Grosse-Île (Québec)
22 mai 2015
Merci tout le monde.
Merci beaucoup.
Merci pour cette présentation Maxime.
Tout d’abord je voudrais saluer la présence de tous mes collègues parlementaires qui sont ici aujourd’hui, en commençant avec notre maître de cérémonie, Denis Lebel.
Maître cérémonie n’est pas son vrai métier, en fait comme ministre de l’Infrastructure, des Collectivités et des Affaires intergouvernementales, Denis est responsable de milliers de chantiers qui créent des dizaines de milliers d’emplois partout au Canada.
Et comme ministre de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, il travaille aussi de toutes ses forces au progrès et la prospérité de toutes les régions du Québec.
Maintenant applaudissons-le.
Je salue aussi mon collègue albertain qui est ici, Blake Richards.
Blake est le député de Wild Rose et il est président du caucus du tourisme de la Chambre des communes.
Bienvenue à Blake.
Saluons aussi le président du caucus du Québec, du caucus conservateur du Québec, secrétaire parlementaire à l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, secrétaire parlementaire pour les langues officielles et secrétaire parlementaire pour le Premier ministre, saluons Jacques Gourde.
Mais je voudrais accueillir ici, évidemment, tous nos employés de Parcs Canada et nos intervenants, y compris surtout David Goldstein qui est président de la Commission canadienne du tourisme, qui sera renommée dans un proche avenir : Destination Canada.
Mais pour…j’ai gardé pour dessert le ministre d’État, d’Agriculture, Petites entreprises et Tourisme qui se consacre aussi avec énergie et enthousiasme au développement économique du Québec, l’honorable Maxime Bernier.
Je suis ici pour parler du travail de Maxime.
Je suis ici aujourd’hui pour appuyer ses efforts pour réaliser un objectif très important.
Nous savons en effet que les visites de nos amis américains ont été plus rares au cours des dernières années mais que cela commence aussi à changer.
Alors c’est le temps de les réinviter chez nous.
Donc, je suis principalement ici aujourd’hui pour annoncer que notre gouvernement versera des fonds de contrepartie substantiels en appui à une nouvelle stratégie de marketing visant à attirer davantage de visiteurs américains au Canada.
Cette stratégie fera notamment appel aux médias sociaux, et la Commission canadienne du tourisme sera notre partenaire principal.
Notre but n’est rien de moins que de rétablir notre glorieux Canada, digne des plus grands exploits, comme principale destination touristique pour les Américains.
Chers amis, c’est toujours un plaisir pour moi de revenir ici dans cette… C’est la première fois que je suis à Grosse-Île, mais ce n’est pas la première fois que je suis dans cette belle région.
Mais aujourd’hui, dans ce lieu sacré de l’histoire du Canada, au milieu du fleuve Saint-Laurent, porte d’entrée du continent nord-américain pendant des siècles, je sais que nous ressentons tous une émotion particulière.
C’est ici pendant plus d’un siècle que des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants qui apportaient leurs rêves et leurs espoirs chez nous sont morts, emportés pas la maladie avant de toucher au but.
À partir de 1815, des vagues d’immigrants, surtout irlandais, sont arrivées par le Saint-Laurent, les unes après les autres, dans l’espoir de trouver une vie meilleure en Amérique du Nord, y compris – je dois dire, les ancêtres de mon épouse.
En 1847 seulement, pendant la grande famine irlandaise, près de 100 000 Irlandais ont fait ce voyage.
Des milliers ne sont malheureusement pas allés plus loin que les cimetières de cette île.
On ne pourra jamais dissiper complètement la tristesse qu’inspirent ces années noires de la quarantaine à Grosse-Île.
Mais la contribution des Irlandais à l’histoire et la culture du Québec et du Canada tout entier fait partie de notre patrimoine comme citoyens canadiens.
Et encore une fois, j’annonce aussi que pour mieux mettre en valeur le précieux héritage irlandais du Canada, notre gouvernement fera un investissement substantiel pour améliorer ce lieu historique, ici à Grosse-Île.
Notre gouvernement est fermement résolu à mieux faire connaître toute la richesse de notre histoire, de notre géographie et de notre culture à nos voisins américains.
Cela comprend naturellement des sites du Québec et la culture de la grande nation québécoise.
Nous avons d’ailleurs déjà appuyé plusieurs manifestations culturelles au Québec, dont le Festival d’été de Québec.
Nous croyons que c’est le bon moment de le faire.
Le moment est maintenant bien choisi pour montrer la richesse de notre histoire, de notre géographie et de notre culture à nos voisins américains.
Après les événements du 11 septembre 2001, la frontière canado-américaine s’est forcément resserrée.
Plus tard, la récession économique mondiale a eu aussi ses effets.
En 2010, la Commission canadienne du tourisme a suspendu ses campagnes aux États-Unis pour porter son attention vers les marchés émergents comme l’Inde, la Chine, le Brésil et le Mexique.
Mais la relance de l’économie américaine, une large distribution de passeports aux États-Unis et un taux de change favorable aux Américains indiquent que c’est le temps maintenant de reprendre contact avec nos voisins du sud qui cherchent une destination de voyage.
Cette initiative sera déployée de concert avec nos partenaires de l’industrie du tourisme, y compris les gouvernements provinciaux et territoriaux, les agences régionales du tourisme et le secteur privé.
Les fonds investis par notre gouvernement égaleront les contributions de nos partenaires, ce qui pourrait dégager jusqu’à 400 millions de dollars sur une période de trois ans.
Mes amis, quand on pense… quand on pense au tourisme, on pense habituellement vacances, voyage, exotisme.
Mais le tourisme est aussi un moteur de développement économique dans toutes les régions de notre pays.
Le secteur canadien du tourisme contribue beaucoup à notre économie.
En effet, il se compose largement de presque 200 000 entreprises dispersées partout au Canada dans des secteurs comme les transports, l’hébergement, les services de restauration, les loisirs et les divertissements et naturellement, les services de voyage.
En 2012, le tourisme a représenté approximativement deux p. 100 du produit intérieur brut du Canada, c’est-à-dire près de 35 milliards de dollars.
L’industrie touristique soutient l’activité économique dans chaque région du Canada.
Le tourisme a créé plus de 600 000 emplois directs et en 2012 aussi bien dans les zones urbaines que dans les zones rurales et éloignées.
Et ce sont de loin des petites et moyennes entreprises qui profitent le plus des dépenses en tourisme.
Environ 98 p. 100 des entreprises canadiennes impliquées dans le tourisme emploient chacune moins de 100 employés.
Mes amis, en terminant, je veux exprimer toute ma confiance dans l’initiative de promotion touristique que Maxime lance.
Il suffit, pour se convaincre de son succès, de regarder autour de nous ici dans cette magnifique région et à travers le Canada.
Nous habitons un des plus beaux pays du monde, un pays prospère et libre, et nous voulons partager avec nos voisins en particulier toute notre fierté et notre bonheur d’habiter un tel pays.
Merci beaucoup.