre député, Scott Armstrong, pour ces chaleureuses présentations.
Mais j’aimerais le remercier pour bien plus que ça.
Scott, comme vous le savez, a eu une brillante carrière en éducation publique, et en 2009 il a décidé de se porter candidat pour occuper le siège de Cumberland–Colchester–Musquodoboit à la Chambre des communes.
Il a fait campagne en promettant d’obtenir du financement pour ce bel édifice.
Eh bien, il a travaillé fort et de manière intelligente et, cinq ans plus tard, notre gouvernement a annoncé qu’il ferait du Centre civique du Centre de la Nouvelle-Écosse une réalité.
Et voilà que nous y sommes.
C’est un très bel édifice.
Grâce à ce centre, qui porte désormais le nom de Centre communautaire Rath Eastlink, les citoyens de Truro et de la région ont maintenant accès à une surface de glace aux dimensions réglementaires de la LNH, à un centre aquatique, à une piste d’entraînement et à un centre d’entraînement.
Ils peuvent également venir assister à des concerts, à des salons professionnels et à des rassemblements communautaires.
Alors je pense que, tout ce que nous pouvons dire à Scott, c’est qu’il a fait un travail remarquable.
Excellent travail, Scott, pour ce fantastique centre.
J’aimerais aussi remercier... eh bien j’aimerais aussi remercier toutes les personnes ici présentes.
Je sais qu’elles sont nombreuses et qu’on a déjà souligné leur présence.
Tous les maires, conseillers municipaux et fonctionnaires, tous les députés de l’Assemblée législative provinciale qui sont ici, tous nos candidats et tous mes collègues du Parlement.
Mais j’aimerais dire un merci tout particulier à notre maître de cérémonie pour cette activité.
Il ne fait aucun doute que très peu d’hommes politiques fédéraux de la Nouvelle-Écosse ont fait plus pour leur province d’attache depuis la Confédération que l’honorable Peter MacKay.
Et je ne ferai pas la liste de tous les portefeuilles dont il a été responsable et de tout ce qu’il a accompli; c’est très impressionnant.
Je mentionnerai par contre une exception possible.
Cette exception pourrait être Charles Tupper de Cumberland, étant donné que c’est lui, au départ, qui a aidé à faire intégrer la Nouvelle-Écosse dans la Confédération.
En parlant de Peter et de Charles Tupper, je crois qu’il ne peut donc y avoir de meilleur endroit pour annoncer plus de détails concernant le nouveau Programme d’infrastructure communautaire de Canada 150 dévoilé dans le Plan d’action économique de cette année 2015 pour soutenir les collectivités dans le cadre des commémorations entourant le 150e anniversaire de la Confédération.
Je suis donc ravi de confirmer que, dans le cadre de nos plans pour 2017, notre gouvernement crée un nouveau fonds dédié qui portera le nom de « Programme d’infrastructure communautaire de Canada 150 » dont l’objectif sera de financer, de rénover, d’agrandir et d’améliorer des biens communautaires qui ont une importance vitale d’un bout à l’autre du pays.
Des pistes de curling, des arénas, des sentiers pédestres, des pistes cyclables, des théâtres et des centres communautaires, dans les petites comme les grandes villes.
Ce sont les endroits où les citoyens se réunissent.
Le cœur des communautés dans lesquelles nous vivons.
Tout groupe qui contribue à cette vie communautaire, y compris les municipalités, les organisations locales et les organisations sans but lucratif, peut présenter une proposition pour obtenir du financement.
Dans le cadre du Fonds d’infrastructure communautaire de Canada 150, nous nous attendons à financer jusqu’à 1 800 projets d’un bout à l’autre du Canada au cours des deux prochaines années.
Les agences de développement régionales – notamment l’Agence de promotion économique du Canada atlantique dirigée par Rob ici dans le Canada atlantique –, superviseront le processus de demandes et veilleront à ce que les projets soient menés de manière rapide et efficiente.
Vous ne trouvez pas... vous savez, pensez-y un moment.
Vous ne trouvez pas que ce sera une excellente façon de célébrer le 150e anniversaire de notre pays?
Bien entendu, il y a d’autres avantages.
Le Fonds d’infrastructure communautaire de Canada 150 stimulera l’activité économique et créera de l’emploi.
Le Programme d’infrastructure communautaire de Canada 150, comme tous les programmes de ce genre, permettra également de stimuler l’activité économique et de créer des emplois.
Autrement dit, c’est le prolongement logique du Plan d’action économique plus vaste de notre gouvernement, et particulièrement de l’accent que nous mettons sur les investissements sans précédent que nous effectuons dans l’infrastructure.
Depuis notre arrivée au pouvoir – je vais seulement parler du cadre, car nous avons accompli énormément de choses dans ce domaine.
Depuis notre arrivée au pouvoir, nous avons prolongé, doublé, indexé et rendu permanent le Fonds de la taxe sur l’essence qui permet de couvrir le coût de l’infrastructure communautaire dans toute la province.
Et, vous savez, nous avons de formidables partenaires municipaux ici qui, je le sais, livrent la marchandise.
Nous avons des partenaires provinciaux extraordinaires qui contribuent à planifier et à cerner les priorités.
Mais permettez-moi simplement de vous rappeler, mesdames et messieurs, que lorsque vous entendez parler d’une annonce liée au Fonds de la taxe sur l’essence, 100 pour cent de l’argent provient du gouvernement du Canada.
Alors, n’oubliez jamais cela.
Peter voulait que je vous le dise.
Ici, en Nouvelle-Écosse, les municipalités ont profité de plus de 350 millions de dollars grâce au Fonds de la taxe sur l’essence.
Mais, en 2007, nous avons lancé notre premier programme d’investissement dans l’infrastructure autonome et à long terme, le Fonds Chantiers Canada, d’une durée de sept ans.
Ce fonds, dans lequel nous avons ajouté des suppléments durant la récession mondiale, a contribué à assurer la stabilité économique de notre pays et le bien-être financier des familles canadiennes durant cette période.
Au moment où ce premier Plan Chantiers Canada arrivait à terme, nous avons tenu de vastes consultations à la grandeur du pays.
Et à la suite de cet examen, nous avons lancé le Nouveau Plan Chantiers Canada, un plan étalé sur dix ans dont la valeur, si l’on tient compte des suppléments annoncés récemment, s’élève maintenant à quelque 80 milliards dollars.
Il servira à construire des routes et des ponts, des aéroports et des quais, à réaliser de grands travaux publics d’envergure nationale et de petits projets communautaires.
À elle seule, cette initiative permettra à la Nouvelle-Écosse d’obtenir un financement du gouvernement fédéral réservé de plus d’un milliard de dollars.
La Nouvelle-Écosse profitera également du financement supplémentaire destiné à l’infrastructure fédérale annoncé en novembre dernier, et qui s’élève à plus de deux cent cinquante millions de dollars environ.
Quelques exemples de ce que cela a permis de financer : à Burwick, l’aréna communautaire a été rénové.
On a ajouté des voies de dépassement supplémentaires à la route 101, rendant ainsi les routes plus sécuritaires.
À St. Mary's, un nouveau bureau d’administration publique écoénergétique.
Nous avons financé Marine Atlantique dans le cadre de deux grands projets d’immobilisations.
Et le ministère de la Défense nationale prévoit investir 146 millions de dollars dans des travaux d’amélioration de l’infrastructure, et ce, uniquement dans le Canada atlantique.
Voilà où je veux en venir, chers amis, notre gouvernement conservateur met en œuvre le programme national d’investissement dans l’infrastructure le plus long et le plus vaste de l’histoire de notre pays.
En fait, depuis 2006, l’investissement continu dans l’infrastructure fédérale est trois fois plus important que ce qu’a fait tout autre gouvernement national avant nous.
Et par rapport à notre revenu national, il s’agit également du plus vaste investissement dans l’infrastructure parmi les pays du G-7.
Maintenant, je parle de toutes ces choses et je les présente de cette façon parce que j’entends à l’occasion – vous pouvez l’entendre aussi – d’autres politiciens qui découvrent soudainement l’infrastructure et promettent d’y mettre encore plus d’argent que nous.
Mais, mes amis, notre gouvernement a fait tout cela en même temps qu’il a baissé vos taxes et vos impôts, et équilibré le budget.
Alors, quand d’autres promettent d’en faire encore plus, nous savons ce que cela signifie vraiment.
S’ils le faisaient réellement, ce serait en haussant les impôts et en retombant dans le déficit.
C’est ce que font de nombreux autres pays, et regardez le désordre qu’ils ont créé.
Notre approche, l’approche canadienne, fonctionne, et c’est pourquoi le Canada est tellement plus vigoureux que tant d’autres pays.
Notre Plan d’action économique continue de prévoir des investissements majeurs dans des projets d’infrastructure partout au pays.
En créant et en protégeant encore plus d’emplois.
En même temps, notre plan jette les fondations de la prospérité à plus long terme en bâtissant l’infrastructure moderne dont nous aurons besoin à l’avenir.
En fait, depuis les pires moments de la récession, l’économie canadienne a créé 1,2 million de nouveaux emplois nets.
Aujourd’hui, 1,2 million de Canadiens de plus que jamais auparavant sont au travail.
Notre économie est considérablement plus vaste qu’elle l’était avant la récession, et le niveau de l’impôt fédéral est à son plus bas en plus d’un demi-siècle.
Ce sont là des choses dont nous pouvons tous être fiers.
Maintenant, chers amis, en terminant, souvenons-nous de ceci.
L’infrastructure est plus que des briques et du mortier.
Elle constitue un puissant moteur de développement économique, et son importance est cruciale pour la vie communautaire.
Et les beaux immeubles comme celui-ci contribuent à rehausser notre fierté et notre attachement non seulement à nos communautés, mais également à la terre de nos aïeux, plus forte, libre et unie que jamais.
Et nous avons hâte de marquer son 150e anniversaire de nombreuses façons… de toutes les façons dont nous parlons souvent de bâtir un Canada meilleur.
Et la réalisation de 1 800 projets d’un océan à l’autre est une merveilleuse nouvelle étape pour nous y amener, ensemble, en tant que pays.
Alors, merci à tous d’être venus, et merci de votre accueil.
Merci beaucoup.