Le 6 juin 2015
Happy Valley-Goose Bay (Terre-Neuve-et-Labrador) -- La 32e réunion annuelle de l’Organisation pour la conservation du saumon de l'Atlantique Nord (OCSAN) s'est terminée le 5 juin à Happy Valley-Goose Bay, au Labrador. Du 2 au 5 juin, des délégués de tous les pays membres de l'OCSAN ont participé à des discussions scientifiques et réglementaires concernant la conservation, la restauration, l'amélioration et la gestion rationnelle des stocks de saumon dans l'océan Atlantique Nord.
Les pays membres de l'OCSAN et leurs délégations ont été accueillis dans la ville de Happy Valley-Goose Bay où ils ont eu la chance d’observer directement l’important rôle de partenariat joué par la communauté et les organisations autochtones dans la gestion du saumon de l’Atlantique. Lors de cette réunion, le Canada a souligné l’importance des pêches de subsistance et la nécessité de travailler en collaboration pour assurer la conservation du saumon de l’Atlantique Nord. Les initiatives fédérales qui contribuent à la conservation du saumon, comme le Programme de partenariats de conservation des pêches récréatives (PPCPR), qui a été créé pour aider à restaurer l’habitat du poisson pour la pêche récréative du Canada, et le Comité consultatif ministériel sur le saumon de l’Atlantique récemment mis sur pied ont également été abordées.
L’un des principaux sujets de discussion lors de la réunion portait sur les captures de saumon sauvage de l’Atlantique au large de l’ouest du Groenland, qui selon le Canada devrait être réduit à un niveau qui permette de soutenir la conservation du saumon. Le Canada a collaboré avec ses homologues de l’OCSAN pour élaborer une nouvelle mesure réglementaire pour la pêche du saumon de l’Atlantique du Groenland. Le Groenland s’est engagé à mettre en œuvre des mesures de contrôle et de gestion des pêches strictes, mais a unilatéralement établi un quota de 45 tonnes pour les trois prochaines années, qui va à l’encontre du principe de durabilité des pêches.
Bien que le Canada soit déçu de l’établissement de ce quota, nous sommes heureux que le Goenland se soit engagé à mettre en œuvre des mesures strictes de suivi, de contrôle et de surveillance. De plus, le Canada travaillera dans le cadre de l’OCSAN en vue d’assurer la mise en œuvre efficace de ces nouvelles mesures et de préconiser des niveaux de capture qui s’alignent davantage sur les conseils des scientifiques.
Le Canada continuera à collaborer avec les membres de l’OCSAN sur les programmes scientifiques, tels que les programmes d’échantillonnage des pêches du Labrador et de l’ouest du Groenland.
L’honorable Gail Shea, ministre des Pêches et des Océans
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