Les ports pour petits bateaux jouent un rôle essentiel dans notre communauté, car ils rassemblent les gens pour le travail et les loisirs, tout en soutenant les emplois dans l’industrie du poisson et des fruits de mer pour plus de 45 000 Canadiens. En plus du budget annuel de 90 millions de dollars de Pêches et Océans Canada pour moderniser les ports pour petits bateaux, le budget de 2024 a annoncé l’octroi de 463,3 millions de dollars sur trois ans à compter de 2024-2025 pour réparer et entretenir des ports pour petits bateaux, notamment ceux qui ont été endommagés par l’ouragan Fiona.
Pour le gouvernement du Canada, il est important de veiller à ce que les agents des pêches disposent de l’équipement et des outils dont ils ont besoin pour protéger la biodiversité marine et faire respecter la Loi sur les pêches.
Un propriétaire foncier de Pakenham, en Ontario, a reçu l’ordre d’effectuer d’importants travaux de restauration, dont le coût est estimé à 1 million de dollars, après avoir détruit l’habitat du poisson sur un affluent de la rivière Indian. La Cour de justice de l’Ontario a rendu l’ordonnance à la suite d’une enquête menée par Pêches et Océans Canada (MPO) en vertu de la Loi sur les pêches.
L'industrie québécoise du poisson et des fruits de mer doit s'adapter à un marché en constante évolution. En travaillant ensemble dans le cadre du Fonds des pêches du Québec (FPQ), le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec aident l'industrie à innover et à encourager l’utilisation de nouvelles technologies et de nouveaux procédés pour soutenir le développement durable du secteur.
Les partenariats avec les collectivités autochtones font partie intégrante des efforts visant à régénérer les populations de saumons dans l’intérêt de tous les Canadiens. Ces collaborations s’appuient sur les riches pratiques culturelles et écologiques que les Premières Nations défendent depuis des générations. En travaillant ensemble, le Canada et les Premières Nations élaborent des stratégies pour mieux intégrer le savoir et les pratiques d’intendance autochtones traditionnels dans les efforts de rétablissement du saumon du Pacifique.
Le secteur des pêches fait partie intégrante de l’histoire des collectivités côtières au Québec. Encore à ce jour, il demeure un moteur économique important. Dans le contexte des changements climatiques et des bouleversements qui secouent l’industrie des pêches, il est essentiel de créer de nouvelles opportunités pour la soutenir et la développer.
Des données fiables et opportunes sur les prises sont essentielles pour soutenir des pêches durables et des économies côtières fortes. Par le passé, les pêcheurs fournissaient ces données sur les prises à Pêches et Océans Canada (MPO) au moyen de journaux de bord papier, ce qui ralentissait la prise de décision en matière de gestion et de protection des pêches.
Les Canadiens ne devraient pas avoir à choisir entre élever une famille et travailler. Et c’est particulièrement vrai pour ceux qui travaillent dans l’industrie de la pêche au Canada, où il s’agit autant d’une culture et d’un mode de vie que d’un travail.
Dans le cadre de l’engagement du gouvernement du Canada à faire croître l’économie, la ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, l’honorable Diane Lebouthillier, a annoncé aujourd’hui un investissement de 27 millions de dollars pour les havres de pêche de Natashquan, Kegaska et Baie-Trinité, sur la Côte-Nord du Québec.
La pêche est vitale pour de nombreuses collectivités côtières et constitue un moteur de l’économie du Canada atlantique. Le secteur des fruits de mer évolue rapidement avec l’adoption de nouvelles technologies innovantes pour améliorer l’efficacité, la qualité, et la durabilité des fruits de mer. Afin de soutenir ces nouveaux projets au sein des collectivités locales, le gouvernement du Canada et la Province du Nouveau-Brunswick ont annoncé aujourd’hui l’octroi d’un financement dans le cadre du Fonds des pêches de l’Atlantique (FPA) pour des projets dans le secteur des poissons et des fruits de mer du Nouveau-Brunswick.