Le Canada a franchi l’étape importante des 5 % de conservation marine

Communiqué de presse

Le 28 octobre 2017

Victoria (Colombie-Britannique) -- Les océans du Canada font partie de notre histoire, de notre culture et de notre mode de vie d’un océan à l’autre depuis des temps immémoriaux. Le changement climatique et l’activité humaine ont une incidence sur nos océans et sur nos côtes, et l’homme a le devoir de les protéger.

Le gouvernement du Canada s’est engagé à faire passer la proportion d’aires marines et côtières protégées à 5 % d’ici la fin de 2017, et à 10 % d’ici 2020, afin d’assurer un milieu marin sain et durable pour les générations présentes et futures. Aujourd’hui, le Canada est fier de célébrer la réalisation de ce premier jalon capital.

L’honorable Dominic LeBlanc, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, et l’honorable Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique, ont annoncé que le Canada avait maintenant dépassé son objectif de protéger 5 % de ses océans et de ses côtes au plus tard en 2017.

Les nouveaux refuges marins situés sur la côte de la Colombie-Britannique et dans le golfe du Saint-Laurent au Québec contribuent ensemble à la protection de la zone océanique des régions côtières du Canada dans la proportion de 1,59 %, ce qui nous a permis de dépasser l’objectif de 5 % et de nous rapprocher de notre objectif international. Ces refuges ont été établis grâce à l’étroite collaboration des partenaires et des intervenants.

Le refuge marin de la côte du Pacifique est situé dans les limites du nouveau grand site d’intérêt hauturier dans le Pacifique, et protège les monts sous-marins et plusieurs évents hydrothermaux en interdisant toutes les activités de pêche récréative et commerciale au moyen d’engins de fond à l’intérieur de ce refuge.

De plus, onze nouveaux refuges marins dans le golfe du Saint-Laurent contribueront de façon durable à la conservation marine au Canada. Ils ont pour but de protéger les communautés de coraux et d’éponges d’eau froide, et d’interdire l’utilisation d’engins de pêche en contact avec le fond marin, que ce soit pour la pêche commerciale, la pêche récréative ou la pêche de subsistance autochtone.

Cet été, la ministre McKenna et le ministre LeBlanc ont annoncé une aire marine nationale de conservation proposée dans la zone de Tallurutiup Imanga/détroit de Lancaster. Celle-ci a plus que doublé la superficie des eaux marines protégées du Canada, et contribueront à hauteur d’environ 1,9 % au patrimoine marin total du Canada pour la réalisation de l’objectif de protection de 5 % annoncé aujourd’hui.

Les deux ministres conviennent que même si le Canada a réalisé des progrès par rapport à l’atteinte de ses objectifs, depuis l’annonce de son plan en juin 2016 à la Journée mondiale des océans, d’autres travaux sont nécessaires pour que nos zones marines et côtières soient protégées pour les générations futures.

C-AC-17-38F


Citations

« Je suis tellement fier que nous nous acquittions de l’engagement de notre mandat de protéger nos océans pour les générations futures, ce qui est important pour tous les Canadiens. Nous n’aurions pas été en mesure d’atteindre cet objectif ambitieux sans avoir étroitement collaboré avec les collectivités autochtones, les gouvernements provinciaux et territoriaux, les industries et les groupes environnementaux. Nous continuons de travailler avec ardeur pour respecter notre engagement de protéger 10 % de nos océans d’ici 2020. »   

L’honorable Dominic LeBlanc, C.P., c.r., député, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne

« Il est crucial de protéger nos océans. En atteignant aujourd’hui nos objectifs de conservation marine, nous aidons à assurer un riche héritage pour demain. Nous mettons en place une protection contre les menaces des changements climatiques et contre les facteurs de stress d’origine humaine. En travaillant ensemble pour atteindre nos prochains objectifs, nous invitons tout le monde à se joindre à nous pour progresser de manière collective vers la conservation de la biodiversité du Canada, maintenant et pour l’avenir. »

L’honorable Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada


(Gazouiller cette citation)

Faits en bref

  •  En moins de deux ans, le pourcentage des zones marines et côtières protégées du Canada est passé de 0,9 % à 5,22 %. 

  • Depuis novembre 2016, le gouvernement du Canada a annoncé la désignation de trois nouvelles zones de protection marine (ZPM) en vertu de la Loi sur les océans, soit : Anguniaqvia niqiqyuam dans la baie Darnley dans les Territoires du Nord-Ouest, suivie des récifs d’éponges siliceuses du détroit d’Hécate et du bassin de la Reine-Charlotte, et enfin celle du banc de Sainte-Anne en Nouvelle-Écosse.

  • Le ministre LeBlanc a présenté le projet de loi C-55 le 15 juin 2017 pour aider à accélérer le processus de désignation des ZPM sans toutefois négliger la recherche scientifique et la possibilité pour le public de donner son avis.

  • Plus tôt ce mois-ci, le ministre LeBlanc a annoncé que le Canada mettra sur pied un comité consultatif nationale qui aura pour tâche de fournir au ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne des conseils sur les normes minimales de protection qui régiront les futures ZPM dans les eaux canadiennes. 

  • Le Canada, en collaboration avec les partenaires autochtones du Nord, appuiera et protégera l’avenir de la « dernière zone de glace » dans l’océan Arctique, là où la glace d’été subsiste toute l’année.

  • Les consultations, les données scientifiques et les connaissances locales et traditionnelles des Autochtones continueront de jouer un rôle essentiel dans la détermination des lieux à protéger et du type de protection nécessaire.

  •  Le 24 mai 2017, un nouveau site d’intérêt (SI) de grande superficie d’environ 140 000 km2 d’espace océanique a été cerné au large de la côte de la Colombie-Britannique. On prévoit que ce sera l’une des plus grandes ZPM du Canada une fois désignée. 

  • Le Canada continuera de collaborer aux forums internationaux et avec d’autres pays au sujet de l’élaboration de lignes directrices et d’une démarche pour prendre en compte d’autres mesures de conservation efficaces par zone, comme les fermetures de zones de pêches. En février 2018, le Canada doit accueillir un atelier animé par des experts techniques internationaux pour cette démarche.

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