Le nouveau projet, Prévenir les mariages précoces et forcés au moyen de l’apprentissage ouvert, ainsi que de l’éducation et de la formation technicisées, vise à briser le cycle de ces mariages en créant ou en augmentant les occasions d’apprentissage offertes aux filles, y compris celles qui sont déjà mariées. Il leur permettra d’acquérir les compétences nécessaires pour améliorer leurs perspectives d’avenir ainsi que celles de leurs familles.
L’Agence du Commonwealth pour l’enseignement aura recours à l’éducation à distance ainsi qu’à de nouvelles technologies, comme la radio communautaire ou les téléphones cellulaires de base, pour joindre certaines des filles et des jeunes femmes les plus vulnérables du monde, souvent dans des collectivités éloignées, pour veiller à ce qu’elles aient accès à des possibilités d’apprentissage et à de la formation professionnelle. La latitude qu’offre ce type d’apprentissage permettra aux filles de rester à l’école ou de reprendre leurs études après avoir été mariées ou avoir donné naissance.
L’Agence du Commonwealth pour l’enseignement a été créée en 1987 à la Réunion des chefs de gouvernement des pays du Commonwealth qui s’est tenue à Vancouver, en Colombie-Britannique, dans le but d’encourager l’élaboration et le partage de connaissances, de ressources et de technologies en matière d’apprentissage ouvert et de formation à distance. Elle fait partie, avec le Secrétariat du Commonwealth et la Fondation du Commonwealth, des trois organismes intergouvernementaux du Commonwealth.
Le Fonds canadien d'initiatives locales fournit du financement direct à des groupes communautaires, à des organisations non gouvernementales (ONG), à des organisations de personnes et, dans des cas exceptionnels, à des ONG internationales et à des institutions gouvernementales, pour réaliser des projets de petite envergure axés sur des questions de gouvernance, de démocratie, de renforcement des capacités ainsi que de développement économique et social.